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Antiféminisme Aimeles

Le masculinisme faire-valoir du féminisme, une histoire des luttes masculines modernes.

Publié le 7 février 2012 par Léonidas Durandal à 0 h 00 min

n’est qu’un obstacle à leurs revendications, qu’ils n’ont pas compris qu’ils ne seraient jamais des hommes à part entière dans leurs associations masculino-féministes. Ils croient être fraternels avec les femmes, alors qu’ils sont asservis à leur mère symbolique. Forcément, dans d’autres pays plus en avance, ces mêmes hommes sont devenus misogynes. Antiféministes à titre secondaire, ils préfèrent devenir misogyne qu’engager un combat nuancé. Tout sauf se tourner vers leurs propres peurs, vers leurs propres sœurs, ou l’idée même que pourrait se côtoyer chez une femme, le pire et le meilleur (le féminisme et le reste). Ils préfèrent leur absence de nuance, au monde réel, leur folie de soutien au rapport de force, l’entente aux conflits salutaires. Ils ont peur de finir seuls. Ils veulent encore aimer et être aimés. Telle est la prison dorée qui les tient : un chantage à l’amour, quand ils aiment encore les femmes.

 

 

Les masculinistes veulent être aussi respectables que les féministes.

 

Ils vous parlent de stratégie acceptable pour la société, alors que la société méprise leur faiblesse et les tient en laisse par les accusations de violence, de domination, d’exploitation. Quand ils seront totalement dégénérés, les mêmes qui les accusaient de violence, dénonceront leur faiblesse. On l’entend déjà : « Ah ces hommes incapables d’autorité ! »

 

 

Et si on remettait en cause le paradigme féministe, dans lequel nous nous sommes emprisonnés ?

 

Combien d’années de pacifisme, de compromissions, de louvoiement, d’études scientifiques, de manifestations de pères ?

 

La condition des hommes a-t-elle progressé ?

 

Non.

 

Elle n’était pas bien haute, elle se dissout dans la féminisation et la domination féminine.

 

Très tolérants face au féminisme, les hommes occidentaux n’ont cessé de faire des courbettes aux femmes de leur entourage, suivant le féminisme, étant de tous les combats à la pointe de la modernité et de la libération de LA femme. Fatigués de leurs responsabilités, ils leur ont fait une place que ces ingrates ne leur demandaient même pas. Ils furent ridicules et ne méritent que trop la vacuité qui les tient. Les associations masculinistes ne sont que le reflet trompeur de ces hommes égocentriques et inconséquents qui finissent par baisser les bras. Comme les féministes, ils parlent d’égalité, là où nous sommes différents, là où nous avons des aspirations différentes. D’ailleurs les masculinistes ont bien conscience que si la société respectait vraiment les critères d’égalité qu’elle se donne, les hommes en seraient les principaux bénéficiaires. Mais il ne s’agit pas d’un combat pour l’égalité.

 

Le marasme actuel et l’antiféminisme comme seul moyen de lutte.

 

A force d’égalité, nous voilà asservis. Cette égalité, au stade où nous en sommes arrivés, aurait dû nous servir. Mais ce sont les femmes qui en profitent ! Pour réussir ce tour de force, les féministes doivent nous entretenir dans un délire paranoïaque permanent. Le plan de communication et les réseaux que nous affrontons, nous surpassent de loin. A force de n’entendre qu’elles, il semble que les hommes n’aient jamais souffert, qu’ils soient heureux, qu’ils dominent. Même les hommes détruits par le féminisme arrivent à s’en persuader. Mais la douleur est aussi une question de sensibilité. La démocratie qui est le pouvoir du peuple, répond aux plaintes de ses concitoyennes. Les hommes se taisent. La démocratie devient alors un système de domination des femmes, car celui qui se plaint le plus est le seul à être entendu, à être subventionné, à être défendu, à être représenté (Assemblée Nationale et vote en faveur des femmes malgré une écrasante majorité d’hommes). La démocratie, par essence, est féminine. Elle n’est pas la voix du peuple, elle est la voix de la plainte. Tandis que les femmes, mènent comme toujours, une vie protégée, les hommes triment de plus en plus sans aucune contrepartie (familiale ou sociale). Ou baissant les bras sans se plaindre,sdf ils apparaissent de plus en plus inutiles à la société. Tel est le jeu du marketing féministe, faire croire à la discrimination des femmes, tandis que les hommes crèvent dans la rue.

 

A ce jeu de l’égalitarisme feint, les discriminations envers les hommes ne cessent de croître, dans notre vie de tous les jours, dans nos prisons, dans nos écoles, sur le marché de l’emploi, dans nos publicités, dans les films, dans nos familles… tandis que les femmes, déjà en position de force dans notre société sont encore et toujours plaintes, parce qu’elles refusent de vivre comme des hommes (et on les comprend). Les masculinistes veulent prévenir ces plaintes alors qu’ils ne font que les encourager. Seul l’antiféminisme, par un travail long et ardu, pourra renverser cette “>

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17 Commentaires

    • Ping de Mascul 1 de sexe male:

      J’aurais aimé connaître son avis (et le votre) sur ma dernière vidéo consacée au mythe de l’orgasme féminin

      • Ping de Léonidas Durandal:

        Si vous calquez le concept d’orgasme masculin sur celui d’orgasme féminin, effectivement, cela n’existe pas. Nous ne parlons tout simplement pas de la même chose. Les femmes sont beaucoup plus avides de sexe avec leur partenaire habituel que les hommes. Ces derniers sont plus susceptibles de s’épanouir en multipliant les partenaires. Ils finissent aussi par risquer de mépriser l’éjaculation qui les prive d’énergie, les asservit. Au contraire, recueillir l’attention d’un homme est très valorisant pour une femme. Et si vous réussissez à ce qu’elle se laisse aller assez avec vous, elle va avoir un orgasme féminin. Il y en a qui jouissent comme des fontaines, il y en a qui jouissent en chialant, d’autres en criant. C’est une sorte de lâcher prise. C’est étrange à constater pour des hommes qui ont naturellement peur du plaisir féminin. Quant aux féministes, elles privilégient surtout un plaisir féminin masturbatoire clitoridien, alors que l’essence de la femme, la complétude de son accomplissement, c’est le plaisir vaginal.

        • Ping de Manuela de sexe femelle:

          Monsieur Léonidas, je vous souhaite une bonne année 2019, je vous remercie encore de m’avoir guider vers le Christ.

          Concernant le plaisir féminin, les féministes ont stérilisé les femmes et leur plaisir, la pilule peut annihiler tout plaisir, sauf  le “plaisir masturbatoire clitoridien”

          Par contre si globalement nous avons besoin d’être en confiance pour pouvoir lâcher prise, il est important de rappeler que notre plaisir dépendant de notre cycle menstruel, nous avons toutes un moment où l’orgasme sera plus facilement atteint; au moment de l’ovulation pour certaine, avant et/ou après les règles pour d’autres.

          Et je peux vous assurer qu’à cette période peut importe la manière d’aborder la chose. Cela obsède tellement vos pensées qu’il est parfois impossible de se concentrer…

          Je ne sais pas si c’est une peur du plaisir féminin ou plutôt la hantise de ne pas être à la hauteur.

          J’ai une blague la première de l’année monsieur Léonidas : Comment faire jouir une portugaise?……. Il faut trouver le point P

           

           

          • Ping de Léonidas Durandal:

            D’ailleurs en parlant de plaisir féminin, j’ai aussi remarqué que les femmes n’étaient pas attirées par le même type d’hommes selon leur cycle. Et je crois que la pilule joue aussi un grand rôle dans la sélection des hommes les plus féminisés. Durant la période d’ovulation, beaucoup de femmes aiment les hommes forts. Par la suite, les hommes plus mous. C’est vraiment tout un ensemble cette société de la masturbation.

            Peur du plaisir féminin ou peur de ne pas être à la hauteur… les deux. L’un est tourné vers soi, et le deuxième vers l’autre.

            Que Dieu ait la première place dans nos vies, que nous sachions construire nos maisons sur Son roc, que nous sachions aussi construire autour de nous les solidarités qui manquent à notre monde, et que Dieu nous donne la force de prendre parti contre le malin, principalement en nous, qu’Il fasse de nous des personnes courageuses qui se sortent des épreuves la tête tournée vers les cieux, que la vérité soit notre guide, que la justice soit son glaive, que nous puisions nos forces dans ce qui est vrai beau et bon, que l’amour de Dieu inonde nos visages et déborde sur notre entourage, que nous recevions Dieu dans nos solitudes, que nous soyons acharnés à défendre les causes du Christ, que nous n’ayons aucune jalousie pour les petits qui nous surpassent, que nous leur apportions ce dont ils ont besoin, que nous percevions la grandeur de nos âmes, que nous chérissions ce bien le plus précieux qui vient de Dieu, que le mensonge soit abattu, que la confession règne et donc la lucidité, que nous comprenions que les épreuves qui nous attendent sont des marches à franchir pour nous élever, que jamais nous laissions aller nos esprits, que la civilisation l’emporte.

            Je bénis tous mes lecteurs. Je vous souhaite la vraie prospérité, celle qui foule aux pieds la prospérité de ce monde.

          • Ping de Chen de sexe male:

            Bonne année à tous et meilleurs voeux

             

            Durandal vous êtes extrêmement perspicace : l’attirance pour des types de partenaires différents selon le cycle menstruel est prouvé scientifiquement

             

            faudrait que je retrouve les sources.

             

            cdlt

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    (Vidéo) “Un pavé dans la mare #11 – le masculinisme”, Ginger force du 17/07/2015.

    C’est plus marrant cette incapacité typiquement féminine à ne pas pouvoir raisonner de manière globale si ce n’est par des mots qui raisonnent creux, puis d’affirmer que les différences entre hommes et femmes sont superficielles. Elle prend des points, tous aussi contestables que les points qu’elle dénonce, et les relie entre eux sans s’apercevoir de son manque de vision globale. Les chiffres du suicide par exemple “Ben les hommes se tuent plus parce qu’ils emploient des moyens efficaces” mais pour elle ça ne veut pas dire qu’ils soient en plus grande souffrance que les femmes, non… Par contre, elle est prompte à critiquer les raisonnements des autres dans le moindre détail. Et puis cette façon de réciter sa leçon, d’ânonner à une vitesse incroyable et sans pédagogie pour éviter avec soin de laisser place au raisonnement de l’auditeur. Quand elle ne ment pas, comme pour les chiffres du chômage qu’elle trafique ou de violences faites aux hommes, statistiques pourtant certifiées par les féministes. Quand elle n’oublie pas toutes les autres discrimination dont sont victimes les hommes, partout et toujours : affaires familiales (eh oui, ça reste une discrimination, et les hommes qui ne demandent pas plus les enfants sont surtout découragés par la discrimination), accidents du travail, espérance de vie, morts à la guerre, un détail pour la dame… Quand elle n’évacue pas les discriminations faites aux hommes par des sophismes “Ben si les hommes sont plus en prison, c’est qu’ils sont enfermés dans leur comportement qu’on leur a appris enfants, alors ça les dessert mais c’est à cause qu’ils dominent. Ben si les garçons sont en échec scolaire, c’est pareil, c’est qu’ils dominent mais que là, ça leur rapporte pas.”
    Quand elle ne nie pas la réalité tout simplement : le racisme anti-blanc n’aurait pas de conséquences. Ben oui grosse salope, il n’a pas de conséquence pour la bourgeoise qui pose son cul dans un bon quartier. Allez donc lui expliquer pourquoi les blancos pauvres ont fui les banlieues. Je crois qu’elle va avoir un choc, la pauvre. Allez retourne dans ton université médiocre de sociologie et surtout ferme-la, les gens comme toi ont fait trop de mal à la société.

  2. Ping de Léonidas Durandal:

    Commentaire déplacé après suppression d’un article dont la vidéo a été censurée (“liens entre réseaux pédocriminels et adoption d’enfants par des homosexuels ?”:

    gilles aerts
    Envoyé le 01/11/2012 à 1 h 06 min

    A qui de droit,

    Peut-être cela vous intéressera-t-il de consulter mon mémoire de maîtrise (University of British Columbia, 1987) sur la condition masculine dans le Rouge et le Noir:

    http://www.armance.com/La%20condition%20masculine.pdf

    Sentiments distingués,

    Gilles Aerts

    Vancouver, Colombie-britannique

    gilles aerts
    Envoyé le 03/11/2012 à 1 h 51 min

    En guise de témoignage

    Bonne lecture !

    Merci, Simone de Beauvoir !

    Je me replace tout près de mon but universitaire. Nous sommes au printemps 1987. J’ai quarante-cinq ans. Je suis marié depuis vingt ans. Nous avons trois enfants dont l’aîné a dix-neuf ans et actuellement je suis, comme lui, étudiant à l’université de la Colombie-britannique.

    Français de naissance, ancien redoublant au bac, recalé, engagé volontaire en novembre 1960 pour faire mon service dans l’aviation; soldat, caporal, caporal-chef, sergent mécanicien-avion; puis, au sortir de l’armée, ouvrier du caoutchouc en banlieue parisienne, puis technicien du plastique, j’émigre au Canada en 1965 pour fuir l’avenir étriqué qui me pendait au nez. Hélas, me voici à nouveau mécanicien-avion, puis ouvrier du caoutchouc pour survivre à Montréal. Ras-le-bol !

    Un conseil que je suis me convertit en moniteur de français langue étrangère à Ottawa puis en gérant d’école de langues à Vancouver. Sept ans d’expérience et patatras ! Que faire ? Démarcheur d’assurances ? Essayons-donc puisque l’emploi se présente et que je suis le gagne-pain familial. Dix-huit mois de nausée. Je réponds à une petite annonce et me voilà parcourant la Colombie-britannique, l’Alberta, la Saskatchewan et le Manitoba pour représenter un éditeur anglophone de Toronto.

    Les années passent et comme je plafonne, je crois dénicher un meilleur emploi: cette fois-ci comme démarcheur dans l’imprimerie. Aïe ! Pas mon truc ! Heureusement, une entreprise cliente de produits en plastique a besoin d’un gérant commercial. Je me vends donc plutôt que de leur proposer une nouvelle brochure. Tout va bien jusqu’au jour où en rentrant au bureau, je découvre que je n’en ai plus. Après le chef d’atelier hyperstressé qui s’est suicidé, puis l’ingénieur de fabrication et l’informaticien qui ont été renvoyés, me voici éjecté sans parachute.

    Par bonheur, nous avons depuis trois ans celui de ma femme ! En effet, Françoise s’est remise à l’enseignement quand notre fille – notre dernière – a commencé l’école. Avec d’excellentes références universitaires, elle s’est casée sans coup férir. Mais ce parachute n’est pas encore très fiable car peu avant la fin de sa première année d’enseignement, Françoise a dû se faire opérer en catastrophe d’un cancer qui menaçait de se généraliser. Opération réussie à en croire le chirurgien. Il semble avoir dit vrai car, depuis deux ans, la menace d’une rechute s’estompe peu à peu après chaque test négatif de contrôle.

    C’est alors que ma femme me convainc de me mettre aux études pour obtenir comme elle un diplôme d’enseignant en bonne et due forme. Puisqu’ au fil des années, j’ai déjà accumulé un certain nombre d’unités de valeur en suivant des cours du soir dans un community college (centre universitaire de premier cycle), je rogne deux ans sur le programme de licence en sciences de l’éducation. A peine ce diplôme en poche, j’accepte le premier poste d’enseignant qui se présente. Le directeur de cette nouvelle école privée a l’honnêteté de me prévenir de la faiblesse et du manque de motivation d’un grand nombre des élèves. Je passe outre à son avertissement, sûr que je suis de soulever des montagnes de flemme et d’indifférence.

    A peine deux mois plus tard, j’apprends à mes dépens ce que c’est qu’une dépression nerveuse: sanglots incontrôlables, pensées suicidaires, bouffées subites de panique qui vous tordent les boyaux. Le bon sens d’un psychologue et surtout le soutien indéfectible de ma femme me remettent en selle et j’achève l’année scolaire en suppléances diverses dans les lycées de la ville. Et puis, comme rien ne vaut une réussite pour effacer un échec, je me lance un nouveau défi: obtenir une maîtrise en treize mois, mémoire compris. Sans pause, sans vacances, en enfilant une session après l’autre, c&r

  3. Ping de Léonidas Durandal:

    Une synthèse du rapport des hommes au féminisme moderne et vice versa :

    L’homme libre mai 2014 

  4. Ping de anonyme:

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    Je ne pense pas qu’il faille opposer hommes et femmes, à devoirs égaux, droits égaux… Si un homme prend plus de temps que sa femme, aménage son emploi du temps, pour s’occuper de ses enfants (et j’en connais), qu’il les garde en cas de divorce. Si une femme veut un salaire égal, qu’elle ne quitte pas systématiquement le travail à 16h30 pour prendre les enfants à l’école alors que ces collègues masculins restent jusqu’à 20h… Personnellement, j’ai adhéré au féminisme car je n’ai jamais voulu devenir une femme au foyer entièrement dédiée à sa famille comme mon ex-ami me l’intimait… J’ai, dans ma famille, des couples séparés, vivant sur des continents différents, qui se partage de manière adulte la garde des enfants… Enfants qui ont le droit au chapitre et dont l’un a pu, sans heurts, déménager chez l’autre parent… Le tout sans aucune intervention de quelques juges que ce soit!!!

    Oui, les hommes, tout comme les femmes, oublient souvent qu’il faut être deux pour faire un couple et que, bien souvent, si on veut voir évoluer une situation, il faut faire le premier pas vers l’autre…

  5. Ping de Jonathan:

    Et j’aimerais souligner que j’ai 23 ans, je suis célibataire et donc pas père. Je me soulève contre le féminisme suite à mes observations et mon analyse personnelle…

    Vous semblez être assez clairvoyant et je cherche aussi à mieux me renseigner pour élaborer mon site. Votre texte est très intéressant et me donne aussi des pistes. Si vous rencontrez des choses sur mon site où vous n’êtes pas d’accord, je souhaite qu’on en discute !

    Je suis avec vous 😉

  6. Ping de Jonathan:

    Je propose la notion de “masculiste” comme synonyme à l’antiféminisme. Sur mon site dédié à la cause masculiste, j’y dénonce toutes les discriminations envers les hommes dans la société occidentale, et je n’ai pas encore terminé.Je souhaite aussi créer un forum qui regroupera tous les antiféministes de votre calibre. Il faut nous unir contre ce totalitarisme progressif !

    Voici mon site : http://www.masculisme.com

  7. Ping de Patschef:

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    Le masculinisme n’est qu’une reponse baroque sous la meme forme rethorique que le feminisme. Rien de fondamental sinon la moquerie du feminisme ideologique. Rien de plus. La reponse du berger a la bergere.

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