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Les taux d’agressions très élevés dans les familles non biologiques aux USA.

Publié le 19 juin 2014 par Léonidas Durandal à 16 h 12 min

à une réflexion pour devenir acteur de leur vie et au sein de la société. Ce n’était quand même pas une découverte si surprenante que ça !

 

 

Le bon sens.

 

Le bon sens a encore le malheur de choquer en ce début de 21ème siècle : il fallait donc que nos féministes trouvent une explication à leurs échecs en forme d’échappatoire. Pour elles, les femmes qui choisiraient des situations matrimoniales instables seraient soudainement privées de leur « liberté sexuelle » et le feraient pour tout un tas d’autres raisons que leur liberté individuelle… certainement l’âge, le sexe des anges, le chômage par anticipation sur une génération (les filles-mères font sombrer la ville de Détroit mais c’est à cause de mère nature qui s’est déchaînée sur la ville… quoique…).

 

La poule de la misère ou l’oeuf du matriarcat.

 

Il est vrai que le développement de la misère suit de tellement prêt celui du matriarcat qu’on ne sait jamais bien qui des deux engendre l’autre. Disons que les filles-mères de Détroit et leurs enfants (73% de tous les enfants) n’ont pas pu relever leur ville et que ces filles-mères sont un poids partout où elles se donnent bonne conscience, mais que ce n’est qu’un hasard… mouaih. Personnellement, je crois que différencier ces phénomènes d’effondrement civilisationnel et de filles-mères n’est qu’une pure vision déconstructiviste du monde, très loin d’une analyse systémique bien plus probante. La fille-mère est producteur et signe de misère, misères familiales et économiques entrant en résonance. Elle l’a toujours été et elle le restera toujours. On ne réinvente pas le fil à couper le beurre, pas plus que l’eau chaude.

Quant au facteur « âge » pour expliquer les agressions sexuelles, laissez-moi rire. Evidemment qu’une « fille » de 70 ans a moins de chance de se faire agresser sexuellement. Mais je ne vois pas ce que cela dit de notre société si ce n’est que nous sommes emprunts d’un affreux jeunisme.

 

Le père, le retour.

Les familles où le père biologique est présent sont beaucoup plus stables et les enfants de ces familles subissent beaucoup moins d’agressions. Face au monstre que les féministes ont tenté de créer de toutes pièces, le bon père de famille réapparaîtrait. Mais quelle horreur ! Bien entendu, il y aurait toujours des agressions de la part des pères mais beaucoup, beaucoup moins que de la part de concubins choisis par la mère. Inacceptable pour nos militantes qui ne disent pas leur nom : non, certaines femmes ne font jamais passer leur pulsions sexuelles avant le bonheur de leurs enfants. Un père, ça ne pond pas les enfants, alors à quoi ça peut bien servir ?

 

Assma Maad ou comment s’enfoncer dans le manque d’arguments.

Pour toute défense et face à son manque d’argument, la journaliste féministe du Figaro Madame tente donc d’opposer la réaction « offusquée » du net à l’article du Washington Post ou encore « le mouvement d’indignation » qui aurait suivi sa publication. Ce genre de « réaction offusquée » du net n’allant généralement que dans un sens, celui de journalistes activistes et malhonnêtes, on pourrait déjà douter du poids réel de ce genre d’affirmation, voire de l’existence même d’un tel phénomène. Mais passons. Dans le cas où ce mouvement n’aurait pas été fabriqué de toute pièce par des fonctionnaires payés pour cela, il ne serait pas surprenant qu’une masse de personnes formatées par ces mêmes journalistes aient eu une réaction « offusquée ».

Assma Assma Maad, jeune journaliste bobo déjà pourrie de poncifs lénifiants sur notre société.
Elle va certainement réussir.

Procédé manipulatoire identique à ces « réactions offusquées » qui ne sont contrebalancées par rien et dont l’évaluation prête à caution, nos journalistes ont réussi à débusquer le propos d’une seule scientifique ayant participé à ces études qui, perdue au milieu de tous les autres, défendrait l’idée qu’il aurait fallu se pencher sur les autres critères d’explication de la violence pour montrer tous les aspects du problème, raisonnement identique à celui qu’un Laurent Mucchielli en France qui noie le problème pour mieux rester dans le déni (9). Car prendre en compte d’autres critères, d’ailleurs moins significatifs, n’aurait rien enlevé à l’analyse de la seule variable « fille-mère ». Notre journaliste du Figaro Madame voulait-elle seulement se poser la question sur le sujet ? Non, il lui fallait multiplier les procès d’intentions, « >

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