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Antiféminisme Aimeles

Le retour de l’alliance entre national socialisme et féminisme.

Publié le 6 mars 2013 par Léonidas Durandal à 0 h 00 min

Je me rappellerai toujours des émeutes de 2005 dans les banlieues françaises, ou plutôt quand elles avaient débordées des banlieues. L’alliance des petits bourgeois de gauche et des banlieusards avait tourné court. Voyant les voyous investir le centre ville, les gauchistes avaient raidi leur discours très brutalement. Il ne s’agissait plus de tolérance, de fraternité, de prévention et d’autres mots creux, les personnes interviewées avaient vite cédé à la panique et demandaient l’intervention des forces de l’ordre. C’était marrant de les voir faire dans leur froc. Finalement les révoltés rentrèrent chez eux assez facilement. J’en ai pourtant gardé le goût amer d’une histoire qui n’avait pas été écrite. J’ai repensé à ce film sorti quelques années auparavant, « Gangs of New York » qui décrit assez bien comment se terminent ces révoltes quand elles durent trop longtemps : les « dominants » règlent le problème à coups de canons et les chiens-chiens du système doivent vite rentrer à la niche, qu’ils le veuillent ou non, quand ils ne sont pas tués. A chaque fois qu’une idéologie échoue et qu’elle n’en subit pas les conséquences, elle continue inexorablement vers son propre échec, jusqu’à mater impitoyablement les révoltes qu’elle a engendrées quand elles vont trop loin. En 2005, des émeutes de pauvres s’attaquèrent à des pauvres, et si cela n’avait pas été le cas, il n’aurait pas fallu bien longtemps pour que notre République montre son vrai visage. Je pense que les voyous en avaient tant conscience qu’ils n’allèrent pas trop chatouiller les bobos du centre ville, ceux qui les subventionnèrent et les subventionnent encore pour mieux les exclure. Ce fut juste une piqûre de rappel, de part et d’autre. Chacun en fut quitte de ses bons sentiments ou de sa révolte, et le petit manège progressiste put continuer de plus belle.

 

 

Une France qui ressemble à l’Allemagne d’avant-guerre.

 

La partition de la France depuis 1974 n’est pas inédite. Nous rejouons un morceau qui s’est déjà joué ailleurs, dans l’Allemagne d’avant guerre. Nous battons la mesure d’un pays incapable de se réformer sans l’aide d’un dictateur. Idéologiquement, ce pays est passé au progressisme depuis longtemps. Son fer de lance se situe à gauche comme dans l’Allemagne d’avant guerre. La droite partagée, a perdu toute assise idéologique, finissant par devenir progressiste sur la plupart des sujets. Cette situation serait viable si les vieilles recettes marchaient. Seulement les solutions proposées par la doxa progressiste, et les seules que ce peuple éduqué dans le progressisme soient prêtes à accepter, n’ont plus aucune efficacité. La manne de l’énergie gratuite s’est envolée et avec elle, les solutions faciles d’antan. La machine à nourrir la France par l’immigration est en train de se gripper, entraînant plus de désordres qu’elle ne devait en régler. Les familles détruites ne fournissent plus de travailleurs aussi performants qu’avant.

 

 

Une origine matérialiste et donc progressiste aux maux de notre pays.

 

Ces échecs proviennent d’un défaut de croyance de notre peuple. La droite comme la gauche ont cru durant des années que le seul problème de la France était de créer le plus de richesses possibles dans un monde libéralisé à son extrême tant sur le plan économique qu’humain, que le bien être social en découlerait naturellement. Comme bien d’autres, ce pays est devenu riche à crever, mais cela n’a réglé aucun de ses problèmes de fond. Au contraire, l’individualisme s’est imposé, le manque d’amour, les destructions familiales, l’abandon des enfants, l’égoïsme, le vivre pour soi ont augmenté. Aujourd’hui, même nos enfants sont « fabriqués » par l’immigration, tant nous avons dégénéré, tant nous sommes devenus fous et cupides, en manque de vraies mères et compensant notre avidité dans une réussite professionnelle ridicule. Nous marchons sur la tête. Ces raisonnements dont nous sommes pourtant certains, sont à l’origine même de nos problèmes. La France n’a pas un problème économique ou de tolérance. Elle a un problème de croyance et de valeurs. Elle ne sait plus pourquoi elle devrait sacrifier le moindre de ses désirs individuels pour un collectif, pour qui pour quoi, puisque la liberté de choisir personnellement domine les consciences, puisqu’il faut être libéral, que le collectif n’est qu’une somme de désirs individuels qui doivent être protégés. Le vivre ensemble ne se conçoit que dans une forme d’adhésion individuelle, forcément communautariste ou déviante, qui brise la vie en collectivité dans son essence.

 

 

D’autres précédents historiques.

 

Grâce au pétrole gratuit, nous avons suivi le même chemin que celui de l’Espagne au 15ème et 16ème siècle. Nous avons accumulé des richesses que nous ne méritions pas, et dès lors, nous nous sommes crus tout permis. Au lieu « >

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19 Commentaires

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    « Identitaires, transhumanistes… Comment cartographier les nouvelles idéologies ? », L’Obs du 11/11/2018.

    Croire que le convivialisme n’a pas des aspects autoritaires, c’est oublier l’idéologie qui a conduit au pouvoir les communistes par exemple… Ce tableau est intéressant, mais la mansuétude de ce social démocrate envers les mouvements « convivialistes » lui fait oublier un des aspects essentiels de l’histoire : le féminisme/communisme s’est toujours très bien arrangé de la tyrannie.

  2. Ping de Léonidas Durandal:

    « #balancetonporc: les politiques à la peine face au phénomène », L’Express du 19/10/2017.

    Les propositions :

    • Créateurs de lanceurs d’alertes qui ne sont que le cache-sexe du mot « délateurs »
    • Une politique équivalente à la lutte contre le viol (assimilé ici au harcèlement par Caroline de Haas) que celle qui a été menée contre les accidents de la route : radars contrôles, privation de liberté, destruction de l’état de droit.

    Les nazis sont bien là.

  3. Ping de Léonidas Durandal:

    rose-600x450

    Très esthétique. Par contre, cette rose du parti socialiste, c’est inquiétant.

    Ou comment Jean-Marie Le Pen a sabordé son parti politique en la jouant tribal et féministe.

    Marion au secours !

     

  4. Ping de Léonidas Durandal:

    Merci pour avoir complété mes analyses M Zemmour, avec un point de vue politique et un langage plus châtié…

     

    NDF du 18/06/2013

     

    Attention vous êtes sur une pente glissante !

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