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AIMELES Antiféminisme

Les vraies femmes et celles qui nous sont vendues

Publié le 18 mars 2017 par Léonidas Durandal à 11 h 22 min

de femmes aujourd’hui refluent vers les services publics où elles peuvent exercer leur (in)compétence sans en subir les conséquences. Ayant investi la sphère publique, elles font passer des lois pour obliger l’économie privée, notamment en matière d’égalité stricte des salaires, la rendant toujours plus improductive dans le concert international. Le système pourri, les individus sont toujours plus insatisfaits, les féministes exigent donc plus de communisme.

 

Interroger ce désir de puissance

Le désir de puissance est normal, pour un enfant. Le fait que pour une large part, ces productions s’adressent à des femmes adultes, qui les regardent avec envie, signe le manque. La perte de sens cherche des perspectives en se fabriquant une mythologie de femmes réussissant leur carrière professionnelle, guerrières, réussissant en général tout ce qu’elles entreprennent et tout à la fois, vie familiale, séduction, entreprise, ceci pour cacher aux femmes que privilégier sa vie professionnelle attaquera forcément la vie de famille jusqu’à leur faire risquer la stérilité.

L’hystérie est là. Les hommes qui n’y souscrivent pas sont stigmatisés. Ceux-là sont invités à soutenir les femmes, à prendre leur part dans les tâches ménagères, quitte à sacrifier leur culture, leurs ambitions professionnelles, leur place dans la famille. Au nom de quoi ? D’une image malade. Car l’hystérie ne se guérit pas avec plus d’hystérie. Les manques de ces femmes ne leur sont pas extérieurs. Ce sont elles qui ont un gros problème dont elles accusent le monde. A l’extrême limite, inconscientes de ce qu’elles sont, de ce qu’elles désirent, de leur bonheur, elles ne connaissent plus rien à leur corps ni à l’amour, et en arrivent à s’auto-détruire par l’absorption d’hormones, la pose de stérilets, une vie artificielle.

Une image délirante (masculine) de lesbianisme dans Buffy contre les vampires

La puissance se trouve dans l’humilité. L’effort constant pour s’élever spirituellement est le seul qui puisse avoir un sens dans une production artistique. Nous sommes très faillibles. Toutes les femmes équilibrées finissent par le comprendre. L’image des femmes actuelles tourne trop autour d’une hystérie qui est un non sens complet dans la réalité. La faille narcissique est maladie, elle ne se guérit pas avec plus de narcissisme, raison pour laquelle des personnes hommes ou femmes, l’ayant compris, arrêtent parfois brutalement de regarder la télévision, de lire certains journaux, de voir des séries télévisées. Ils font une réaction allergique et vomissent « le système ». Ou alors ils en viennent à sélectionner minutieusement ce dont ils s’abreuvent, filtrant les idées progressistes quand ils les rencontrent, tant cette prise de conscience du mensonge les aura dégoûtés.

 

Le rôle du progressisme, tout mélanger

Cette maladie féminine de l’art s’appelle ici aussi progressisme. Dans son imaginaire, tout est mélangé, et il faut convaincre les autres que la réalité est telle, tandis que cette idéologie ne fait que projeter ses incompréhensions sur le monde. Les personnages de noirs sont identiques aux blancs, sauf qu’ils sont plus gentils en moyenne (il faut bien combattre les méchants racistes), les personnes à pulsions homosexuelles sont aussi épanouies que les autres, elles ont une psyché identique à celle des personnes dont l’identité est stable, et sinon cela n’a aucune conséquence dans leur vie ou celle de leur entourage. Comme pour les étrangers, il faut les présenter de manière plutôt favorable pour lutter contre les méchants.
Quant aux femmes, comme je l’ai déjà écrit, elles peuvent tout.

 

Dove sous la pression féministe, cherche à présenter de vraies femmes… toutes belles !

Cette vision infantile du monde concerne bien entendu les images d’hommes aussi bien que de femmes. Si je traite spécifiquement des femmes dans cet article, c’est parce qu’elles me semblent faire l’objet d’un travail de sape particulièrement important.

Au début, les productions artistiques ne sont pas toujours aussi caricaturales. Mais quand elles « réussissent », nombre de séries vraies sont récupérées par les progressistes pour faire passer leur message. Alors que dans les premiers temps, les scénaristes y décrivaient ce qu’ils voyaient dans leur vie de tous les jours, ils en sont venus sous la pression sociale, des producteurs, des journaux, à sacrifier au délire progressiste, jusqu’à faire disparaître leur enfant chéri qui est de moins en moins regardé. Entre temps, le spectateur se sera attaché aux personnages, il s’y sera identifié, et il aura eu envie de les accompagner plus loin, même dans le délire progressiste. Ce faisant, il deviendra progressiste lui-même, défendant cette « >

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119 Commentaires

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    (vidéo coub) "La femme forte actuelle" Durandal coub du 20/12/2020.

  2. Ping de Léonidas Durandal:

    "Dans "The wilds", neuf jeunes femmes se retrouvent seules sur une île après le crash de leur avion." Le Point du 14/12/2020.

    Espérance de vie : 3 jours. Les femmes sont bien supérieures aux hommes sur les questions naturelles. Par contre, nous ne les avons jamais vu explorer leur environnement comme les hommes. Elles n'aiment pas ça et encore aujourd'hui au Vendée Globe, il faut aller chercher la première femme à la 9ème place, une femme au bord de la rupture selon ses propres termes, alors qu'elle a été largement favorisée pour accéder à la compétition. Quelle blague ce téléfilm. Après, des femmes aident un violeur à monter des caisses pour un déménagement et se font méchamment sodomiser. La faute à qui : leur connerie ou ce genre de téléfilm ?

  3. Ping de Léonidas Durandal:

    (Vidéo) "La Grande Interview avec Jean-Marc Sylvestre : Fanny Ardant" du 01/12/2020.

    Que ça fait du bien.