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Les inextricables situations dans lesquelles nous mettent les femmes dans les milieux mixtes : le cas du patinage.

Publié le 4 février 2020 par Léonidas Durandal à 17 h 47 min

Strauss Kahn ou Harvey Weinstein, tout en sachant qu’ils avaient échoué humainement, qu’ils étaient progressistes et qu’ils s’opposaient directement à mes croyances. D’ailleurs compétents ou pas, seuls les incompétents peuvent rester exercer leur profession dans de telles conditions. La litanie des plaintes féminines ne cesse de s’élever pour tout et pour rien, visant la destruction complète d’institutions dont ces femmes vivent (Dominique Stauss Kah était socialiste, les actrices ont bien profité des postes donnés par Harvey Weinstein). Il faut alors défendre l’institution alors qu’elle est vérolée par le progressisme.

Le manque de légitimité des revendications féminines n’est pas une gêne grâce à la perméabilité grandissante des hommes incompétents promus, les uns et les autres prospérant quand les femmes décident. Voilà pourquoi plus les femmes décident, plus elles sont insatisfaites de la situation et plus elles ne verraient pas sans contentement l’arrivée d’un homme tyrannique qui démultiplierait nos problèmes tout en alimentant cette dynamique. Hitler n’a pas été élu pour rien. Le recours à l’homme sauveur est le pendant direct de leur propension à éradiquer les hommes de bon sens dans leur quotidien. Nous en oublions la compétence mais il faudrait avoir des résultats.

A la fin, seule la privation de liberté totale peut redonner une place aux hommes et s’opposer à leurs jérémiades. Certaines femmes le savent si bien, qu’elles essaient de pointer la responsabilité des Sarah Abitbol dans ce genre d’affaire, anticipant la faillite morale de toute la société. Mais les hommes féminisés sont sourds à de telles remarques. La souffrance d’une seule femme leur est insupportable, aussi folle et illégitime soit-elle. L’homme féminisé exclut les femmes des conséquences du droit, de la justice et du mensonge, dont elles usent pourtant mieux qu’un homme.

Bilan pour les hommes et les femmes

Un sas sacrément hermétique entre hommes et femmes est en train d’être créé sous nos yeux. Nous vivons des situations de proximité qui doivent être gérés sans aucun contact entre les sexes, même quand la femme le désire. Si un homme brise cette règle, il est susceptible d’être accusé pénalement pour défaut de morale, et ce serait jouable, s’il ne pouvait être aussi condamné sur la base de fausses accusations. Plus que respecter cette morale, il doit donc être adoubé par la ruche s’il ne veut pas risquer l’exclusion sociale.

Comme je l’ai déjà fait remarquer sur mon blog, nombre d’hommes ont été éliminés professionnellement sans avoir jamais été condamnés pénalement. Les autres sont tenus sages et sous contrôle à cause des exemples d’ostracisation qui leur ont été montrés. Les institutions qui ont besoin d’hommes mais qui doivent gérer les dérapages, sont à l’arrêt. Ce faisant, pourquoi une femme ne remplacerait pas un de ces hommes castrés ? Le système entérine le grand remplacement. La prise de risque est dès lors perçue très négativement à cause du petit nombre d’échecs érigés au rang de « culture du viol », « système d’oppression », généralisations abusives s’attaquant à la différence des sexes et ayant pour but de favoriser les femmes seules. Car aucun progrès n’est possible sans prise de risque. Les hommes le savent bien, mais cette évidence est inaudible pour des femmes dont la culture consiste à protéger leurs enfants.

21 Commentaires

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    "Face à l'échec en mathématiques : Pour Rémi Chautard, enseignant, il y a d’abord une défaillance des programmes." Figaro du 11/12/2020.

    Quand il n'y aura plus qu'un homme dans l'éducation nationale, il sera envoyé pour défendre les femmes, face à leur échec complet. L'homme se sent obligé de défendre l'institution. Il ne veut pas attaquer le milieu féminisé qui le nourrit. Et pourtant, avancer un tel argument, est complètement absurde.