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AIMELES Antiféminisme

Les vraies femmes et celles qui nous sont vendues

Publié le 18 mars 2017 par Léonidas Durandal à 11 h 22 min

au regard de la spectatrice grâce à son anorexie. Si elle avait de la consistance, sa présence deviendrait gênante, elle provoquerait peut-être même la jalousie de celles qui la regardent. Heureusement sont-elles mannequins. Jamais les hommes ne se rinceraient l’oeil avec de tels porte-manteaux. L’honneur est sauf. Les femmes pourront encore se regarder dans la glace en se croyant uniques tandis que des hommes à pulsions homosexuelles chargés de faire le lien entre ces deux mondes, celui de la femme et celui du désir, continueront à servir symboliquement maman. Le problème survient quand la femme qui regarde un défilé se prend à confondre le porte-manteau pour un véritable exemple de femme. Or la maladie gagne sur les écrans, d’autant plus que les images sont retouchées. Les féministes crient. Elles sont pourtant les principales génératrices de ce désir de puissance.

A l’envers du décor : des femmes qui ne sont rien et qui veulent être rien, mues par la facilité de posséder, toujours sans être, ou plutôt en déconnectant être et paraître. Ces femmes là sont l’envers d’un désir de puissance de la spectatrice qui finissent parfois par s’identifier à ce désir.

 

Films, romans d’auteurs

_ Pour les films grand public, rien ne change par rapport aux séries et dessins animés. Modèles de femmes qui calquent leur comportement sur celui des hommes, trouble identitaire valorisé, monde professionnel centre de l’intrigue… L’avant-garde va évidemment plus loin. La puissance de la femme s’obtient ici en déglingant la femme. Les tarées foisonnent, comme le constate même Brigitte Bardot du haut de ses 82 ans. Notre société culturelle semble fascinée par les descriptions d’incestes, de viols, de bondage, de sexualités marginales en général, voire perverses et illégales. Ici s’exprime le fantasme d’une société qui pourrait laisser ses membres libres de leurs fantasmes sans que cela n’ait de conséquences sur leur bonheur. La sexualité en est le centre de gravité. La pire prison qui est celle des désirs sexuels non canalisés y est présenté comme la plus grande des libérations. Leurs auteurs se payent parfois d’incartades directes contre la religion catholique en forme de happening.

Fascinant de vulgarité

La mythologie chrétienne du bien contre le mal est retournée et fait office de théologie.

A l’envers du décors : l’ennui est la mère de tous les vices dit le proverbe. Le bourgeois ne sait plus comment se divertir, sinon en laissant libre cours à son désir de destruction. C’est plus facile. En quelques décennies, il est en train d’accomplir le valeureux exploit d’annuler plusieurs siècles de civilisations. La femme, en est l’instrument, et l’ordonnatrice. L’adultère, la perspective. Inutile de décrire combien ces images engrangent de malheur.

 

Journaux :

_ La dernière mode consiste à montrer de manière spécifique des femmes ayant réussi leur carrière pour démontrer aux jeunes filles peureuse que « c’est possible » et dont il est suggéré qu’elles ont réussi également leur vie personnelle. Du côté de leur carrière, il s’avère souvent que l’époque de leur vie où elles sont données en exemple coïncide exactement à l’instant où elles ont atteint leur niveau d’incompétence et qu’elles dussent chuter juste après.

Favorable à 130 heures de travail par semaine, Marissa Meyer a coulé Yahoo

Selon les féministes de la deuxième génération, l’égalité serait atteinte quand une femme incompétente serait désignée à un poste important. Aujourd’hui, de nombreuses femmes le sont tandis qu’il est vraiment difficile d’en trouver une seule qui termine bien sa carrière dans les postes de direction. Du côté personnel, les quelques informations qui filtrent des enfants de ces femmes, nous indiquent une proportion de délinquance plus élevée que la moyenne. Que penser dès lors sur leur équilibre psychique qui est encore plus tributaire de la présence de la mère au foyer durant les premières années ?

L’envers du décor est ici celui de la déresponsabilisation. Les femmes n’ont pas leur place parce qu’elles seraient discriminées. Jugeant le système illégitime, ces femmes ne veulent donc plus être jugées sur leurs performances, mais sur le fait de pouvoir s’arroger des postes de pouvoir bien payés. Le pouvoir pour le pouvoir. S’affrontent ici l’image de femmes qui seraient identiques à des hommes, à celle de femmes qui en vérité, n’ont pas les mêmes désirs que les hommes. Les deux se confrontent à la réalité, raison pour laquelle nombre « >

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119 Commentaires

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    (vidéo coub) "La femme forte actuelle" Durandal coub du 20/12/2020.

  2. Ping de Léonidas Durandal:

    "Dans "The wilds", neuf jeunes femmes se retrouvent seules sur une île après le crash de leur avion." Le Point du 14/12/2020.

    Espérance de vie : 3 jours. Les femmes sont bien supérieures aux hommes sur les questions naturelles. Par contre, nous ne les avons jamais vu explorer leur environnement comme les hommes. Elles n'aiment pas ça et encore aujourd'hui au Vendée Globe, il faut aller chercher la première femme à la 9ème place, une femme au bord de la rupture selon ses propres termes, alors qu'elle a été largement favorisée pour accéder à la compétition. Quelle blague ce téléfilm. Après, des femmes aident un violeur à monter des caisses pour un déménagement et se font méchamment sodomiser. La faute à qui : leur connerie ou ce genre de téléfilm ?

  3. Ping de Léonidas Durandal:

    (Vidéo) "La Grande Interview avec Jean-Marc Sylvestre : Fanny Ardant" du 01/12/2020.

    Que ça fait du bien.