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Les inextricables situations dans lesquelles nous mettent les femmes dans les milieux mixtes : le cas du patinage.

Publié le 4 février 2020 par Léonidas Durandal à 17 h 47 min

sans être responsable. C’est une tendance de la tribu gauchiste. Nous serions responsables du sort des petits négros par exemple, mais par contre, nous ne devrions pas les traiter en enfants. Contradiction de névrosés. Ici, la femme a l’âge du consentement, mais elle n’est pas dans les conditions de l’exercer car une femme devrait être traitée en imberbe parce qu’elle le serait dans sa tête.

Quand le sentiment s’érige en loi.

30 ans de macération plus tard, les « victimes » se refont une cerise de notoriété sur le dos de leur « agresseur ». Entre temps, l’histoire a été revisitée et tous les malheurs de la donzelles ont été attribués à ce père de substitution qui n’a pas exhaussé leur souhait. Celui d’une réussite salvatrice. Son comportement passé, la fille n’arrive pas à s’en détacher. Elle se sent salie d’avoir vécu une telle expérience au regard de ce qu’elle sait désormais des relations humaines. Lui, il savait, et il a abusé de sa connaissance d’adulte.

Sauf que cet homme en question ne savait pas plus qu’elle qu’il était dans le mensonge, tout juste le sentait-il. Il ne pouvait remplacer à lui seul une éducation défaillante entièrement basée sur la réussite sociale. On le voit au sourire de Sarah Abitbol de l’époque, un sourire faux, forcé, qui veut plaire. Elle était déjà une façade et son entraîneur n’y était pour rien.

Mais voilà, la ruche ne s’arrête pas là. Le passé ce n’est pas le passé pour elle. Il faut poursuivre la curée jusqu’à ce jour. Viol et consentement mal éclairé sont mélangés dans un imbroglio tout féminin. L’affaire remonte une nouvelle fois jusqu’au ministère des sports, qui est encore tenu par une femme, celle-ci entendant bien éclairer les responsabilités du président de la fédération. Le champ des responsabilités pour les hommes augmente, au fur et à mesure que celui des femmes diminue.

Didier Gailhaguet, à la tête du patinage français, n’a pas tué socialement Gilles Beyer. Il a eu un semblant de pitié pour lui, ou il y a vu son intérêt car il l’avait dès lors sous son emprise. Il lui a donc trouvé une place loin de la formation des jeunes filles. Cependant, le voilà accusé d’avoir laissé vivre le « prédateur » dans son milieu d’origine.

Un homme qui blesserait une femme ne pourrait plus avoir aucune responsabilité dans la société. Tiens tiens… Quant au président, il doit désormais répondre d’actes qui ne sont pas les siens, à l’égard d’une personne qui n’a jamais été condamnée pénalement et qui d’ailleurs serait déclarée innocente même si l’affaire pouvait être portée devant la justice actuelle.

Cette mécanique ressemble donc à une sorte d’avertissement lancé à tous les hommes en responsabilité : si vous ne respectez pas la morale féminine, vous serez impitoyablement éliminé socialement.

L’institution n’existe plus

A ce stade, certaines habitudes sont encore là. D’ici peu, il ne fera pas bon dévier d’un iota de la doxa féministe. Car cette chasse à cour résonne comme un avertissement pour toutes les autres fédérations. Plus aucune prise de risque ne sera tolérée. Le système sera médiocre, mais aux ordres. Oui médiocre, car il faudra anticiper sur les possibles situations qui dérangeront ces dames, avant qu’elles mêmes n’y aient réfléchi, où que soit l’équité. Autant dire que leurs volontés seules seront admises comme autant de commandements incontestables. Elles feront la loi, comme elles la font partout ailleurs pour notre plus grand bonheur (élections, justice, enseignement etc…) et domineront ainsi sans opposition.

Même dans les sports, milieu essentiellement masculin, le vent a tourné depuis belle lurette. Des quotas de femmes ont été imposés par l’état dans les instances dirigeantes. Là où elles ne sont pas, elles mettent la pression pour y être. Et quand elles y sont intégrées, elles se plaignent des comportements masculins. Ceci leur permet de commander jusqu’à élimination complète de toute opposition mâle. Et la société agrée, parce que faire souffrir une femme, c’est mal.

Le côté inextricable

Par leurs revendications individuelles et leur démesure, les femmes nous mettent en état de défendre des incompétents dont bien souvent, elles ont fait la promotion. Il faut défendre l’entraîneur qui a cédé à ses pulsions, bien que nous sachions qu’il a eut tort. Comme il m’a fallu défendre Dominique « >

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21 Commentaires

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    "Face à l'échec en mathématiques : Pour Rémi Chautard, enseignant, il y a d’abord une défaillance des programmes." Figaro du 11/12/2020.

    Quand il n'y aura plus qu'un homme dans l'éducation nationale, il sera envoyé pour défendre les femmes, face à leur échec complet. L'homme se sent obligé de défendre l'institution. Il ne veut pas attaquer le milieu féminisé qui le nourrit. Et pourtant, avancer un tel argument, est complètement absurde.