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AIMELES Antiféminisme

Les féministes n’accepteront jamais que les hommes aient des droits

Publié le 14 janvier 2017 par Léonidas Durandal à 11 h 20 min

rien d’étonnant, eux qui sont les purs produits de la libération sexuelle féministe/capitaliste sans qu’il ne puisse pour autant leur être reproché leur participation au grand capital. C’est une des nombreuses incohérence idéologique féministe. Leur système de pensée marxiste, qui ne voit que par l’oppression, ne peut s’expliquer comment les opprimés le seraient, alors qu’elles les définissent comme des oppresseurs de par leur sexe. Malgré des tentatives répétées, le féminisme échoue en banlieue, parce qu’il s’est imposé là-bas plus qu’ailleurs. 

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Comme tout bon système marxiste/diviseur qui se respecte, le féminisme veut opprimer les oppresseurs. Ce faisant il a validé une théorie qui était fausse au préalable et qui supposait qu’hommes et femmes étaient ennemis. En attaquant les hommes, les féministes en ont fait leur ennemi objectif, puis ont justifié de l’oppression a posteriori par la guerre qu’elles étaient en train de mener. L’idéologie du genre n’est qu’une résurgence de ce mouvement. Comme les hommes sont restés hommes, il faut désormais les faire disparaître en tant que mâle quand il ne s’agit pas d’envisager de les faire disparaître tout court comme espèce. La folie féministe qui débouche sur une impossibilité pratique, se transforme en projet politique dictatorial dont la fin se soldera par l’élimination des hommes… ou des femmes, selon les retournements scientifiques en cours.

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Officiellement, les droits des hommes ne sont pas opposés aux droits des femmes pour les féministes. Seulement ils n’existent pas. De fait, les féministes agissent comme si nous étions dans un patriarcat qui justifierait toutes leurs exactions sans que rien ne leur soit demandé en retour. Et d’un certain point de vue, elles ont raison. Parler de droit des hommes et de droit des femmes, c’est accepter l’état de guerre, et faire de l’institution publique un enjeu partisan. Or dans cette situation, l’égalité ne sera jamais atteinte pour les femmes, tant qu’elles n’auront pas écrasé toute résistance masculine. En effet, le droit d’être comme un homme pour une femme, en matière de sexualité, c’est celui de pouvoir tuer des enfants par avortement ou congélation tandis qu’il sera à jamais interdit aux hommes de le faire ou même de vouloir les sauver. Ce sera encore le pouvoir de baiser saoul, comme un homme, en reportant sa culpabilité le lendemain sur son partenaire d’un soir, ou en utilisant l’infanticide comme d’un moyen de contraception. En matière d’emploi, ce sera le droit d’être payé comme un homme à compétence, implication, présence, mais surtout efficacité inférieure. En matière familiale ce sera le droit d’avoir des enfants sans qu’ils ne soient une contrainte, financière, temporelle, psychologique, tandis que les hommes devront leur payer ce droit tout en renonçant au leur quand une femme l’exigera. En matière politique, ce sera obtenir une représentation qui défende les femmes sans donner l’apparence de s’opposer aux hommes, et donc sans représentation masculine qui défendra le droit des hommes. Au niveau social, ce sera obtenir des hommes qu’ils se comportent de telle ou de telle manière, en les privant de liberté de parole dans l’espace publique, voire de leur liberté de se mouvoir comme ils l’entendent pour se sentir à l’aise dans leur corps. 

Chaque domaine de la vie courante est scrupuleusement contrôlé par les féministes pour asseoir le pouvoir des femmes, même les éléments de langage. Si certains hommes ont raison de dire que ce sont des détails, ils n’ont pas raison d’affirmer que ce ne sont que des détails. La dictature féministe s’immisce partout, et ne tolère pas le moindre écart qui priverait une femme de « ses droits ». Dans ce monde féministe, il est facile de comprendre que les hommes n’auront jamais aucun droit, puisque la moindre de leur revendication s’opposera aux intérêts d’une femme qui arguera alors qu’elle est lésée, que cette revendication n’est qu’une volonté de domination patriarcale éhontée, et que cette prétention fera reculer le droit des femmes. Dès lors, les féministes ne reculeront jamais que devant la force, ce que des hommes perméables à leur mère, qui ne veulent voir en toute femme qu’une petite sainte, auront toujours du mal à comprendre.

Face au refus des différences, il ne reste que la tyrannie du plus puissant. Si les hommes ont raison de rester sceptiques quant à la guerre des sexes qui leur est proposée, ils ont tort de vouloir confondre femmes « >

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144 Commentaires

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    "En Espagne, une décision de justice sur le "viol" d’une adolescente inconsciente soulève un tollé" AFP du 01/11/2019.

    10 à 12 ans de prison pour 5 personnes et un coup de bite d'un soir, sur de la viande saoule à 14 ans, qui de toutes les manières, ne se rappellera de rien, cela ne suffit pas à nos féministes.  Au lieu de condamner les hommes sans qu'ils ne sache ce qui est autorisé ou pas, ne serait-il pas temps d'interdire toute relation sexuelle aux mineures et sur mineures ? (lol) Ah bah non, les féministes trouveraient certainement cela réactionnaire. 

  2. Ping de Léonidas Durandal:

    "Violences conjugales : trois questions sur le "suicide forcé", grand absent de la loi" L'Express du 29/10/2019.

    Responsable du suicide de nos femmes. Et puis quoi encore ? Du suicide du voisin ? Et puis nos progressistes ont-ils songé que s'ils finissent par faire accepter totalement le suicide assisté, qui va-t-on accuser dans ce cas ? La société ? De plus en plus délirant. 

  3. Ping de Léonidas Durandal:

    "Comment un gynécologue américain accusé d’agressions sexuelles par 19 femmes a échappé à la prison" Figaro du 23/10/2019.

    Très symptomatique d'un mauvais article écrit par une militante, il n'est même pas décrit l'accord qui a été trouvé entre le procureur et l'accusé pour sa condamnation. Ni même les preuves de ces accusatrices, des décennies après…Aucune condamnation ne satisfera la soif de pouvoir de ces femmes.  

  4. Ping de Léonidas Durandal:

    "À Paris, des "zones sans harcèlement" pour éradiquer les violences sexistes et sexuelles" Figaro du 26/10/2019.

    Il faut les rééduquer les hommes. 

    Et après des femmes s’étonnent d’être victimes de ce climat d’ostracisation des hommes :

    « Eugénie Bastié: «Sylviane Agacinski censurée, jusqu’où ira le maccarthysme universitaire?» » Figaro du 25/10/2019.

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