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AIMELES Antiféminisme

Les institutions qui ont émasculé les Français

Publié le 4 mars 2020 par Léonidas Durandal à 21 h 00 min

en dessous du niveau d’un tribu. C’est tout dire.

L’institution à elle seule ne peut accoucher d’un individu fort. Elle peut en faire un individu différencié et c’est trop peu pour perpétuer la société. Le fonctionnement pratique de l’institution finit même par le corrompre, tuer toute masculinité en lui. Et à la fin, la civilisation n’est plus qu’une coquille vide, qui donne les apparences de la force, sans en avoir les prérogatives. L’institution a donc besoin d’exister pour que l’individu se différencie, mais l’institution a aussi besoin d’hommes pour lui permettre de prospérer.

Loin d’accueillir les hommes en leur sein, nombre d’institutions participent en ce moment à leur émasculation. Elles fabriquent des hommes à l’image des femmes. Est-ce à dire que ces institutions ne remplissent plus leur rôle et ne sont plus des institutions ? Ce serait là un raisonnement facile qui ne résiste pas au constat objectif qu’elles sont encore bien vivantes et modèlent l’humain pour permettre à une certaine société de se perpétuer, ou plutôt de dégénérer.

Voici donc une liste non exhaustive d’institutions qui, dans notre société, s’évertuent à châtrer les hommes et commençons par celle qui m’est le plus cher, notre Sainte Eglise :

L’Église catholique

De nos jours, si vous entendez des hommes chanter lors d’une messe, si vous entendez leur mâle voix je veux dire, vous aurez bien de la chance. L’homme s’est tu et avec lui son chant. Des voix fluettes, de temps en temps, accompagnent un troupeau de femmes qui perpétue la culture passée d’un temps plus glorieux. Sans hommes, elles ont bien du mal. En quelques siècles, l’élan originel s’est réduit à peau de chagrin. Un détail ? Pas tant que ça. Plutôt une pratique emblématique du reste. Le reste, une institution soumise à la société qui court derrière les dernières avancées athées.

Ce matin, un pauvre journaliste catholique anone à la radio, qu’il faut défendre l’égalité en direction des femmes. Il détaille de manière grossière et indifférenciée ce mensonge. Dans son esprit, les hommes et les femmes n’existent plus, même s’il se récrierait face à une telle accusation.

Les couples catholiques résistent paraît-il, mais il fait voir comment. Ici aussi, l’homme ne survit que par miséricorde, de sa femme. On le traîne à l’Église, on le sort le dimanche, durant la messe, jamais ne prendra-t-il les devants pour ce faire, toujours suivra-t-il son épouse comme un petit caniche, ou pire encore, venant seul avec une fragilité déconcertante, à la limite de l’homosexualité, priant Marie avec une ferveur des plus suspectes. Rarement, il est parti prenante, initiateur et sa présence n’empêche en rien notre Eglise de ressembler à un gynécée.

Pendant ce temps, nombre d’organes officiels de notre Sainte Eglise nous rappellent qu’il faut faire une place plus grande aux femmes. Avec la meilleure volonté du monde, ça va être difficile. Dans cet univers ultra féminisé, le prêtre figure la dernière institution masculine, mais il la figure seulement. Il se débat plutôt pour grandir au milieu d’un monde hostile à sa masculinité où il devrait servir de mâle exemple, alors qu’il en a perdu les codes, comme le reste des hommes de notre civilisation, qui refuse de perdre le peu de virilité qui lui reste au milieu de ces femmes. La plupart des prêtres ont été vaincus par la peur ou ne conçoivent leur rôle qu’à travers une société à laquelle ils doivent s’adapter. S’adapter, certes, tel est le rôle du prêtre, dans son aspect féminin surtout, mais évangéliser aussi, dans son aspect mâle, et voilà qui est plus difficile pour lui de nos jours.

Le mal vient ici de la représentation qu’il se fait de l’institution qu’il identifie à la société. A partir de Constantin, notre Sainte Eglise a fait l’objet d’une OPA de la part du pouvoir politique. Et nous ne nous sommes toujours pas dégagés de cette idée. Du coup, il lui semble normal de payer des impôts à une institution qui se sert de cet argent pour assassiner des enfants. Il faut rendre à César ce qui appartient à César se dit-Elle, ne comprenant pas cette phrase dans son aspect révolutionnaire.

Combien de prêtres propageaient l’idée, et la propagent toujours, qu’un bon catholique doit être un bon travailleur honnête ? Grâce à cette forfaiture, ils sont devenus les premiers et peut-être seront-ils « >

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10 Commentaires

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    "Nantes (Rezé). Armé d’une machette un homme souhaitant récupérer la moto de son fils agressé et laissé pour mort par une bande" Breizh du 15/12/2020.

    Y aller tout seul, ne pas surveiller ses arrières, et s'il avait eu gain de cause , la police le lui aurait reproché : un suicide. 

  2. Ping de Léonidas Durandal:

    (Vidéo) ""… ça a calmé tout le monde" – En direct du tribunal Mont-de-Marsan – Documentaire société" ;police justice action du 15/09/2020.

    Eh oui, notre état nous interdit toute intervention sur la voie publique. Et il écouille à tout va.  

  3. Ping de François ALLINE de sexe male:

    L'évidence que souligne Léonidas donne, aux Etats Unis, cette conséquence ahurissante :

    Pourquoi certains pères américains ont peur d'avoir des fils

    Repéré par Claire Levenson — 20 octobre 2016 à 10h46 : http://www.slate.fr/story/126473/pere-americain-fils-machiste

    Si les parents Américains préfèrent souvent avoir des filles, c'est en parti parce que les pères veulent éviter le défi d'élever un garçon en luttant contre les normes culturelles de la masculinité.

    • Ping de Léonidas Durandal:

      La tournure de cet article est scandaleuse : il faudrait accepter d’avoir des garçons pour les rééduquer ! Scandaleux. Il y a aussi le traditionnel avantage pour les filles (affection et émotion) qui est tourné à leur désavantage pour qu’une autre tarée ait l’occasion de se plaindre, encore.

      Vouloir d’abord une fille pour un homme est le signe d’une immaturité profonde. Au lieu de vouloir se reproduire, en ce cas, l’homme espère remodeler le monde par l’intermédiaire de sa fille, car il a le sentiment que seules les femmes comptent, que seule sa nature féminine a de la valeur. Il croit qu’il va pouvoir lui transmettre une image de père, et en faire une épouse comme il aurait aimé avoir. A la limite de l’inceste.

  4. Ping de Léonidas Durandal:

    En pleine crise de confinement du coronavirus, notre administration ne trouve rien de mieux que de nommer un commissaire politique à l'inclusion dans les entreprises. En somme, un type qui va pouvoir faire pression sur les entreprises pour leur faire embaucher qui il veut. De l'incitation à la corruption pour le financement des partis politiques au placement des femmes, le pouvoir socialiste va pouvoir s'appuyer sur l'avidité des unes pour soumettre les autres, électoralement ou directement par le chantage. Sans parler du coût d'une telle folie en période de crise :

  5. Ping de Léonidas Durandal:

    "Le combat d’un ex-hockeyeur canadien contre les pugilats" Le Monde du 11/03/2020.

    Certainement pour intégrer les femmes dans un futur proche.

  6. Ping de PeterPanpan de sexe male:

    2 QUAND LES HOMMES VONT-ILS REAGIR …QUAND?? WHEN ?? QUAND

    Motivez vous…..haissez vos femmes, vos filles, vos soeurs, vos meres… mais il faut faire quelque chose..ca devient insuportable et intolerable ..finalement les hommes meritent que ca si nous n'agissons pas…oublier les chattes qui mettent les hommes a genoux… branlez vous …il n'y a plus qu'a faire comme les grands hommes de l'epoque..  les Templiers… chasteter envers les femmes si ont peux encore les nommer ainsi…

    2 QUAND LES HOMMES VONT-ILS REAGIE ::QUAND?? WHEN?? QUAND