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AIMELES Antiféminisme

Le retour de boomerang de l’avortement sélectif.

Publié le 9 septembre 2013 par Léonidas Durandal à 0 h 00 min

enfants où les deux sexes sont souvent représentés, mais les familles lambdas de nos sociétés d’un ou deux enfants dans lesquelles les mères auront immanquablement la tentation de choisir selon leur petit désir incestueux. Bien malin qui peut dire quel sera leur choix, mais à coup sûr, il se fera au gré de bénéfices psychologiques plus ou moins pervers  qui ne manqueront pas de déséquilibrer le ratio hommes-femmes, à moins d’un miracle.

 

L’effet boomerang.

Dans ce schéma, il est étonnant de voir comment le bâton se retourne contre les féministes qui se sont arrogé ce droit de défendre les femmes. Les divorces ont paupérisé les familles de femmes monoparentales, la pilule les a transformées en objet de consommation, la libération sexuelle en article de mode et aujourd’hui, les infanticides par avortements risquent d’en faire disparaître un bon nombre de manière sélective (tout comme le mariage homosexuel est en train d’aboutir à la marchandisation du corps de certaines mères par le biais de la GPA). Face à leur échec, les féministes ne cessent de dénoncer le patriarcat, alors qu’elles sont à l’origine de tous les maux qu’elles dénoncent. Pour compenser leur échec, elles essaient d’instiller dans notre société la haine des hommes, et ce, pour que les mères choisissent d’éliminer leurs garçons plutôt que leurs filles sur le marché de l’emploi, en matière d’éducation ou d’avortement. Elles accusent ainsi les hommes de discriminations dans ces domaines tandis que la responsabilité leur en revient. C’est bien un système féminin et non masculin qui est à l’origine de ces dérives quand elles existent. En Inde, en Chine ou en Angleterre, ce sont bien des femmes qui décident de l’avortement, qui ont le dernier mot sur ces questions, et qui ont une autorité morale certaine sur les hommes en termes de maternité. La baisse du nombre de femmes peut d’ailleurs être décidée par des femmes et n’est pas forcément un désavantage pour celles qui restent, qui peuvent choisir les maris qui leur plaisent, qui sont survalorisées et se retrouvent dominantes du fait de leur petit nombre. Ce qui est rare est cher.

 

 

La responsabilisation des femmes.

 

En Inde ou en Chine, les femmes qui ont besoin des hommes agissent en ayant tendance à sélectionner les garçons, tandis que dans nos pays où l’indépendance des femmes a été élevé au rang de culte, les féministes peuvent se permettre le luxe de nous dénigrer en tant qu’hommes. Ainsi dans un cas comme dans l’autre, ce sont des femmes intéressées, qui, à la marge font des choix moralement douteux. Or dans une société qui régresse moralement et économiquement, où le progrès technique permet toutes les folies, ces choix individuels finissent par avoir des conséquences graves au niveau social. De ce fait, il devient urgent que des hommes rappellent à celles qui tentent de s’arroger certains droits au détriment des autres, quelques règles de bon sens et en particulier à nos féministes pour que nous retrouvions une harmonie sociale entre citoyens : quand on élimine certains membres de sa famille jugés les plus faibles, qu’ils soient filles ou des garçons, toute la société y perd. L’élimination des uns ou des autres ne nous rendra pas plus heureux. Elle rendra nos vies insupportables car inhumaines. Ce calcul intéressé est tout autant coûteux individuellement que socialement.

 

 

Une malédiction féministe.

 

Il pèse comme une sorte de malédiction sur les féministes. Tout ce qu’elles touchent finit immanquablement par pourrir. Ce sont les nouvelles sorcières de notre temps. Les pommes empoisonnées qu’elles tendent aux femmes, font crever les plus faibles d’entre elles petit à petit, tandis que nous, hommes nous en subissons les conséquences de manière directe, puisque nous sommes éminemment dépendants de nos mères et compagnes. L’illusion de l’indépendance et surtout la réalité de l’infantilisation des femmes, est en train de nous pousser loin sur le chemin de l’horreur, jusqu’à nous faire retourner sur des sentiers que nous n’avions pas empruntés depuis l’antiquité. Les spartiates éliminaient les garçons qui avaient le moindre défaut, à la naissance, en les jetant dans le gouffre des Apothètes. Pour cette société matriarcale, la loi de la nature devait s’appliquer de manière impitoyable. Aujourd’hui ce sont des filles qui sont éliminées en nombre en Inde ou en Chine au nom de ce même principe. Qui sait ce qui nous attend demain désormais que l’hydre féministe fait la loi « >

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32 Commentaires

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    « Des triplées mortes à la naissance, des parents endeuillés et le trop-perçu exigé par l’assurance-maladie », Le Monde du 17/10/2018.

    Quel rapport avec l’infanticide par avortement me direz-vous. Eh bien, à 22 semaines précise, l’administration considère les enfants comme vivant. Et à 22 semaine moins quelques heures, elle ne les considère pas comme des êtres humains. Vous voyez pas le rapport ? Moi si. La famille concernée et les internautes aussi, et même la presse locale de gauche, sentent très bien que les enfants sont vivants et qu’un butoir administratif n’y change rien. La perte d’un enfant n’a pas à être déterminé par un calendrier inhumain. Ce calendrier n’a aucune réalité.

  2. Ping de Léonidas Durandal:

    « Jean-François Bouvet – Les dérapages non contrôlés de la PMA », LE Point du 14/11/2017.

    Si même Le Point a remarqué l’enchaînement mortifère que nous sommes en train de suivre.

  3. Ping de Léonidas Durandal:

    (Vidéo) « Tugdual Derville invité d’Europe1 », le 3 octobre 2016

    Ca y est, il commence à utiliser les arguments antiféministes. Ca l’a fait taire, ce qui sur une féministe est la victoire absolue.

    • Ping de Manuela:

      je ne peux pas supporter cette Caroline je ne sais pas comment peut-on rester calme face à ce genre de personnage. Ce n’est pas très noble de ma part,  mais elle n’a vraiment rien pour elle la pauvre aussi bien physiquement, qu’intellectuellement.

      Je plains de tout cœur son compagnon et ses enfants, ce doit être un délice les repas de famille.

      Je m’occupe de l’éveil à la foi, nous n’avons jamais tenu ce genre de discours aux enfants faut vraiment arrêter de délirer ma pauvre Caroline, si tu ne sais pas cuisiner ni faire le ménage c’est pas grave ma bibiche, en même temps tu es une bourgeoise, tu as certainement été élevée par Mary Poppins, pendant que ta mère militait. Mais tu peux toujours essayer de passer plus de temps avec tes enfants avant qu’il soit trop tard, sinon ils finiront par préférer leur père et tu toi tu seras sous anxiolytiques…

      • Ping de kasimar:

        Parce que vous croyez que cette … euh … chose a un homme et des enfants… hahaha … Il y a des femmes où elle ne leur arrivent même pas à la cheville, ni physiquement ni intellectuellement, c’est quelques chose comme le 2/3 des femmes.

        • Ping de Léonidas Durandal:

          En tous cas, elle a pondu.

          • Ping de kasimar:

            Comment est-ce possible ? …

          • Ping de Léonidas Durandal:

            Vous avez du mal avec le mal Kasimar, depuis le début. Vous n’envisagez pas les pires comportements humains. Les gens se cachent, et se cachent d’eux-mêmes en premier lieu. Mais si vous regardez derrière le « vernis de l’innocence » comme dirait M Scheffer, vous verrez le mal. N’oubliez pas ce jour là de le regarder en vous d’ailleurs, sinon, vous finirez aigri.
            Le mal ici comme souvent ailleurs, c’est celui qui est hypocrite : qui n’arrive pas à mettre ses actes et ses idées en concorde. Pourquoi les féministes qui sont incapables d’introspection, n’auraient-elles pas des comportements dissociés ? Au contraire, c’est très logique. Avec l’âge d’ailleurs, beaucoup renoncent à leurs idées. Heureusement, l’expérience leur met du plomb dans la cervelle. En attendant, elles propagent leur hypocrisie, au sein de leur famille même.

          • Ping de kasimar:

            Non je n’envisage pas les pires comportements humains, je ne peux me mettre à la place d’un individu aux ambitions tordues, en revanche, j’apprends chaque jour comment éviter ce genre de personnages, outre les invocations à Dieu lors de prières, pour qu’ils m’éloignent de ces sinistres individus. C’est mon côté borné, mais le mal est quelque chose dont je ne souhaite pas avoir affaire, ni même à chercher à le comprendre, tout simplement le fuir, le plus loin possible.

             

             

             

      • Ping de Léonidas Durandal:

        Je suis d’accord. Pour moi aussi la répulsion est proche du physique en ce qui la concerne.
        Cependant, il est possible qu’elle ait une toute autre attitude dans l’intimité.
        Nombre de féministes professent des idées qu’elles n’incarnent absolument pas.