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Les peuples vertueux ont de grands chefs

Publié le 26 novembre 2018 par Léonidas Durandal à 11 h 39 min

mettre en avant plutôt que de mettre en avant quelqu’un de compétent. Ils veulent se servir plutôt que servir. Parler quand il est l’heure d’écouter. Et écouter quand il faudrait prendre courageusement la parole.

Les grands chefs sont de grands serviteurs. Ils sont mis au pouvoir par des personnes assez humbles pour leur laisser la place. Et en sont récompensées d’autant.

Pour bien comprendre cette mécanique, il faut imaginer combien elle agit au plus bas de la hiérarchie sociale. Combien de présidents d’associations ou autre, aujourd’hui, médiocres s’accrochent à leur poste, jalousés par de plus médiocres qu’eux.

Ainsi, dans une société sans humilité, à la base, les plus avides l’emportent, couronnant les personnes les plus immatures, assoiffées de pouvoir, enfermées dans une soumission symbolique au sein de leur mère, des Napoléons. Ils dégoûtent de l’exercice du pouvoir et en écartent les personnes les plus aptes. Quand ils n’entraînent pas une population au génocide…

L’air du temps, la mode ne portent pas non plus, à l’élection d’un grand chef. A l’inverse, la tradition, l’expérience doivent y présider pour éviter les erreurs basiques que commettent tous les débutants. Elire un chef parce qu’il est jeune ou vieux, est ridicule au possible, parce qu’il est femme l’est encore plus. Les circonstances président certes à l’élection d’un chef, mais elles ne doivent pas être confondues avec les humeurs, des opinions volatiles basées sur un ressenti court.

Du coup, le bon chef ne nous est pas donné par hasard. S’il est jeune, il doit toujours être mis en poste par des personnes plus âgées que lui. Plus que le chef, l’électeur doit être expérimenté : connaître le monde professionnel, avoir affronté des épreuves, être capable physiquement ou moralement d’en affronter d’autres.

Faire voter tous les jeunes de 18 ans comme cela se fait aujourd’hui, sans expérience professionnelle, vivant au sein de leur famille, hommes ou femmes, c’est de la démagogie pure. Certains le peuvent. Pas la majorité. Certains sont déjà impliqués politiquement, associativement, militent depuis plusieurs années. La plupart ne le fera peut-être jamais.

De même, élire un vieillard qui n’a plus de force d’insoumission en lui n’est pas digne d’un peuple fort.

En cela, le choix de l’électeur est encore plus important que le choix du chef, car l’électeur définit qui pourra être chef, et il faut une masse très importante d’électeurs éclairés pour nommer un seul chef capable.

Le profil idéal du chef est donc celui d’un homme entre deux âges, même si cette règle peut souffrir d’exceptions. Si une société n’arrive pas à se trouver une personne de ce type, c’est à coup sûr qu’elle a préféré quelqu’un de plus incompétent pour des raisons futiles, voire délirantes (l’égalité par exemple).

Vous aurez compris que seule une religion bien ancrée dans la société, une religion lucide peut influencer les peuples pour leur faire choisir de bons chefs. Car la vertu morale ne peut pas naître d’une éducation bureaucratique.

Dans les temps anciens de guerre, il était facile de discerner le bon chef qui écrasait l’opposition, était puissant physiquement et dont la survie de tous dépendait. L’humilité était alors forcée par les conditions de vie. 

Le confort et les excédents actuels font vaincre d’autres règles, celles de mollesse et de l’intérêt tribal. Or la religion peut remettre du sens là où à chaque fois dans la société, il a tendance à se perdre.

La meilleure de toutes les religions, qui remplit à la condition d’humilité, est par essence la religion catholique. Jésus l’affirme : « Le premier d’entre vous sera le serviteur de tous les autres ». C’est la règle de base du clergé dont le pouvoir civil en Occident s’est inspiré durant des siècles pour construire une civilisation hors du commun.

Les autres religions sont bâtardes du service, faisant du roi un quasi dieu, du sultan un dominant, de l’empereur un tyran. En catholicité, l’empereur défend une idée de bien commun, pas d’exploitation, de conquête matérielle pour elles-mêmes, ou de régression.

Certes, toutes les grandes sociétés se sont défiées des abus de pouvoir des princes. Mais elles les ont subi aussi à cause des défauts de leur religion. Bien entendu, la perfection ne sera jamais de ce monde, mais l’influence de l’Église sera toujours plus bénéfique que celle de quelque autre basée sur le respect strict et non réfléchi des règles, ou encore sur une religion qui n’en est pas une en ce qu’elle propose une philosophie de vie plus qu’une relation transcendantale.

Lorsque les vertus d’un peuple sont saines, le chef est facile à désigner. Devenir chef dans ce cas, c’est avoir plus à perdre qu’à gagner. C’est même avoir tout “>

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5 Commentaires

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    Livre de Daniel 9,4-10.

    Je fis au Seigneur mon Dieu cette prière et cette confession : « Ah ! toi Seigneur, le Dieu grand et redoutable, qui garde alliance et fidélité à ceux qui l’aiment et qui observent ses commandements,

    nous avons péché, nous avons commis l’iniquité, nous avons fait le mal, nous avons été rebelles, nous nous sommes détournés de tes commandements et de tes ordonnances.

    Nous n’avons pas écouté tes serviteurs les prophètes, qui ont parlé en ton nom à nos rois, à nos princes, à nos pères, à tout le peuple du pays.

    À toi, Seigneur, la justice ; à nous la honte au visage, comme on le voit aujourd’hui pour les gens de Juda, pour les habitants de Jérusalem et de tout Israël, pour ceux qui sont près et pour ceux qui sont loin, dans tous les pays où tu les as chassés, à cause des infidélités qu’ils ont commises envers toi.

    Seigneur, à nous la honte au visage, à nos rois, à nos princes, à nos pères, parce que nous avons péché contre toi.

    Au Seigneur notre Dieu, la miséricorde et le pardon, car nous nous sommes révoltés contre lui,

    nous n’avons pas écouté la voix du Seigneur, notre Dieu, car nous n’avons pas suivi les lois qu’il nous proposait par ses serviteurs les prophètes. »

  2. Ping de Léonidas Durandal:

    (Vidéo) ” GILETS JAUNES : UN POLICIER MET EN CAUSE LE GOUVERNEMENT” Le média du 17/01/2019.

     

  3. Ping de Léonidas Durandal:

    “Violences: Macron demande aux partis d’appeler au “calme””, AFP du 05/12/2018.

    Le voilà donc à mendier auprès de ses adversaires politiques et à déjeuner avec les CRS pour sauver son cul.

    Il n’y a pas à dire, nous nous sommes choisis un grand chef.

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