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Les féministes couvrent Monsanto pour pouvoir imposer l’avortement au Brésil

Publié le 17 février 2016 par Léonidas Durandal à 11 h 41 min

zika rousseff

Dilma Rousseff

L’épidémie de microcéphalies en Amérique latine est probablement le plus gros scandale sanitaire et écologique de cette décennie. Les féministes sont en train de le couvrir pour pouvoir imposer leur idéologie des infanticides par avortement. Et elles possèdent cette fois des relais comme jamais : Monsanto, l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), le gouvernement brésilien dirigé par Dilma Rousseff  rien que cela, mais aussi tous les journaux qui se sont empressés de terrifier les populations d’Amérique latine pour soutenir ces idéologues dont l’action est jugée de manière positive parce qu’elles sont des femmes.

Or, il s’avère que le virus Zika n’est absolument pas responsable de l’épidémie de microcéphalies au Brésil, tout au moins pas directement. Ce serait même les produits insecticides qui auraient été pulvérisés pour lutter contre lui qui seraient à l’origine de ces malformations.

 

Il n’est pas possible que le virus Zika soit responsable des microcéphalies

Comme le souligne le Figaro Santé, la Colombie qui est le deuxième pays le plus touché au monde par le virus Zika, n’a recensé « aucun cas de microcéphalie qui pourrait être lié au virus n’a été recensé pour l’instant. ». 3 177 enceintes contaminées ont pourtant été comptabilisées là-bas, sans qu’aucune n’accouche d’un enfant malformé.

Statistiquement, il est donc impossible que le virus Zika soit la cause réelle de cette épidémie. Les traces de virus trouvés dans l’amniocentèse de certaines femmes n’expliquent rien. Elles servent de paravent à la réalité.

L’hypothèse de l’insecticide pyriproxyfène pulvérisé pour lutter contre les moustiques

Le docteur argentin Eduardo Avila Vasquez qui a mené sa contre-enquête souligne que les cas de microcéphalies sont apparus dans des régions où cet insecticide avaient été pulvérisé en masse. En outre, il est étonnant de constater la similitude d’action entre ce larvicide qui atrophie les moustiques ainsi que leurs larves et les microcéphalies d’enfants (Le pyriproxyfene est un inhibiteur de croissance des larves de moustique). Les détracteurs du docteur lui opposent que des régions entières n’ont pas été exposées à ce pesticide et que les cas de microcéphalies y ont pourtant augmenté. Or en guise de régions entières, il s’agit uniquement de la Polynésie française et du « Recife ». Pour cette première, les chercheurs seraient sur la piste d’un vaccin défectueux, mais ils vont avoir du mal à conclure étant donné le petit nombre de cas (16 malformations d’origine inconnue). Dans le « Recife », d’autres insecticides sont utilisés et pourraient avoir les mêmes effets que le pyriproxyfène. En tout état de cause et à ce jour, les malformations ont été provoquées soit par des insecticides comme ceux de l’entreprise japonaise Sumitomo Chemical très liée à Monsanto, soit par mutation du virus dû à ces mêmes insecticides soit par des manipulations génétiques sur le moustique (voir à la fin de l’article de Libération), soit par ces trois raisons à la fois. Le scandale sanitaire est sans précédent. L’OMS est impliquée, le gouvernement brésilien est impliqué, des chercheurs reconnus sont impliqués, de grandes entreprises mondiales, ainsi que les journaux qui ont cru bon de soutenir les mouvements féministes à cette occasion, Le Monde, l’Express, Libération, sont impliqués.

 

Les incompétents

En effet, en réaction à l’épidémie, le gouvernement brésilien et l’OMS ont répondu par une propagation massive d’insecticide en plus ! Les mouvements féministes ont quant à eux demandé la possibilité d’avorter les femmes en urgence dans des pays où les infanticides sont systématiquement interdits. Les vrais responsables doivent bien rigoler, eux qui auront moins de familles à indemniser.

 

L’action féministe

Women on Web, une ONG néerlandaise, a annoncé mardi qu’elle offrirait des pilules abortives aux femmes enceintes à travers le monde qui craignent le virus  Zika.zika

Facile de jouer sur les peurs des femmes pour leur faire faire n’importe quoi. Pour rappel, cette organisation utilise son bateau pour faire avorter des femmes dans les eaux internationales à chaque coup médiatique qui se présente. Celui-ci vogue actuellement au large des côtes américaines.

Le planning familial international (IPFF) est encore allé plus loin puisqu’il a incité toutes les femmes porteuses du virus à se faire avorter. Là encore, qui indemnisera les familles qui auront éliminé un enfant sain, puisque la majorité des femmes porteuses du virus accouchent « >

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16 Commentaires

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    (Vidéo) "LE B.A.-BA DE BÉA BACH N°4: LE GARDASIL, AVEC GÉRARD DELÉPINE ÉMISSION" ER du 25/02/2020.

    Tout cela pour protéger les pauvres femmes du cancer du col de l'utérus. Dernièrement, il fallait aussi vacciner les garçons (revendication féministe) pour protéger les pov' femmes, c'est à dire tuer les garçons pour rassurer les pov' femmes, qu'on ne rassurera jamais. 

     

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