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Antiféminisme Aimeles

Les divorces se passent mal

Publié le 22 août 2015 par Léonidas Durandal à 18 h 58 min

A chaque conversation sur le divorce, il y a toujours un débile de mon entourage pour l’affirmer : « Je connais un couple qui s’est parfaitement entendu pour divorcer ». Ce genre de crétin participe à propager l’idée commune, qu’un divorce c’est mieux que de continuer à « vivre ensemble quand on ne s’entend plus ». Il croit ainsi avoir trouvé l’imparable parade aux doutes des pragmatiques : quelque drame qui puisse survenir, il aurait été plus grand si les personnes s’étaient entendues pour rester ensemble ! Il suffit que chacun fasse des efforts pour se séparer ! Ce benêt juge que les efforts dont ce couple a été incapable pour rester ensemble, il saura les réaliser pour se séparer.

Or l’acte de séparation ajoute de la très grande brutalité à la brutalité, surtout si on a aimé. Mais qui n’aime pas s’il est en couple, sauf les pervers ? Ainsi, les personnes qui affirment qu’un couple s’est entendu durant son divorce, nous donnent en exemple des personnes frigides ou perverses ! Pour les autres, normaux, le drame sera immense. Parfois aucun des deux ne s’en remettra, jamais. Certains se suicideront. D’autres tueront leurs enfants. Plus couramment, ils deviendront fragiles face à la vie et dans leurs relations affectives. Mais les crétins continueront à l’affirmer « il y a des divorces qui se passent bien ».

 

Pourquoi les efforts pour se séparer sont plus difficiles encore que les efforts pour rester ensemble.

Divorcer c’est :

  • Faire le deuil d’une relation idéalisée.
  • Renoncer à un être qui nous attirait et qui nous attire encore.
  • Etre forcé à l’abstinence sexuelle.
  • Changer ses habitudes.
  • Voir fuir son idéal de vie.
  • Plonger dans l’incertitude, voir l’insécurité matérielle, affective.
  • Accepter de s’être trompé (et parfois accepter d’avoir été trompé).
  • Devoir envisager de vivre avec quelqu’un d’autre, de différent.

 

Rester ensemble c’est :

  • Faire des efforts pour accepter de vivre avec quelqu’un de différent.

Or, si vous rajoutez à cela, la présence d’enfants, l’exercice est à la limite du possible. En effet, si toutes les raisons précédentes n’ont pas provoqué un conflit majeur entre les deux ex-tourtereaux, la présence d’enfants va démultiplier le niveau des difficultés rencontrées. De manière mécanique, chacun des parents va vouloir s’approprier la présence des enfants, soit pour bénéficier d’allocations ou de pensions alimentaires, soit pour être pris en charge affectivement dans ce « moment difficile », soit pour se venger de l’ex, et pour bien d’autres raison encore.

Quand bien même le père des enfants ne se serait pas investi dans sa relation aux enfants tel que la société le lui demandait, il va devoir se battre pour ne pas tout perdre. Enfin, même si le couple s’entend pour se séparer, les intérêts divergents de chacun vont faire obstacle rapidement à toute bonne entente. Voilà d’ailleurs ce qui est arrivé à ce père parfait qui avait tout mis en place pour que la séparation se déroule sous les meilleurs auspices (« D’être un père idéal, c’est ce qui l’a tué »), Lematin.ch du 20/08/2015). Il a donc fait des efforts pour s’entendre jusqu’au moment où sa femme a fini par décider de se rapprocher de sa famille. Elle a inscrit les enfants dans une école loin de lui. La justice a évidemment donné raison à la mère. Il s’est suicidé du haut d’une falaise, emportant avec lui ses deux chérubins. Ici, cet homme était persuadé que son ex-compagne allait faire des efforts pour leurs enfants, efforts qu’il avait été incapable de faire pour rester avec elle… En somme, elle aurait dû se sacrifier pour ses enfants tandis que lui jouerait le rôle du bon papa poule, père de famille séparée. Mais le monde ne fonctionne pas ainsi.

 

D’où vient la naïveté de ce genre d’homme ?

Le politiquement correct nous répète des phrases mensongères auxquelles nous sommes sommés d’adhérer pour être intégrés et vivre en couple. Il y a bien entendu le très fameux « Il vaut mieux divorcer quand on ne s’entend plus », mais il y a aussi « Les femmes pensent à leurs enfants », ou encore « Le monde serait mieux gouverné par des femmes », et puis « Il faut se laisser aller à ses pulsions, en particulier sexuelles » et pour ce qui nous concerne « Jamais une femme ne fera de mal à un père responsable ». Or les femmes ne « >

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37 Commentaires

  1. Commentaire de Léonidas Durandal:

    « Philippines : le divorce bientôt légalisé ? », NDF du 23/05/2018.

    Le président sanglant, matriarcal jusqu’au bout.

  2. Commentaire de Léonidas Durandal:

    « EXCLUSIF. Des micros espions dans les bureaux de Gérard Larcher », Le Point du 02/05/2018.

    Le type en instance de divorce, a voulu surveiller sa femme. Il a cru pouvoir se rattraper aux branches. Il va finir à poil et sans travail.

  3. Commentaire de Léonidas Durandal:

    (Vidéo) « Les répercussions du divorce – Jordan Peterson », Adrian P. du 04/02/2018.

     

  4. Commentaire de Léonidas Durandal:

    « Accusations de harcèlement : Thomas Langmann sort du silence », Le Point du 24/04/2018.

    Allez, encore un autre riche qui vient de comprendre un peu tard. Facile de rendre fou un tel type en le privant de son fils, puis de se plaindre de « harcèlement ». Effectivement, le type est à terre, et il ne le sait même pas.

  5. Commentaire de Léonidas Durandal:

    « Médicament de l’autre », Carême dans la ville du 01/03/2018.

  6. Commentaire de Léonidas Durandal:

    « Héritage : les enfants du premier lit, ces « laissés-pour-compte » », L’Obs du 20/02/2018.

    Notez que cette sociologue minore les conflits d’intérêts entre femmes, et qu’elle ignore carrément la volonté masculine.

  7. Commentaire de Léonidas Durandal:

    « Quand Marie Laforêt chantait le drame du divorce », MPI du 08/02/2018.

    Je me demande ce que donnerait la chanson d’un enfant qui dirait à sa mère de revenir avec son père.

  8. Commentaire de Léonidas Durandal:

    « Héritage de Johnny Hallyday. Les enfants n’ont pas de droit garanti en Californie », Ouest France 13/02/2018.

    En France, c’est pareil. La dernière épouse, si elle est intelligente, empoche la mise. Finalement, ce sont peut-être les enfants des premiers mariages qui vont faire exploser ce concept de remariage. Le plus ironique dans cette histoire c’est de voir une enfant coincée entre plusieurs unions, revendiquer d’être traitée comme si sa mère était restée auprès de son père, et comme si sa mère ne l’avait pas pris à une autre. Les joies du divorce quoi.

  9. Commentaire de Léonidas Durandal:

    « L’aliénation parentale dans les décisions de justice », Comitecedif du 27/12/2017.

    Voilà un article qui pose un vrai problème : tout d’abord accepter la notion de syndrome d’aliénation parentale (SAP) au risque de voir la police des familles entretenir des conflits. Ensuite, aujourd’hui, personne n’est apte, institutionnellement à définir, détecter, un SAP. Le chaos est complet, même si apparemment, les décisions de justice avancent un peu.

    En tout état de cause, des parents qui sont capables de détruire leurs enfants pour détruire l’ancien partenaire, sont de mauvais parents. Sans les couper d’eux, la justice devrait confier les enfants aux grands-parents par exemple, en attendant qu’ils mûrissent (si ces grands-parents n’ont pas déjà divorcé)…

  10. Commentaire de Léonidas Durandal:

    « Chantilly : l’homme jugé pour le viol de sa fille de 4 ans acquitté », Le Parisien du 23/06/2017.

    Et un viol, un viol pour avoir la résidence exclusive. Elle est pas mal celle-là.

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