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Antiféminisme Aimeles

L’effet ruche ou les mécanismes de la solidarité féminine

Publié le 31 mars 2015 par Léonidas Durandal à 16 h 00 min

exigeante entame leur vie familiale.

Enfin, dès qu’elles obtiennent un poste de direction et à compétences égales, elles ont tendance à privilégier les femmes. Une femme qui est une fieffée salope sera critiquée, certes, mais rarement licenciée. Un homme dérangeant ou simplement médiocre, sera impitoyablement éliminé.

A l’excès, quand elles deviennent majoritaires dans un milieu de travail, leur attitude change. Elles imposent un contrôle strict. Dès qu’un homme se permet de vouloir changer les habitudes dans un milieu de femmes, on le qualifie vite de « dangereux ». La femme conçoit le changement en rapport à l’assentiment de tous, autant dire comme une reproduction sociale d’une vie de groupe stable et un ronron bien rassurant d’égos. Comme dans une ruche, l’intelligence y est perçue essentiellement de manière collective (1). Tout autre forme d’intelligence, et en particulier en matière d’excellence, n’est pas comprise voire jugée suspecte. Ce phénomène collectif n’empêche pas cette intelligence de se structurer autour d’une matrone, la reine de la ruche, qui n’est pas facile à identifier pour un homme. La matrone a la parole assassine sans en avoir l’air. Elle sait retenir ses coups plus que tout autre, tout en sachant être impitoyable. Elle est parfois jugée par ses pairs sur sa capacité à manipuler les hommes et à discuter avec eux, à servir d’intermédiaire. Elle est puissante sentimentalement parlant. Elle peut être tyran. Autant un homme a du mal à repérer la femme puissante dans un groupe, autant les femmes ont du mal à repérer l’homme compétent. L’homme est ébloui par la beauté d’une femme, et la femme admire l’homme puissant socialement, rarement ils comprennent la vraie qualité/force de l’autre.

 

Postes de contrôle.

Il faudrait se pencher sur les services de direction des ressources humaines (DRH), aujourd’hui essentiellement féminins, qui contrôlent les entrées dans les grandes entreprises. Une étude parue récemment tendrait à montrer que les femmes évitent de recruter des rivales surtout de celles qui joueraient sur leur beauté physique.

Le sourire de la DRH

Le sourire de la DRH

Cela n’empêche pas ces grandes entreprises de se féminiser et de recruter des hommes acceptables pour ces dames avec des conséquences qui doivent être gigantesques… D’ailleurs, la dernière période de crise que nous avons connue en France a vu le taux de chômage des hommes exploser tandis que celui des femmes se maintenait (13). On n’entend plus les féministes sur le sujet aujourd’hui (14). La sécurisation des femmes, même sur le marché du travail, en est donc arrivée à un tel point qu’elles réussissent à vivre sur la bête dans des emplois censés être moins exigeants (les femmes sont moins payées parce qu’elles travaillent moins) alors même que l’économie s’effondre. Le net avantage des femmes sur le marché de l’emploi apparaît sans limite, la discrimination envers les hommes totale, ce que corrobore une étude d’il y a quelques années, et qui montrait qu’à CV égal, les femmes étaient favorisées.

La situation des femmes qui paraissait inférieure en période de croissance n’était donc qu’un écran de fumée. Elles seront les dernières à être licenciées de leurs planques quand notre nation se sera complètement effondrée. Ce tour de force n’a pu s’accomplir qu’en jouant sur des plaintes complètement disproportionnées qui ont faussé notre perception de la réalité.

 

Mécanismes d’exclusion du groupe.

Quand une femme du groupe, et essentiellement du groupe, est menacée, le réseau d’intelligence s’active : ostracisation, harcèlement, pression morale, mise à l’écart de l’individu jugé « dangereux ». La parole de cet homme est alors dévalorisée, jugée inférieure à celle d’une femme. Patiemment le réseau de dénigrement fait sortir l’étranger de la ruche.Les abeilles se rassemblent, se plaignent de l’individu à expulser, elles se transmettent des informations personnelles sur lui et s’en servent instinctivement. Et elles le font en toute bonne conscience : l’homme qui se défend ne connaît pas les règles de soumission, il est trop ci ou trop ça, finalement, on lui reproche de ne pas être une femme. Il est pris à partie sans l’ombre d’une possibilité de se défendre. Elles l’auront à l’usure. Il sera alors accusé, plus ou moins explicitement, de ne pas comprendre les femmes. En fait, il ne les aura peut-être que trop comprises.

 

La violence indirecte.

Pour préserver leurs intérêts, les femmes agissent sans remord, mais “>

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