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Antiféminisme Aimeles

Les promesses non tenues de la libération sexuelle

Publié le 23 novembre 2015 par Léonidas Durandal à 10 h 17 min

La « libération » sexuelle autour de 1968 s’était accompagnée de promesses de progrès et d’évolution. 50 après, force est de constater que les promesses n’ont pas été tenues :

  • La prostitution devait disparaître, car elle était le produit de « frustrations » à l’intérieur du mariage monogame. Selon la théorie féministe en vogue à l’époque, le mari volage allait voir les putes car il n’était pas libre de consommer du sexe libre.Or la prostitution n’a jamais été aussi importante. Elle vient désormais de l’étranger, du territoire national, elle se répand dès le collège (1), chose inimaginable dans les années 60. Des lois anti-racollage passif ont même dû être votées pour pouvoir nettoyer certains trottoirs de grandes villes alors que dans le même temps, les mariages n’ont jamais été aussi peu nombreux.

    La libération sexuelle a augmenté la prostitution.

  • Les violences conjugales devaient disparaître, car les couples qui ne s’entendaient pas, n’hésiteraient plus à se séparer, ce qui réglerait les problèmes de couples.Or les problèmes de couples n’ont jamais été aussi nombreux. Les violences conjugales n’ont jamais été aussi nombreuses selon les dires même des féministes (variation entre enquêtes ESG à partir de 1999), si bien que notre société envisage désormais la fin du couple.

    La libération sexuelle a augmenté le nombre de violences conjugales.

  • L’indépendance des femmes permise par leur entrée sur le marché du travail devait augmenter la richesse nationale, et n’augmenterait pas le chômage, bien au contraire.Or si la richesse nationale a augmenté dans un premier temps, il a fallu développer tout un tas de systèmes sociaux pour permettre aux femmes de s’insérer sur le marché du travail tout en conservant leurs prérogatives dans la famille. Désormais, la dette liée à ces mesures sociales grève d’autant la croissance. Le marché du travail s’est rempli à ce point de planquées improductives qu’il en est devenu inefficient. Mais les femmes sont tellement favorisées qu’en pleine crise, les taux de chômage masculins sont en train d’exploser et passer largement devant celui des femmes (2). Malgré quelques soubresauts, les taux de croissance de production chutent régulièrement. L’endettement de notre pays n’est plus sous contrôle. Et les féministes courent encore après l’égalité hommes-femmes au risque de détruire les dernières différences de rôles au seul profit des femmes.

    La libération sexuelle a favorisé le déséquilibre du marché de l’emploi.

  • Les viols devaient disparaître car la domination masculine permettait seule ce phénomène. Or les taux de viol augmentent d’années en années sans raison objective si ce n’est la fin du patriarcat (2). Parallèlement à ces comportements déviants, les hommes sont de plus en plus prisonniers de leur désir envers les femmes, et les femmes de plus en plus seules. La baisse du désir est évidente.La libération sexuelle a augmenté le nombre de viols.
  • L’épanouissement sexuel devait être la règle.Or il n’y a jamais eu autant de frustration et de manque de sexe (3). Au cours d’une vie, les nationaux ont toujours moins de rapports sexuels avec toujours plus de partenaires.

    La libération sexuelle c’est donc la baisse du nombre de rapports sexuels et de leur qualité.

  • Les enfants seraient voulus et heureux grâce à la contraception.Or les cas de dépression ne cessent d’augmenter (4). Le nombre de placements est désormais limité par le manque de moyens. Quant aux suicides, n’en parlons même pas. Ils sont si nombreux que les chiffres depuis 2011 ne sont pas publiés, et que l’euthanasie est sérieusement envisagée pour régler le problème. C’est toute une société qui se suicide. La contraception a diminué la libido des femmes, elle les a intoxiquées de produits dangereux, et a fait exploser le nombre d’accidents vasculaires chez elles. Les enfants « voulus » de cette génération, loin d’être plus heureux, se séparent plus que les autres, et de plus en plus.

    La libération sexuelle, c’est le malheur des enfants.

  • Le nombre d’avortements devait baisser, jusqu’à s’éteindre étant donné les progrès de la contraception.Or le nombre d’avortements n’a cessé d’augmenter (5). La courbe suit là-aussi une progression régulière, progression qui a été masquée par les chiffres truqués du gouvernement.

    La libération sexuelle c’est l’augmentation du nombre d’avortements.

  • Les femmes devaient s’épanouir, être plus heureuses. Il est incontestable qu’elles ont gagné en confort. Mais elles doivent s’occuper seules de leurs enfants, et de plus en plus. Elles sont prises en charge financièrement, mais deviennent de plus en plus dépendantes de l’Etat, « >

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89 Commentaires

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    "Eva Illouz : «En amour, nous sommes devenus des machines évaluatives»" Libération du 13/02/2020.

    Allons donc, ce sont les hommes et le capitalisme qui auraient profité de la libération sexuelle qu'ils n'ont surtout pas voulue. Toujours une manière d'échapper au clair constat de l'échec de la prise de décision féminine. 

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