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Les femmes et leur contrôle des fréquentations des hommes

Publié le 18 juin 2019 par Léonidas Durandal à 23 h 10 min

du vélo sous contrôle maternel, vous ne reconnaîtrez plus vos premières aspirations à aimer. Vous imaginiez que vivre en couple vous ouvrirait au monde et voilà que votre femme rechigne à voir vos amis, qu’elle vous l’interdit plus ou moins explicitement, et que sans sa coopération, de toutes les manières, il devient difficile de l’envisager. Elle exige de vous que vous l’assistiez, elle et ses enfants, elle a peur de ne pas y arriver, votre temps c’est son autonomie, et vous coupe ainsi de toute forme de vie amicale. Elle a besoin de vous.

Là où vous reconnaîtrez la malhonnêteté d’une femme, c’est lorsqu’elle ne vous cautionnera pas dans l’éducation des enfants. Les règles que vous leur donnez ont pour but de les faire grandir, mais de surcroît, soulagent la famille et les parents d’un temps précieux. L’enfant qui sait faire son lit seul, se lave, participe aux tâches ménagères etc. dégage du temps pour les autres. Seulement, pour gagner en efficacité, il faut recevoir des punitions, que l’enfant agrée l’autorité d’un père. Il faut le contraindre de manière juste. Quand une femme ne se choisit pas un enfant pour compagnon pour courcircuiter toute possible contestation de sa prééminence, elle mène parfois une guerre de l’intérieur au père et à sa représentation symbolique dans la famille. Lui coupant l’herbe sous le pied, elle peut ainsi préserver sa domination et se plaindre que ses enfants lui prennent beaucoup trop de temps.

Au début de la vie d’un couple, pas mal de femmes construisent minutieusement leur emprise. L’aveuglement de leur compagnon à leur égard est vérifié et encouragé. Quand elles l’ont engagé par le mariage ou/et une paternité, c’est déjà moins évident. Les voilà parfois qui changent d’attitude sans que l’homme n’en comprenne la raison. Celles-là peuvent se laisser aller car elles ont obtenu ce qu’elles désiraient. Moins fainéantes, d’autres mettent en œuvre les moyens pour que le contrôle perdure le plus longtemps possible. Elles sont jalouses des amis de l’homme, voire de toute sa famille, et elles écartent les uns et les autres. Un proverbe dit « Quand tu maries une fille, achètes des chaises. Quand tu maries un fils, vends-les » tandis que la Bible annonce « Tu te sépareras de ton père et de ta mère ». Ces attachements excessifs ou déséquilibrés masquent des conflits entre hommes et femmes, beau-pères et belles-mères, dont aujourd’hui, les femmes sont les maîtresses en se rapprochant de leur famille.

Il vaut mieux un homme marié qui reste encore symboliquement attaché à sa mère, qu’une femme qui retourne dans son milieu maternel (ou paternel), car dès lors l’autonomie des hommes de cette seconde famille sera moins importante que dans la première. En tout état de cause, une famille qui se constitue doit gagner en autonomie.

Cet idéal ne signifie pas que les uns doivent vivre éloigner les uns des autres. J’ai connu des familles dont 4 à 5 générations vivaient sous le même toit sans que cela ne pose de problème particulier d’autonomie. Au contraire, j’ai connu des mariés qui vivaient éloignés de leurs parents sans pouvoir se construire affectivement en dehors de leur regard. L’autonomie est une question d’état d’esprit, plus que de situation.

Seulement quand vous croisez le regard d’une femme accompagnée par son amoureux, qui se presse de détourner l’attention de ce dernier pour éviter qu’il ne vous prête attention, parce qu’elle a senti votre indépendance d’esprit, vous pouvez vous dire que c’est mal parti. Quand, plusieurs fois et de différentes manières, cette situation se reproduit, vous pouvez suspecter une sorte de problème social. Enfin quand vous divorcez, que vous vous retrouvez isolé socialement, tandis que votre femme fourni au juge des dizaines d’attestations de moralité, puis que vous rencontrez des dizaines d’hommes dans cette situation, vous pouvez être certain que ce phénomène n’est pas dû au hasard, qu’il est voulu et contrôlé, pour empêcher toute émancipation de la part d’un homme.

Pour en revenir à l’exemple du vélo et de l’enfant. La femme finit par exiger des lois sur le port du casque, après avoir balisé l’apprentissage de son enfant de bout en bout. A l’inverse, l’homme poussera son enfant dans le dos, sans protection, sans apprentissage préalable, sans structure étatique pour réglementer sa première prise de risque, et s’il doit se casser la figure, il apprendra qu’il n’y a pas d’initiative sans danger. Ou bien, il le jettera à l’eau alors qu’il ne « >

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6 Commentaires

  1. Ping de Hancel de sexe male:

    « Mineur un jour, mineur toujours. » D’où pédophilie ?

  2. Ping de Thomas Assez de sexe male:

    cette article m'a fait repensé à ces 2 faits :

    https://www.youtube.com/watch?v=exAVS63MxhM

    une mère qui frappe son fils, on ne parle pas de violence, pire elle est traité comme une héroine par tous les médias américains, imaginez que ce soit son père …

    http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2018/11/08/01016-20181108ARTFIG00007-affaire-mounia-haddad-la-justice-rend-sa-decision-ce-jeudi.php

    un père qui essaie de proteger sa fille en la ramenant à la maison puisque disparue sans nouvelle avec ses économies prises par le nouveau companion, marié illégalement (religieusement mais pas civilement)… et on parle carrément de séquestration et jugé avec de la prison ferme !

     

     

  3. Ping de Léonidas Durandal:

    (Vidéo) "Dracarys – Pourquoi Ned Stark est un imbécile ?" Tatiana Ventôse du 03/11/2016

    Voilà l'exacte manière des femmes de concevoir la politique : sous l'angle de la manipulation. Pourtant, elle distingue très bien les décisions personnelles, des décisions d'ordre générale, ce qui est plutôt bien pour une femme. Mais pour elle, avec toute son intelligence, les décisions d'ordre général ne sont pas soumises à une forme de vérité. Comme dans les relations personnelles, il faut d'abord prendre en compte les personnes et leur pouvoir. En cela son introduction des visions de Machiavel sur la politique, pourrait être comprise comme une mort de la philosophie en politique, la mort de Sénèque… qui va conduire Néron à la mort politique, et à la mort tout court, processus qui conduit à la mort de notre civilisation également. Car un pouvoir n'est pas fondé sur de l'habileté, mais d'abord sur une idée noble. Le monde est rempli de personnes habiles en politique. Vraiment très habiles, de Machiavels. Et pourtant nous dégénérons. Une idée noble induit sa défense par des moyens habiles. Pas l'inverse. Il faut reprocher à Ned Stark d'avoir été peut-être malhabile. Mais plus certainement écrasé par un monde dégénéré en cours de féminisation sans ordre ni honneur, ce que le spectateur défendeur de Ned Stark et pourtant féminisé, sent implicitement. L'idée de civilisation perdure longtemps dans l'esprit des hommes, même après sa disparition.