Accueil » Les avortoirs » Les sacrifices d’enfants chez les socialistes
AIMELES Antiféminisme

Les sacrifices d’enfants chez les socialistes

Publié le 14 octobre 2020 par Léonidas Durandal à 10 h 37 min

N’imaginez pas que je vous parle de sabbat cachés où de sorcières qui se réuniraient dans des rituels animistes pour sacrifier quelques bébés. De nos jours, ce genre de pratique doit relever plus du folklore ou du fantasme que d’une coutume répandue dans les populations occidentales. Non, les sacrifices d’enfants dont je vous parle et qui perpétuent les pratiques primitives, se déroulent sous nos yeux, à la vue de tous.

Chez les Mayas

Depuis l’avènement du christianisme, il n’est plus trop possible de prendre un bouc émissaire et de lui arracher le coeur, ou de le jeter dans un puits vivant, ou encore de répandre son sang sur une pierre ou au pied d’un arbre sacré. Il faut absolument que ce sacrifice soit perpétré au nom de bonnes intentions, et pour sauver la veuve et l’orphelin. L’idée n’en reste pas moins identique : se soulager sur l’autre.

La première pratique de sacrifices d’enfants promue par les socialistes, vous la connaissez bien, elle est celle des infanticides par avortement. Remarquez le discours complètement incohérent des socialistes sur ce point, et qui masque le geste sacrificiel. Si une femme est violentée et perd son enfant, la loi peut reconnaître le préjudice. Si une femme accouche d’un mort né, un tombeau peut lui être dévolu. Et puis, l’assurance sociale la prend en charge dès le début de la grossesse, parce qu’elle attend un enfant. Mais si la femme est en détresse psycho-sociale, elle peut se débarrasser du fœtus qui n’est plus alors considéré comme un enfant. Les esprits se sont habitués à ce point qu’à la pointe de ce combat, certains défendent les infanticides néo-natals, c’est à dire quand l’enfant est né.

La logique sacrificielle se nourrit d’elle-même.

Chez les Gaulois

Lorsque la société est encore sous emprise catholique, les gens voient dans le fœtus, un enfant. Elle ne le tue qu’en mettant la souffrance du petit dans la balance avec celle supposée de la mère. Le laïcisme progressant avec les lois autorisant les infanticides, l’incohérence gagne. Le statut d’être humain disparaît derrière les désirs de la (déesse) mère. La logique, la science, les échographies, ne réussissent plus à prouver l’existence de la personne. Une sorte de pratique magique a obscurci les esprits. C’est le retour à l’état tribal. L’individu passe automatiquement de l’état indifférencié à celui de citoyen. Indifférencié de la mère, il lui appartient corps et âme jusqu’au jour où il fait son entrée dans la société, de plus en plus tôt, à l’école, ou à la crèche. A cet instant, la mère physique doit céder le pas à la mère sociale, et le droit de vie et de mort passe de l’un à l’autre. Dois-je rappeler ici que les infanticides néo-natals sont très peu sanctionnés en France, et que désormais, l’instruction est obligatoire dès 3 ans…. La sujétion du père dans la société se conjugue alors avec une disparition de l’autonomie des personnes. Car le père engendre l’altérité, la distanciation ou encore la proximité, puisque sans père, il n’est pas possible de juger de son état. C’est le règne de la confusion, de ce que j’appelle l’indifférenciation.    

A un niveau personnel, l’enfant assassiné devient le bouc émissaire de tous les ratés d’un couple. Il purge la violence accumulée chez les individus, que ce soit chez le père qui n’accepte pas les conséquences sociales énormes d’une simple relation sexuelle, ou la femme qui n’a plus confiance en l’avenir. Tout au moins, l’envie de tuer est assez forte pour s’imposer face au tabou du meurtre. Tout comme les praticiens qui mettent en œuvre cette décision, ne peuvent le faire que dans le déni ou/et le désir morbide.

Chez les socialistes

Pratiquement, la décision de la femme, permet de déculpabiliser l’assassin praticien ou législateur. Il n’est pas responsable de cette situation. Il vient même lui donner une issue positive : il libère la femme entravée par une grossesse non désirée, il libère les femmes du joug de la nature. Comme dans toute tribu, aucun n’assume ses responsabilités. Le praticien ne se penche pas sur l’acte qu’il commet, il se tourne vers la femme. La femme accuse son environnement qui ne lui permettra pas d’éduquer cet enfant. L’homme s’enfuie. Dans le meilleur des cas. Ainsi, comme dans un rituel archaïque, la vie du sacrifié n’a de prix qu’en ce qu’elle va rendre service aux autres. Elle n’est pas considérée « >

Lire la suite

2 Commentaires

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    "Le gouvernement des Pays-Bas veut légaliser l’euthanasie des enfants" MPI du 14/10/2020.

    Euthanasier les enfants en fin de vie, voilà qui procède d'un raffinement socialiste succulent et à la pointe de la dégustation progressiste. 

     

    Laisser un commentaire

    Premier commentaire ou VPN ? Le commentaire sera mis en attente de validation

    -

    Votre sexe SVP :

    -

    Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.