Accueil » C'était mieux avant » Les adultères qui vivent en parasites
AIMELES Antiféminisme

Les adultères qui vivent en parasites

Publié le 6 mai 2014 par Léonidas Durandal à 15 h 30 min

abusent de bout en bout. Car la personne trompée dans ce cadre avoué de tromperie, n’est pas tant l’autre membre du couple, que celle qui consent à se risquer dans une relation dont elle ignore qu’elle sera obligatoirement sans lendemain. Ainsi, elle peut se retrouver embringuée sans le vouloir dans des aléas sentimentaux qu’elle découvre progressivement au fur et à mesure qu’elle apprend la situation matrimoniale réelle de son partenaire. Quand bien même ce ne serait que passade, la voilà à avoir imaginé une autre histoire, blessée du résultat. Pendant ce temps, chacun des membres d’un couple qui vit dans l’adultère pourra toujours se consoler ensemble de ses déboires s’il en a. Bien au chaud tous les deux, ils pourront vivre leurs fantasmes en parasites à l’extérieur et se rassurer quant au fait de ne jamais se retrouver seuls. Ils feront le malheur de tous ceux dont ils croiseront leur chemin.

 

L’échec du discours féministe.

Les mariages d’amour devaient consolider les unions ! Dans la pratique, on en est loin. Au contraire, à mesure que l’idéologie féministe s’effondre, on voit que le divorce serait plutôt contagieux (3). Les mariages qui avaient commencé dans l’amour finissent de plus en plus dans l’adultère (1). Mais le comble, c’est de les voir se terminer comme des mariages arrangés, l’entente en moins, puisque plus de 20% des personnes interrogées ne restent ensemble que pour des raisons financières (4). La libération et l’indépendance de la femme prennent alors une sale tête d’oppression financière et de soumission à l’Etat et au marché. Finalement, les féministes auront poussé les femmes dans les bras d’un macro beaucoup plus exigeant que ce mari dont elles dénonçaient le pouvoir. Alors que toute cette absurdité ne tient que grâce à la croissance économique, il faudra que les féministes fassent preuve d’une imagination incroyable quand la bise sera totalement là pour nous faire avaler cette nouvelle couleuvre de l’oppression des femmes et nous charger en tant qu’hommes de cette faute dont elles sont entièrement responsables.

 

La libération sexuelle ne nous a donc pas apporté l’amour mais des relations de plus en plus chaotiques, de moins en moins d’entente, et de plus en plus de difficultés à nous comprendre. Aveuglés par les phares de l’indépendance, certains couples doivent vivre dans l’adultère pour supporter leur vie. Réduit à l’état d’animaux, ils cherchent désespérément à maintenir une vie de foyer qui seule pourra leur éviter de sombrer dans un chaos familial total.

 

La responsabilité de ceux qui nous gouvernent.

Notre société semble vouloir viser toujours plus bas, en appelant cela progrès et en jouant les apprentis sorciers. Ces salopes de bourgeois pourront toujours s’amuser avec l’infidélité légale, ils ne payeront pas entièrement la note. Ces lois sont les leurs. Elles devraient être abattues. Une vraie charité serait de consacrer des règles de vie en société qui ne permettraient pas aux seuls riches de pouvoir s’en sortir familialement. En effet, même si actuellement riches ou pauvres ne sont pas exempts de drames familiaux, la note à payer est d’autant plus lourde que l’homme pauvre n’a aucun moyen de rebondir ou de se défendre face à la désagrégation de sa famille. L’argent devient le seul moyen d’atténuer les effets d’une séparation, et quand il en vient à manquer, la déchirure est totale. Or il manque souvent, et de plus en plus. Dans ce cadre, vivre dans l’adultère n’est pas un choix que la société peut se permettre d’adouber car il fragilise les couples et les relations amoureuses. Il génère une inégalité croissante entre les classes sociales sous couvert d’égalité hommes-femmes. Ce non-choix contribue aussi à favoriser les séparations, le parasitage de nos relations affectives, et à semer la défiance. L’adultère doit donc être puni dans une société saine, non pour protéger le mari ou la femme trompé, mais pour protéger toutes les âmes perdues (adultes et enfants) qui peuvent côtoyer ce genre de personnes qui s’enfoncent dans la perversité. Les « liaisons dangereuses », le livre de Pierre Choderlos de Laclos, est la description exacte de ce à quoi aboutissent ces comportements : à la corruption généralisée, à la surenchère dans la décadence, à des relations toujours plus triviales. L’hypocrisie de certaines relations de couples « traditionnels », ne peut servir de justification à une transparence totale de désirs assumés et divers. Ces pulsions ne sont pas une vérité, mais une réalité, parmi tant d’autres. Croire « >

Lire la suite

23 Commentaires

  1. Ping de Cyrus:

    Bonjour Monsieur Durandal,

    Voici un autre article à vous dégoûter du Québec. Le niveau de dégénérescence d’une partie de notre communauté nationale est effarant : http://www.journaldemontreal.com/2017/02/17/lamour-dans-un-club-echangiste

    À VOMIR !

    Cordialement,

    Cyrus

    P.S. Les Québécois, des imbéciles heureux. Un ancien Premier ministre du Canada, Pierre Elliott Trudeau, le père de l’actuel Premier ministre du Canada, disait des Québécois que c’était  » un peuple mangeur de hot-dogs « . Ça veut tout dire.