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AIMELES Antiféminisme

Les institutions qui ont émasculé les Français

Publié le 4 mars 2020 par Léonidas Durandal à 21 h 00 min

les derniers citoyens, à alimenter un système immigrationniste, avorteur, divorceur, destructeur en général de la culture humaine et de l’identité des peuples.

En vérité, « soutenir la société par son travail », n’a ici aucun sens, ou ne devrait en avoir aucun pour un catholique qui se respecte. Au contraire, un bon catholique devrait entamer un combat frontal contre cette société socialiste qui a la prétention de faire religion après avoir phagocyté LA religion. L’Église n’avait pas à se rallier spécialement à la république, pas plus qu’Elle n’aurait dû le faire avec la monarchie. Au contraire aurait-elle dû viser à une saine indépendance sans tremper dans les affaires d’état quand ça l’arrangeait. Nous sommes gros-Jean comme devant d’avoir fricoté de trop près avec le pouvoir politique ; nous en avons perdu toute saveur. Et ce pouvoir politique qui a perdu le nord catholique n’en est pas moins paumé, puisqu’il nous entraîne dans cette indifférenciation ridicule, voire dans des guerres sanglantes pour sauver les petits n’enfants (Syrie).

De nos jours, tout est concomitance avec le pouvoir politique, en particulier la théologie. Le jeune catholique doit apprendre à confesser ses mauvaises actions, beaucoup plus rarement ses lâchetés, ses omissions, quand il a laissé le mal vaincre en n’envisageant pas les bénéfices d’une action violente. Jésus est alors présenté comme un archétype d’homme féminisé, pédé.  Et le jeune catholique est invité à le suivre sur ce chemin.

Or Jésus n’a même pas répondu au système inique qui cherchait à justifier sa condamnation. Il affrontait la société/le mal avec une violence telle, que cette société a été obligée de l’éliminer. Nous sommes loin des soumis d’aujourd’hui qui ne font rien parce que justement, ils considèrent appartenir à une société catholique, ou qui respecterait le dogme catholique. La voilà cette lâcheté. Comment un seul catholique peut-il encore s’imaginer, à ce jour, appartenir à une société catholique ? Elle n’en a plus que les oripeaux, depuis plusieurs décennies. 

Autre signe de féminisation, notre Eglise ne défend plus que le plan personnel qu’elle s’imagine pouvoir faire politique. Or, il n’y a que deux pratiques cohérentes, en dehors de la féminisation. Ne s’intéresser qu’au plan personnel et rejeter les questions politiques le plus loin de sa sphère d’influence, questions politiques et personnelles appartenant à deux mondes aux logiques différentes. Ou bien développer une théologie du plan politique comme a voulu le faire notre Eglise au 19ème siècle (doctrine sociale de l’Eglise et bien plus tard, « structures de péché »…), mais en évitant soigneusement de mélanger le domaine de l’âme humaine et les questions collectives qui s’opposent.

Le processus de féminisation que je dénonce, a consisté à calquer la théologie personnelle sur les règles que devaient suivre le groupe. Ainsi en sommes-nous par exemple arrivés à condamner la détention d’armes atomiques, les Textes spécifiant pourtant que l’homme dominera la terre et exercera ainsi sa responsabilité dessus (inclus la possibilité de faire le mal et de détruire le monde). L’arme atomique est désormais perçue par notre Institution comme une tentation à un niveau personnel, dont il faudrait se débarrasser, repousser loin de soi. Comme si Dieu n’autorisait pas la tentation pour nous faire grandir. Comme si l’expérience ne nous apprenait pas que la tentation sera toujours là, à un niveau personnel, arme atomique ou pas.

Le travail d’un catholique ne consiste pas à éliminer le mal sur terre, mais à le rejeter. La vision puritaine d’un monde bisounours où le lion paîtrait avec l’agneau, appartient à l’au-delà, et encore n’est-ce pas vraiment la vision d’un au-delà dans le Nouveau Testament, où les pleurs et les grincements de dents font florès à la fin des temps.

Subrepticement, avec des concepts comme « l’arme atomique comme un mal intrinsèque » (de la matière serait-elle un démon ?), nous en sommes donc revenus à des conceptions divines matriarcales, où la mère doit protéger son petit de toute expérience de vie, de croix. De ce fait, le catholique ne peut-il jamais devenir homme, notre discours devenant incapable de donner sens au monde, notamment d’expliquer pourquoi nous devons 80 années de paix en Occident à l’existence de cette arme, tandis que toutes les tentatives pacifistes passées ont encouragé des individus et des nations à détruire les autres, absolument.

Il y a aussi un problème avec le texte où nous devons tout donner à celui qui « >

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10 Commentaires

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    "Nantes (Rezé). Armé d’une machette un homme souhaitant récupérer la moto de son fils agressé et laissé pour mort par une bande" Breizh du 15/12/2020.

    Y aller tout seul, ne pas surveiller ses arrières, et s'il avait eu gain de cause , la police le lui aurait reproché : un suicide. 

  2. Ping de Léonidas Durandal:

    (Vidéo) ""… ça a calmé tout le monde" – En direct du tribunal Mont-de-Marsan – Documentaire société" ;police justice action du 15/09/2020.

    Eh oui, notre état nous interdit toute intervention sur la voie publique. Et il écouille à tout va.  

  3. Ping de François ALLINE de sexe male:

    L'évidence que souligne Léonidas donne, aux Etats Unis, cette conséquence ahurissante :

    Pourquoi certains pères américains ont peur d'avoir des fils

    Repéré par Claire Levenson — 20 octobre 2016 à 10h46 : http://www.slate.fr/story/126473/pere-americain-fils-machiste

    Si les parents Américains préfèrent souvent avoir des filles, c'est en parti parce que les pères veulent éviter le défi d'élever un garçon en luttant contre les normes culturelles de la masculinité.

    • Ping de Léonidas Durandal:

      La tournure de cet article est scandaleuse : il faudrait accepter d’avoir des garçons pour les rééduquer ! Scandaleux. Il y a aussi le traditionnel avantage pour les filles (affection et émotion) qui est tourné à leur désavantage pour qu’une autre tarée ait l’occasion de se plaindre, encore.

      Vouloir d’abord une fille pour un homme est le signe d’une immaturité profonde. Au lieu de vouloir se reproduire, en ce cas, l’homme espère remodeler le monde par l’intermédiaire de sa fille, car il a le sentiment que seules les femmes comptent, que seule sa nature féminine a de la valeur. Il croit qu’il va pouvoir lui transmettre une image de père, et en faire une épouse comme il aurait aimé avoir. A la limite de l’inceste.

  4. Ping de Léonidas Durandal:

    En pleine crise de confinement du coronavirus, notre administration ne trouve rien de mieux que de nommer un commissaire politique à l'inclusion dans les entreprises. En somme, un type qui va pouvoir faire pression sur les entreprises pour leur faire embaucher qui il veut. De l'incitation à la corruption pour le financement des partis politiques au placement des femmes, le pouvoir socialiste va pouvoir s'appuyer sur l'avidité des unes pour soumettre les autres, électoralement ou directement par le chantage. Sans parler du coût d'une telle folie en période de crise :

  5. Ping de Léonidas Durandal:

    "Le combat d’un ex-hockeyeur canadien contre les pugilats" Le Monde du 11/03/2020.

    Certainement pour intégrer les femmes dans un futur proche.

  6. Ping de PeterPanpan de sexe male:

    2 QUAND LES HOMMES VONT-ILS REAGIR …QUAND?? WHEN ?? QUAND

    Motivez vous…..haissez vos femmes, vos filles, vos soeurs, vos meres… mais il faut faire quelque chose..ca devient insuportable et intolerable ..finalement les hommes meritent que ca si nous n'agissons pas…oublier les chattes qui mettent les hommes a genoux… branlez vous …il n'y a plus qu'a faire comme les grands hommes de l'epoque..  les Templiers… chasteter envers les femmes si ont peux encore les nommer ainsi…

    2 QUAND LES HOMMES VONT-ILS REAGIE ::QUAND?? WHEN?? QUAND