Accueil » Questions idéologiques » Les gauchistes, les féministes, les écologistes, ces réactionnaires qui ne s’assument pas
AIMELES Antiféminisme

Les gauchistes, les féministes, les écologistes, ces réactionnaires qui ne s’assument pas

Publié le 25 juin 2019 par Léonidas Durandal à 17 h 41 min

il défend la censure. Défenseur des institutions, il n’envisage que les rapports de force pour s’imposer quand ses idées sont en danger. Et il appelle amour des différences, l’attirance pour le même sexe ou l’endogamie sociale.

Comprenez dès lors pourquoi il est normal qu’il se déteste. Il ne voit que par des rapports personnels là où il ne peut composer avec la pensée de groupe. Et inversement il affiche son suivisme social quand il lui faudrait adopter une forme de courage personnel. Soumis à la tribu socialiste, manquant d’originalité alors qu’il se veut unique, il chie où cette société lui dit de chier, mais il éprouve de la honte à le faire, et du coup il tartine toutes les boîtes aux lettres des voisins dès qu’il le peut. « Fanatique » « réactionnaire » sont des mots qu’il aime attribuer aux autres qui ne pensent pas comme lui, alors que la dissonance entre sa vie et ses pensées repose sur de tels comportements.

S’étant aplati de tout son long pour des idées auxquelles il ne croit en rien, il lui faut exclure les personnes qui n’adhéreraient pas à son socialisme de façade. Ainsi traque-t-il le mal pensant, l’entrant qui ne saurait montrer pâte blanche, l’étudiant audacieux. A travers ce pseudo combat idéologique, il défend égoïstement sa place qu’il ne doit qu’à sa lâcheté, surtout intellectuelle, alors même qu’il a fait profession d’intelligence. D’où la chute vertigineuse du niveau. Il ne cesse de critiquer l’état pour mieux se faire servir par lui, pour mieux engrosser la tribu, persuadé qu’une troupe d’incompétents ensemble est forcément innovante, alors qu’elle est juste oppressive.

Une vraie démarche de progrès

Gens de bon sens, nous sommes pris en étaux entre tous ces lâches, tous ces névrosés de gauche, et tous ces immatures de droite. Pour remettre un peu d’ordre dans la maison commune, il serait temps de commencer à appeler un chat un chat. Un écologiste est au mieux un conservateur. Et quand il est gauchiste, un réactionnaire. Une féministe de droite est forcément réactionnaire, et une féministe de gauche cherche le père (et la fessée qui va avec). Plus que réactionnaire, cette dernière  est nostalgique d’un temps qu’elle n’a pas toujours connu. Le progressiste transhumaniste est un enfant qui se prend au sérieux. 

Les traiter comme ils le méritent, et les appeler par leur juste nom, c’est commencer à soigner les maux de notre civilisation. Tout le monde n’a pas à s’afficher de gauche pour être jugé crédible et entendu, voire respecté, plus encore quand nous devons faire face réellement, à des extrémistes de droite. Car conservateurs, ces êtres qui s’assument mal n’en restent pas moins réactionnaires, et dans leur extrémisme, ils ne font avancer en rien notre combat qui doit être celui d’un progrès qui nous apporte réellement du bien être, ni un fantasme de progrès puéril pour le progrès, ni un désir de retour à la forêt. 

14 Commentaires

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    "Accouchement "naturel" : les députés votent pour l'expansion des maisons de naissance" Figaro du 24/10/2020.

    Retour à la case départ après 70 ans de scientisme. Et toujours les socialistes aux commandes. Le progrès pour eux n'est qu'un immense cycle infini.