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Antiféminisme Aimeles

Le matriarcat sanglant de France.

Publié le 3 juin 2010 par Léonidas Durandal à 0 h 00 min

Aujourd’hui nous sommes dans un matriarcat :

 

le pouvoir familial est entièrement détenu par les femmes, le pouvoir juridique est entièrement détenu par les femmes (elles sont majoritaires dans tout le système judiciaire et en plus la justice leur est toujours beaucoup plus favorable),

le pouvoir économique est détenu par les femmes (elles détiennent majoritairement le capital et surtout gèrent majoritairement l’argent dans les familles),

le pouvoir législatif est entièrement détenu par les femmes (elles font passer les lois qu’elles veulent quand elles le veulent).

Or le matriarcat est totalement inadapté au monde moderne. La matriarcat n’est pas adapté à la vie des états modernes. Un état moderne a besoin de personnes capables de sortir de rapports interpersonnels pour gérer la globalité d’une société. L’état moderne a besoin de personnes qui savent trancher, prendre des décisions où l’intérêt général prime sur les intérêts individuels, quitte à défavoriser certains groupes à l’intérieur de la société. Un état moderne a besoin d’autorité et de puissance, d’une mise en avant et de prise de responsabilités, de privilégier l’application de règles plutôt que de prise en compte de situations personnelles. Or le matriarcat déteste toutes ces fonctions.

 

1 L’autorité sociale dans un matriarcat est détenu par des femmes qui ont des attitudes maternelles, protectrices, ou personnalisées. L’autorité dans un état moderne est à l’inverse de cette conception. Dans un état moderne l’autorité c’est être capable de s’opposer aux intérêts personnels. On comprend mieux pourquoi aujourd’hui en France, nous ne savons plus où nous allons. Sans autorité nous sommes tout le temps dans la compromission avec chaque groupe qui compose la société et même parfois avec chaque personne (voir l’affaire Marie Humbert). Un matriarcat dilue l’autorité et finit par l’annihiler en souhaitant répondre à chaque souffrance personnelle, alors que la règle n’est plus vécue comme légitime. L’homme politique doit être proche des gens au lieu de proposer un projet risqué ou ambitieux.

 

2 A l’image de l’autorité sociale, l’autorité familiale dans un matriarcat est bancale. Elle suppose que la femme est à l’origine de l’être, mais aussi des règles de vie. Elle est omnipotente. Or l’enfant qui reçoit la règle a du ressentiment pour celui qui la donne. Il ne peut dépasser son ressentiment que par l’amour de sa mère qui le console mais qui conforte le père. Dans un matriarcat, la femme délaisse l’application de la règle car cela la fait haïr de ses enfants et le père qui ne possède pas l’autorité ne peut pas l’imposer. Les enfants grandissent sans règle par compromission. Au fur et à mesure des années, l’individu dans un matriarcat n’a qu’une chance de se réaliser : soit servir la mère s’il est un homme (qui peut-être sa propre femme), soit devenir mère s’il est femme. En fait, dans un matriarcat, l’enfant n’a aucun chance de s’émanciper. Il est toujours, soit sous tutelle maternelle, soit un exploiteur.

 

3 Le pouvoir économique a besoin d’autorité pour fonctionner. Or le matriarcat n’éduque pas les êtres humains à devenir des chefs. Il les éduque à ses propres fins, ou à la survie de la déesse mère. Oui, il faut un chef pour qu’une organisation soit efficiente dans notre société moderne, des personnes qui écoutent et d’autres qui dirigent, tous au service du bon fonctionnement de l’entreprise. Dans un matriarcat, le chef est détesté, toujours remis en question, voire séduit. Les relations de copinage se développent au détriment de la recherche de l’efficience. Car dans un matriarcat, ce sont les rapports humains et sensibles qui sont au centre de l’entreprise et de l’autorité. On pourrait imaginer que ce soit un véritable bienfait, si on oubliait qu’en se préoccupant de chacun, on oublie l’objectif de l’organisation et qu’on finit par créer forcément de grosses tensions au sein de l’équipe de travail. Seules les femmes issues d’un patriarcat sont capables de dépasser ces contradictions par l’exemple qu’elles ont reçu. Le matriarcat, nous envoie soit des femmes complètement déséquilibrées comme chef, soit des incompétentes notoires. Dans un matriarcat, le chef de la hiérarchie n’est pas celui qui est réellement légitime. Celui qui est légitime c’est celui qui impose son ascendant psychologique et on voit bien à quoi ce système peut aboutir comme dérives tout en étant parfaitement inefficient.

 

4 Que dire de l’autorité juridique dont la principale fin est de trancher les litiges. Le matriarcat déteste trancher, il cherche la conciliation, l’arrangement. La multiplication de juges hommes et femmes issus du matriarcat est à l’exact opposé du rendu d’une bonne justice. Dans un matriarcat, tout le monde est floué : justiciable appelant ou « >

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17 Commentaires

  1. Commentaire de Manuela:

     » Un état moderne a besoin de personnes capables de sortir de rapports interpersonnels pour gérer la globalité d’une société. L’état moderne a besoin de personnes qui savent trancher, prendre des décisions où l’intérêt général prime sur les intérêts individuels, quitte à défavoriser certains groupes à l’intérieur de la société. Un état moderne a besoin d’autorité et de puissance, d’une mise en avant et de prise de responsabilités, de privilégier l’application de règles plutôt que de prise en compte de situations personnelles. Or le matriarcat déteste toutes ces fonctions. »

    Peut-on avoir confiance en des hommes qui ont vécu ce type de pouvoir abusif, qui à l’évidence laisse quelques stigmates? Il n y a rien de pire qu’un homme choyé ou détesté par sa mère, sauf si il admet avoir été abusé…

     

    • Commentaire de Léonidas Durandal:

      J’ai envie de dire, je suis un de ces hommes là, et j’ai réussi à limiter la casse, même si j’en garde des incapacités. Je n’utiliserais pas le terme de « choyé ». Un homme a besoin d’être choyé par sa mère. Je crois que la relation mère garçon relève plus d’une problématique de présence du père pour que cet amour ne soit pas un abus. Quand une femme n’aime pas le père de ses enfants, elle a une fâcheuse tendance à abuser de ses enfants. Elle reporte sur eux un amour qui n’est pas le bon. Je trouve qu’il ne faut pas dire « choyer » car dans ce cas, la mère ne pense qu’à elle. Si cette relation perdure après 5-7 ans, c’est de l’inceste. Aujourd’hui, cet inceste est organisé par la loi lors des divorces. C’est assez terrible quand on songe que le père doit être la loi, et la loi le père. Le massacre actuel est organisé par la civilisation, qui sape ses fondements en s’attaquant aux pères. Reste des mères dépassées, qui ne pourront jamais plus être des femmes, et qui sont un poids pour tout le monde.

      Un homme détesté par sa mère, je n’ose même pas imaginer les dégâts. La plupart des violeurs et des tueurs en série ont ce profil.

      • Commentaire de Manuela:

        La problématique de présence de père je connais bien avec le mien qui n’a pas connu son géniteur.

        Ma grand mère défend toujours l’indéfendable, quand il s’agit de ses enfants. Les mères qui ont raté une part de l’éducation de leur enfant, ont une vision binaire de leur comportement. Avec ce type de mère, quand leur enfant abusé rate sa vie, c’est toujours de la faute du conjoint de ce dernier ou tout l’inverse.

        Je voulais dire par « choyé » qu’un enfant abusé l’est par l’entourage en général, je crois que mon père à vécu son enfance dans un schéma comme celui ci une sorte de chouchou, pour compenser l’absence de père, et en même a subi des différences de traitement. Ces hommes deviennent un peu sociopathe.

        Mais pourquoi vous ne parlez jamais des dégâts causés par des pères abusifs?

        Pour les violeurs je ne suis pas convaincue qu’ils aient tous été détestés, comme Fourniret.

        Hitler a été choyé justement et il est devenu complétement paranoïaque.

        Je ne sais pas quel est le pire entre pas aimé son enfant et l’amour incestuel.

        • Commentaire de Léonidas Durandal:

          Un père abusif est un père féminisé.
          A ce propos, il y a une très bonne émission des couilles sur la table qui en parle. La personne reçue n’ose entièrement dévoiler la réalité pathétique devant cette féministe sceptique, alors elle parle de pères fusionnels avec leurs enfants. Surtout fusionnels avec maman, qui joue à la méchante femme, l’enfant faisant ses petits caprices, les deux cherchant maladroitement à s’aimer dans la violence. Les violences conjugales se conçoivent à deux :

  2. Commentaire de gastirad39:

    Léonidas: Je trouve vos articles sur l’effondrement de l’économie américaine   (et des hommes) très intéressants.

    Je veux ici souligner rapidement les liens économiques entre économie réelle, manipulations monétaires et féminisme.

    De plus en plus d’économistes non-orthodoxes mettent en doute les statistiques officielles. Ainsi Olivier Delamarche dans « Croissance : mythe et réalité »

    Il fait les remarques suivantes: la croissance du PIB repose à 70% sur la consommation des ménages. Hors les femmes effectuent 80% des dépenses ménagères.

    D’autre part, la consommation est dépendante de la croissance de la population. Hors celle-ci est en berne suite aux lois féministes (IVG, pilule, divorces…) Elle dépend aussi de l’augmentation des revenus disponibles (apport du travail des femmes) Cependant la population des retraités ( surtout féminines) tend à alourdir de plus en plus les charges des actifs. (2005: 1 retraité pour 5 habitants/ 2050: 1 retraité pour 3 habitants)

    Aussi, pour ramener la croissance, nos gouvernants n’ont qu’une solution: nous endetter.

    M. Delamarche relève les chiffres suivants:

    PIB Fr 2007: 1945 Md de$; dette publique  Fr: 1211Md £

    PIB 2016: 2228 Md $; dette :2209 Md$ En 9 ans le PIB a augmenté de 14,5% et la dette de 182%

    Pire, selon Delamarche la vraie dette Fr (publique+ entreprises + ménages) serait de 5517 Md$.

    Bref sans dettes, la France connaîtrait une effroyable dépression.

    Enfin, je veux ici souligner la part du féminisme dans cette catastrophe. Car la dépense publique est due aux 5 millions de fonctionnaires dont 73% sont des femmes !

    Et oui, il n’y a pas que la Justice qui est sur -féminisée en France.

  3. Commentaire de Léonidas Durandal:

    (Vidéo) « Meta TV reçoit Sylvain Durain : « Le patriarcat protège les femmes » », Sylvain Durain du 15/12/2017.

    Voilà un travail que je n’avais pas le temps de mener et qui apparemment a été assez bien fait.

  4. Commentaire de Léonidas Durandal:

    « 4 questions sur l’épidémie de peste qui touche Madagascar », L’Obs du 05/10/2017.

    Qu’il fait bon vivre dans un matriarcat. Retour en arrière de 700 ans.

  5. Commentaire de Léonidas Durandal:

    (Vidéo) « La semaine politique #2 – Scandales d’Alstom : ce que l’on vous cache »

    Voilà comment un pays féminisé se fait rouler dessus

  6. Commentaire de Léonidas Durandal:

    « Val-de-Marne : une policière municipale violée à Villejuif », Le Parisien du 23/06/2017.

    Voilà une femme sensée assurer notre protection…

  7. Commentaire de Léonidas Durandal:

    « Du rêve américain aux « morts du désespoir » », Les Echos du 27/03/2017.

    Elle est où la domination patriarcale du blanc hétérosexuelle si chère à nos féministes.

  8. Commentaire de Léonidas Durandal:

    Pas d’opposition de principe entre sur-protection de l’enfant et féminisme :

    « Les mamans féministes sont très maternantes », Figaro Santé du 13/06/2012.

  9. Commentaire de Léonidas Durandal:

    Description du matriarcat grandissant aux USA dans les zones qui s’effondrent économiquement :

    « Les Américaines sont dans l’énergie d’étudier, de travailler, réussir », Figaro Madame du 25/02/2013, Dalila Kerchouche .

    • Commentaire de observateur:

      Interessant de voir comment les femmes trouvent tout à fait acceptable que l’homme travaille pour amener l’argent pendant qu’elles s’occupent du foyer mais n’hésitent à se débarrasser de l’homme si la situation s’inverse et que l’homme ne trouve pas de travail.

  10. Commentaire de Léonidas Durandal:

    En Grande Bretagne, elle bat son garçon à mort pour lui faire apprendre le Coran, et elle accuse son mari de violences conjugales pour se dédouaner :


    Article du Figaro International du 07/01/2013

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