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Les inextricables situations dans lesquelles nous mettent les femmes dans les milieux mixtes : le cas du patinage.

Publié le 4 février 2020 par Léonidas Durandal à 17 h 47 min

comme de la chair fraîche qui vont commencer à faire remonter des plaintes. La justice est saisie. Légalement, il n’y a rien à reprocher à cet homme. Les filles étaient consentantes. Elles ou leurs parents auraient pu quitter le club. Elles ne l’ont pas fait, et au contraire, ont souscrit à la relation.

Dans l’exemple du patinage, cet entraîneur les a même amenées au plus haut niveau. Mais tel n’est pas le problème de la ruche. L’efficacité, quand on n’a pas évolué depuis des millions d’années, c’est le moindre de ses soucis. La ruche veut l’exclusion du libertin et elle l’obtiendra. Ici, le ministère des sports est saisi ! Et ça tombe bien, monsieur le ministre est une madame. Elle entend bien la plainte et démet Gilles Beyer de ses fonctions, sans coup férir. Il faut dire que notre Dom Juan a vieilli entre temps et que ses tentatives d’adolescent attardé passent de moins en moins bien. La différence d’âge est devenue de plus en plus importante, et si l’homme ne s’est pas vu changer, les femmes qui le côtoient s’en inquiètent.

Les institutions en place freinent la curée

Didier Gailhaguet, président de la fédération, reçoit tous les jours des plaintes démesurées de partout. Les femmes veulent le pouvoir pour tout et pour rien. Des fois c’est justifié. Des fois c’est délirant. Des enfants subiraient des « sévices psychologiques » paraît-il, mais comment savoir que la plainte est sérieuse surtout quand les parents ont toute latitude pour retirer leur enfant d’un club et leur faire faire un autre sport ? Ou le même sport, mais ailleurs ? Comment savoir si ce n’est pas une énième manipulation de femme pour exercer sa petite tyrannie ? Ou une autre de ces mères abusives ? Impossible d’évaluer la gravité des faits dans de telles conditions.

Les féministes confondent viols et interpellation dans la rue, cela vous donne un ordre d’idée concernant leur lucidité quand elles sont impliquées émotionnellement. Seulement, l’institution doit elle, perdurer. Ces plaintes idiotes la remettent en cause bien plus que ne le font des débordements qui n’arrivent qu’à la marge. Le président essaie de faire équipe. L’évêque essaye d’agir de manière humaine. Tous doivent gérer l’imperfection humaine. Ils en ont l’habitude. Ils savent qu’elle est un invariant de la vie. Pas comme toutes ces femmes qui ignorent tout d’une pratique professionnelle responsable.

Et puis l’ambiance tribale n’aide pas. Ces hommes à la tête de hautes fonctions privilégient parfois le groupe au détriment de la vérité et de la justice. Ils ont été parfois nommés pour ça : parce qu’ils ne vont pas renverser la table, parce qu’ils sont féminisés, parce qu’ils ont été éduqués par des femmes à ne jamais prendre de risques. Or voici que ces mêmes femmes leur demandent maintenant d’agir avec virilité, plus, de manière quasi tyrannique. Beaucoup ne comprennent pas ce renversement. Ils n’en perçoivent pas la cohérence. Mais le jusqu’au boutisme de ces femmes va les y aider.

L’arme atomique de la souffrance féminine

Le type a été mis à l’écart. Il s’excuse. Il n’est plus au contact de jeunes filles. Il a agi avec leur consentement. Elles étaient formées. Il les a fait réussir. Mais voilà qui est insuffisant pour la ruche. Il doit être éliminé et sa condamnation doit servir d’exemple.

Nous avons laissé là notre jeune femme en passe de réussir grâce au travail de son entraîneur qui la baise. Et effectivement, elle réussit. Mais la voilà qui n’est pas comblée. Son sentiment d’incomplétude persiste. Il resurgit la carrière finie. Une famille, une petite fille, n’y changent rien. Il lui manque encore quelque chose, mais quoi ?

Oh, elle ne va pas s’interroger sur ses manques. Elle a été chercher chez un homme la réponse une première fois. Et elle va continuer à le faire une deuxième fois, en revisitant son histoire sous l’angle du viol, le tabou ultime dans toutes les sociétés à toutes les époques. Elle n’a pas eu une relation sexuelle consentante, elle était sous emprise, et si elle avait l’âge de consentir, elle n’était pas dans les conditions de le faire.

Que signifie ce charabia ? Absolument rien pour une adulte. Soit vous avez consenti, soit vous n’avez pas consenti. Mais dans le monde féminisé, vous êtes parfois responsable « >

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21 Commentaires

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    "Face à l'échec en mathématiques : Pour Rémi Chautard, enseignant, il y a d’abord une défaillance des programmes." Figaro du 11/12/2020.

    Quand il n'y aura plus qu'un homme dans l'éducation nationale, il sera envoyé pour défendre les femmes, face à leur échec complet. L'homme se sent obligé de défendre l'institution. Il ne veut pas attaquer le milieu féminisé qui le nourrit. Et pourtant, avancer un tel argument, est complètement absurde.