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AIMELES Antiféminisme

Le ridicule n’a pas tué le féminisme, rien ne tuera le ridicule.

Publié le 10 janvier 2012 par Léonidas Durandal à 0 h 00 min

bon de vous voir ramer.

 

Comme le niveau est trop élevé pour elles, il faut toujours qu’elles cherchent des explications psychologisantes à mon combat. Cela leur évite de se poser des questions philosophiques et de se remettre en question. Je dois avoir un problème avec ma maman, avec les femmes, j’ai un mauvais comportement avec « elles ».

A l’inverse, je crois que beaucoup de femmes ont un mauvais comportement avec moi, et qu’elles ont un problème avec les hommes, en particulier s’ils s’assument. Par exemple, celle-là insulte ma maman comme seule réponse à mon article, sous-entendant qu’elle m’aurait mal éduqué ou que je n’aurais aucune gratitude pour elle. Croyez-vous que parce que vous enfantez, vous avez le droit de dire ou de faire n’importe quoi ? Vos enfants ne vous appartiennent pas et si vous vous comportez comme des traînées, ils ont le droit de vous en faire part, que vous soyez leur mère ou pas.

 

La notion de progrès est sibylline pour une féministe : l’égout est le summum du progrès social. Je serais d’une époque qui aurait précédé son invention. Eh bien, je m’en gargarise. Je suis plutôt d’une époque où on essayait de se respecter entre hommes et femmes, d’une époque qui n’ignorait pas les différences et les gérait grâce à la religion, d’une époque paisible, d’une France paisible (« qui n’a pas connu la France de l’ancien régime, n’a pas connu la douceur de vivre » aurait dit Talleyrand), d’un Moyen-Age cultivé, et soumis à Dieu, d’êtres libres de parler, libres de penser, qui s’affrontaient dans des joutes d’un haut niveau (entre catholiques, avec des musulmans), d’une belle Europe. Je ne suis pas de l’inquisition de la Renaissance, de sa superstition et de ses sorcières, du faux-progrès des sciences, de son orgueil, de la Révolution, des médiocres petites lumières qui ont amené le feu et le sang dans notre monde, tout en trahissant le peuple et la démocratie. Par contre, les féministes, elles, sont de cette époque. Elles croient pouvoir en être fières, elles feraient mieux d’en avoir honte.

 

Les féministes accusent facilement les hommes de ne pas vouloir s’occuper des enfants, surtout s’ils sont antiféministes. Tel n’est pas mon propos. Je n’ai pas dit que les hommes ne s’occupaient pas de leurs enfants ou ne devaient pas s’en occuper, j’accuse les femmes de ne plus s’en occuper. Et je pense que le maternage ne doit pas concerner les hommes. Beaucoup d’hommes doivent pallier à la fainéantise de leurs femmes de nos jours. Ils se féminisent parce que des femmes jalousent leur monde et veulent se l’approprier. Ces femmes renversent les rôles puis accusent les hommes de ne pas vouloir accepter leur féminisation ! Avec qui ces méthodes marchent-elle ?

 

Mon article sur les femmes qui ne servent plus à rien, n’est pas un article sexiste. Bien avant, j’ai fait un article sur l’inutilité des hommes (elles pourraient me lire avant de me critiquer). Je ne veux pas supprimer les femmes, tout au contraire. Je suis persuadé que ce sont les féministes qui sont en train de les supprimer. Dans votre monde du « genre », en fait, hommes et femmes n’ont plus leur place… J’attends donc des femmes qu’elles s’élèvent un peu. J’attends que les hommes s’assument d’autant plus. Je suis un identitaire de la différence sexuelle. Et je suis fatigué de l’attitude médiocre de beaucoup de femmes françaises et en particulier de leurs réflexions médiocres sur mes articles qui prouvent combien j’ai raison. Au lieu d’améliorer leur culture, elles volent celle des hommes, puis devant leur incompétence, finissent par renier leur identité ! (à travers le genre) Cette fuite en avant n’est plus acceptable. Puisque vous êtes de plus en plus nombreuses à vous comporter comme de petites irresponsables, des enfants, il est temps que des hommes vous remettent à votre place de femme, et exigent que vous vous assumiez en tant que femmes. Et si vous ne le voulez pas, il n’est que temps que nous vous enlevions tout soutien.

 

Dans ce même article, je démontre en quoi de nombreuses mères sont devenues égoïstes, cupides, vénales et sans conscience, je cite des exemples et je développe un argumentaire. Les féministes ne comprennent pas la notion d’argument. Donc, jamais, elles ne répondent, ou ne peuvent répondre, à mes assertions. Il faudrait qu’elles s’élèvent mais elles ne s’aperçoivent même pas de leur médiocrité.

 

Cette médiocrité s’accompagne, bien évidemment, du tutoiement. Quand on ne respecte pas la vie, qu’on vit sans Dieu, ni maître, dans une irresponsabilité totale, le respect de l’interlocuteur est anecdotique. Et je voudrais m’adresser directement à l’auteure en « >

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