Accueil » Erreur idéologique » Les femmes toutes-violentes ? (affaire Noisy Le Sec et Monchy Le Preux)
Antiféminisme Aimeles

Les femmes toutes-violentes ? (affaire Noisy Le Sec et Monchy Le Preux)

Publié le 19 avril 2011 par Léonidas Durandal à 0 h 00 min

Et si nous nous étions complètement trompés sur les phénomènes de violence dans notre société ?

Et si la grande majorité de la violence provenait, aujourd’hui, dans nos sociétés, des femmes ?

Je me doute que, devant votre écran d’ordinateur certains d’entre vous fulminent, d’autres pensent que je vais trop loin par idéologie.

 

Mais si, pour une fois, nous analysions froidement des faits, et si, justement nous écartions de nos yeux toute idéologie, et en particulier féministe. Si nous écoutions ce que nous crient les violeurs, ce que nous crient les statistiques, ou ces gamins de banlieue, mais surtout ce que nous crie notre quotidien.

 

Statistiquement, il est clair selon allo119 que les femmes sont loin devant les hommes en ce qui concerne les faits de violence sur enfants. Mais alors, pourquoi avons-nous une image masculinisée de la violence tandis que les femmes seraient exemptes de toutes pulsions destructrices ? Un des derniers fait divers va peut-être nous éclairer sur cet état de fait : celui des tortionnaires d’handicapés de Monchy Le Preux près d’Arras, des éducatrices qui ont commis de nombreux sévices sur les enfants dont elles avaient la charge : http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2011/04/18/97001-20110418FILWWW00338-nord-des-jeunes-handicapes-maltraites.php

 

Comme dans les maisons de retraite, ces faits concernent presque exclusivement des femmes. En effet, aujourd’hui sous prétexte que les hommes seraient violents, ils sont écartés des enfants, voire de toute personne en situation de faiblesse. On leur préfère des femmes dont on est certain qu’elles ne commettront pas l’irréparable. Or ces femmes sont capables, elles-aussi, de commettre l’irréparable. Et plus que d’en être capable, elles passent régulièrement à l’acte. Ici, il aura fallu qu’un homme présent lors des faits (eh oui, il y en a encore quelques uns dans ces milieux) filme les scènes pour que la vérité éclate. Car vous remarquerez, il arrive bien souvent que, lors de ce genre d’exaction, le public ne soit mis au courant que des années plus tard, voire jamais. Dans un groupe de femmes, face à « l’extérieur », il y a souvent une omerta instinctive. Certainement hérité de pratiques villageoises de solidarité face aux hommes, ces comportements sont aujourd’hui complètement inadaptés au monde salarié. Mais ils persistent et nous donnent à voir régulièrement ce genre de faits divers. Dans ces cas, les femmes s’exonèrent de toute culpabilité tandis que, si un homme vient à les déranger, il sera automatiquement dénoncé et mis à la question : sur lui pèsera les soupçons de violence les plus graves, jusqu’à ce qu’il craque. Qu’il ait commis ou non ces actes de violence n’a que peu d’importance, il sera progressivement exclu du-dit milieu féminisé. Peu d’hommes sont enclins aujourd’hui à travailler dans ces milieux… c’est beaucoup trop risqué.

 

Discrétion sur les actes de forfaitures entre femmes, mais aussi manipulation des femmes sur les hommes.

 

Prenons l’affaire de Noisy le Sec où officiellement un jeune homme s’est fait bastonné par 10 autres parce qu’il n’aurait pas été sur « son » territoire, qu’il serait venu sur le territoire étranger « prendre petite amie » :

http://www.letelegramme.com/ig/generales/france-monde/france/noisy-le-sec-tabasse-par-une-dizaine-d-individus-un-jeune-homme-dans-le-coma-03-04-2011-1256057.php?utm_source=rss_telegramme&utm_medium=rss&utm_campaign=rss&xtor=RSS-29

Au début, tout le monde a jeté l’opprobre sur ces jeunes garçons, « barbares, machistes, phallus écervelé… » ai-je pu lire. Mais ici, comme ailleurs, à chaque fois qu’on creuse un peu on découvre une réalité bien différente :

http://www.leparisien.fr/faits-divers/le-temoignage-d-haroun-laisse-pour-mort-a-noisy-le-sec-13-04-2011-1405553.php

http://www.liberation.fr/societe/01012332547-noisy-le-sec-itineraire-d-un-grand-frere-vengeur

 

Tout d’abord, le « chef de la meute » n’aurait pas agi pour protéger son territoire mais pour faire le papa et venger sa sœur délaissée. Où était et que faisait son père me direz-vous ? C’est la bonne question. Où est le père dans ces cités ? On exclut les hommes de l’ensemble du territoire familial puis on s’étonne que ces jeunes garçons, éduqués par des femmes n’aient pas de bons repères dans la vie...

 

Et puis, il apparaît dans l’enquête que cette « soeur » délaissée, la fameuse Lilia, ne serait pas si étrangère que ça à l’affaire. Le chaud lapin aurait couché avec les deux filles, ou en tout cas, les aurait convoité en même temps, et aurait ainsi provoqué la jalousie de la « soeur » délaissée. Par exemple elle aurait permis de localiser le couple d’amoureux le jour de l’altercation. Mais ici comme ailleurs, nous ne saurons jamais la vérité. Il vaut mieux que notre image des banlieues reste ce qu’elle est, et notre image des jeunes filles aussi. La victime homme parle désormais de quiproquo. Il ne connaît plus personne : on a dû se tromper de numéro en ce qui le concerne ! Le chef de la meute voudra assumer son crime par fierté, et il couvrira sa sœur quoi qu’il arrive. Ainsi, comme à leur habitude, il semblerait que les femmes se soient « évaporées » échappant aux conséquences dramatiques de leurs “>

Lire la suite

Abonnez-vous

Puis validez votre inscription dans votre boîte courrielle

12 Commentaires

  1. Commentaire de Léonidas Durandal:

    “Comprendre l’énigme de la violence féminine”, Figaro du 29/01/2016.

  2. Commentaire de Léonidas Durandal:

    “Femmes violentes, on en parle”, Grazia du 24/09/2014.

  3. Commentaire de kasimar:

    020f8c62fe5316d6e0e858fac1b8fdbc

    Justement c’est ça le malaise ; les femmes en banlieue, surtout les mamans Arabe et africaines ne sont PAS occidentales ; elles s’habillent en boubou ou djelaba font des enfants (les africaines en font même beaucoup) et s’en occupent, restent à la maison et ne travailleront pour la plus part jamais de leur vie.

    Et vous pouvez croire une fille étant née dans le 93 et y vivant depuis 18 ans.

     

    Et alors ? elles font ce qu’elles veulent non ? Il est où le problème sur le fait que des femmes s’habillent pas forcément comme toi en montrant leurs petites jambes épilées et en bannissant les vêtements culturels d’un autre pays ? C’est marrant parce que paradoxalement la banlieue rime avec communautarisme chez les medias. Il serait intéressant de voir  du côté des quartiers chics et de la classe moyenne si il n’existe pas également un communautarisme tout aussi important que celui que tu nous décris .

    Le rôle de la femme, en tout cas d’un point de nue naturel est de faire des gosses, et chacun est libre d’en faire ou pas. Personne ne t’as demandé d’en faire. Surtout pas des cas comme toi

    C’est là où tu te trompe sur toute la ligne : des femmes qui travaillent à temps partiel ou pas y en a dans les quartiers alors arrête ton char hein. Où vis tu en Afghanistan ? Quand bien même les femmes préfèrent s’occuperdu foyer, le mari fait vivre le foyer financièrement et participe même parfois aux tâches ménagères. Je ne vois pas en quoi les banlieues sont refermés sur ce système, je trouve que les banlieues se sont ultra libéralisées ces dernières années tout autant que les femmes qui y vivent et j’ai jamais entendu une femme hurler en souffrant le martyr. On ne doit pas cotoyer les mêmes ghettos je pense

    Tu ne serais pas inconsciemment en train d’imposer ta vision des choses à ces personnes ? Peut être ton inconscient féministe qui prend le dessus va savoir 

  4. Commentaire de kasimar:

    4384642375a19e7e61fb892ea3b31f25

    Non ça c’est faux, ils s’écartent tout seuls car ils n’aiment pas les gosses (et franchement je les comprends)

    Ah oui tu en es certaine au moins ? tu veux que je te mette au nez des liens sur la justice permettant au père de ne plus approcher ses gosses à moins de quelques mètres ? Bien sur toujours une excuse des féminards pour se justifier ou plutôt se donner bonne conscience

    Faux et archi faux !!! En banlieue, dans la plus part des cas c’est ; l’homme travaille, la femme est à la maison…
    mais je me rends compte de quelque chose ; mais oui ! c’est le modèle que vous n’arrêtez pas de venter !! Faut croire qu’il n’est pas infaillible …

    Tu veux que je te désapprouve ? la plupart des cas en banlieue en effet la femme est au foyer, cependant certaines femmes n’excluent pas de travailler à mi-temps et ce quelque soit les diplômes. De plus j’ai plus souvent croisé de femmes libérées sexuellement en banlieue que dans une résidence d’une commune majoritairement occidentale. Siham habchi, fadela amara pour ne citer qu’elles viennent de ces milieux là. Donc stop raconter portnawak.

    http://videos.tf1.fr/infos/choisissez-votre-camp/sihem-habchi-le-feminisme-s-est-arrete-aux-portes-de-nos-quartiers-6161824.html

    Il semblerait que vous ne viviez plus en banlieu depuis longtemps je peux t’affirmer moi qu’en 9 ans d’existence, le statut de la femme a bien changé. Et encore j’ignore ce qu’il en était auparavant

    ” Ainsi, comme à leur habitude, il semblerait que les femmes se soient « évaporées » échappant aux conséquences dramatiques de leurs actes, n’ayant joué aucun rôle, alors, qu’entre vous et moi, il manque une grosse pièce au puzzle…”

    Vous plaisantez ? En rentrant chez elles, elles ont du se manger des coups de ceinture par dizaines dans la bouche…

    Où vivez-vous en Afghanistan pour affirmer autant d’ineptie ?

    Justement c’est ça le malaise ; les femmes en banlieue, surtout les mamans Arabe et africaines ne sont PAS occidentales ; elles s’habillent en boubou ou djelaba font des enfants (les africaines en font même beaucoup) et s’en occupent, restent à la maison et ne travailleront pour la plus part jamais de leur vie.

    Et vous pouvez croire une fille étant née dans le 93 et y vivant depuis 18 ans.

    Et alors ? elles sont tout autant libre de porter le boubou ou la djellaba

  5. Commentaire de Bonoboss:

    4bf3656555666630583fd627fb8e4726

    Aujourd’hui, on ne peut plus rien dire qui remette en cause les femmes. Le féminisme a fait des ravages dans la société en détruisant les familles, en diabolisant les hommes. Les effets se feront sentir à très long terme.

    On présente les femmes aujourd’hui comme étant des êtres supérieures aux hommes, on ridiculise les hommes constamment dans les films, les séries télévisées, les publicités. Les jeunes garçons grandissent avec cette propagande humiliante, les filles avec ce sentiment de supériorité. Est-ce intelligent? Cela profite-t-il vraiment aux femmes à long terme? Quel avenir bâtissons-nous pour notre société?

    Une société divisée ne peut simplement pas fonctionner sainement.

    Je connais personnellement la violence faite aux femmes… par les femmes. Elle n’est pas forcément ou seulement physique, elle est aussi psychologique et parfois beaucoup plus “maquillée”.

    Qu’on cesse de nous vendre l’idée que les femmes sont des anges. Elles sont, tout comme les hommes, des êtres humains avec défauts et qualités. Et tout comme eux, certaines sont équilibrées, d’autres beaucoup moins, et d’autres enfin présentent un danger pour autrui.

     

  6. Commentaire de rondoudou:

    ” Je me doute que, devant votre écran d’ordinateur certains d’entre vous fulminent, d’autres pensent que je vais trop loin par idéologie.”

    C’est drôle mais je me sens visée là, xD

     

    ” elles-aussi, de commettre l’irréparable.”

    Je me tue à vous répéter que femme et homme = même chose.

     

    “En effet, aujourd’hui sous prétexte que les hommes seraient violents, ils sont écartés des enfants, voire de toute personne en situation de faiblesse.”

    Non ça c’est faux, ils s’écartent tout seuls car ils n’aiment pas les gosses (et franchement je les comprends)

    “On exclut les hommes de l’ensemble du territoire familial puis on s’étonne que ces jeunes garçons, éduqués par des femmes n’aient pas de bons repères dans la vie...”

    Faux et archi faux !!! En banlieue, dans la plus part des cas c’est ; l’homme travaille, la femme est à la maison…
    mais je me rends compte de quelque chose ; mais oui ! c’est le modèle que vous n’arrêtez pas de venter !! Faut croire qu’il n’est pas infaillible …

    ” Ainsi, comme à leur habitude, il semblerait que les femmes se soient « évaporées » échappant aux conséquences dramatiques de leurs actes, n’ayant joué aucun rôle, alors, qu’entre vous et moi, il manque une grosse pièce au puzzle…”

    Vous plaisantez ? En rentrant chez elles, elles ont du se manger des coups de ceinture par dizaines dans la bouche…

    “chez beaucoup de nos femmes occidentales, il existe aujourd’hui une part de méinisme qui mérite d’être fermement châtiée”.

    Justement c’est ça le malaise ; les femmes en banlieue, surtout les mamans Arabe et africaines ne sont PAS occidentales ; elles s’habillent en boubou ou djelaba font des enfants (les africaines en font même beaucoup) et s’en occupent, restent à la maison et ne travailleront pour la plus part jamais de leur vie.

    Et vous pouvez croire une fille étant née dans le 93 et y vivant depuis 18 ans.

    • Commentaire de Léonidas Durandal:

      dad0bb8416af8cea57475981ff142636

      Sur la dernière partie, oui, je suis d’accord, je parlais du 1/4 monde français. Les filles mères qui profitent des subventions ce sont principalement les Françaises. En ce qui concerne ces familles venues d’ailleurs, leur mode de fonctionnement est loin d’être celui d’un patriarcat : le père n’y est pas du tout le chef de famille que vous évoquez. Je le crois assez absent en fait, face à un pouvoir TRADITIONNEL des femmes. D’ailleurs dans cette affaire, le frère a cru bon de mettre son grain de sel, là où le père aurait dû décider, preuve de l’absence totale du père. Il faudrait étudier de plus près les familles de délinquants, mais je crois pouvoir dire que les matriarcat y sont sureprésentés même si ces familles viennent “d’ailleurs”. D’ailleurs, au niveau statistique, la délinquance provient de manière plus importante d’enfants issus de familles monoparentales…

       

      Quant à la suspicion sur les hommes dans l’éducation, elle est bien généralisée. Normal qu’il y ait si peu d’hommes à vouloir y aller…… ou tant d’hommes à en être exclus (voir les taux d’échec des hommes à l’IUFM)

    Laisser un commentaire

    Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

    Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

    Abonnez-vous

    Puis validez votre inscription dans votre boîte courrielle