Les vraies femmes et celles qui nous sont vendues

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Les chroniques de Laura Ingalls Wilder mises en avant dans « La petite maison dans la prairie » semblent vouloir traverser le temps, alors même que notre cadre de vie n’est plus du tout le même. Plus que de nous retracer une époque, ou les sentiments de chacun, cette œuvre nous donne à voir des personnages vrais, et notamment des femmes pingres, attachées à leur famille, soucieuses, amoureuses, travailleuses, pleines de qualité et de défauts, et tout ceci dans un cadre réaliste. La très grande majorité des productions de notre temps ne pourra se prévaloir de cette profondeur. Loin de vouloir nous présenter des personnages réalistes, les séries, la publicité, les romans ou les articles de journaux s’évertuent à nous vendre des fantômes qui en disent plus long sur notre époque que sur les femmes elles-mêmes. Il faut croire, ici comme ailleurs, à des idoles sorties tout droit de l’imagination d’une société d’enfants gavés.

Publicité :

  • la femme puissante : d’un coup de main, elle élimine le calcaire. Elle a aussi le pouvoir de rendre heureux ses enfants en leur donnant les bonnes confiseries au bon moment, ou de séduire les hommes par son corps, son habillement, son parfum, le tout agrémenté d’une légèreté mutine. Elle est toujours sûre d’elle-même grâce à ses serviettes hygiéniques qui lui assurent sécurité et confort. Jeune, elles la prémunissent des écoulements de sang. Vieille, des fuites urinaires. Libre et indépendante, elle est capable de tout : travail, famille, patrie. 

A l’envers du décors, le spectateur observateur comprendra que la femme moderne qui nous est vendue par la publicité est une grosse fainéante tyrannique qui voudrait que son travail à la maison soit fait avant même de l’avoir commencé ; qui voudrait séduire sans être, diriger pour être reconnue personnellement. L’acte d’achat moderne cache des failles narcissiques qui touchent aussi bien les hommes que les femmes. Pour les femmes, l’amour qu’elles n’ont pas reçu dans leur famille, elles le compenseront en shopping et en se soulageant sur les hommes de leur entourage, par la publicité.

 

Séries, dessins animés :

 

  • La femme puissante bis : elle mène l’enquête et pratique le karaté à un tel niveau qu’elle peut défoncer des mecs de 120 kilos tout en muscles. Elle manie le revolver comme un phallus de bon aloi, porte des pantalons serrés, une longue crinière pour nous prouver qu’elle est toujours femme.
Buffy, un coeur tendre bien caché derrière une bonne paire de poings
Kim possible de Disney

Cependant, vous n’en trouverez pas trace sur un ring dans la vie contre un homme. C’est une allégorie de la maman toute puissante pour le petit garçon qui est devenu scénariste. La femme puissante des séries se décline en plusieurs variantes. Celle de la femme enfant n’étant pas la moins étrange puisqu’elle use de son pouvoir derrière des éprouvettes et des ordinateurs qu’elle manie en informaticienne experte, comme si une majorité de femmes étaient attirées par cela. Par ses compétences, elle cherche à capter l’attention de son papa de substitution, le chef, pour qui elle a une affection évidemment toute platonique. Dans la vraie vie, il y a longtemps qu’il lui aurait été servi une assiettée de bites pour compenser ses manques affectifs dus à son enfance, et qu’elle l’aurait engloutie avec plus ou moins de culpabilité, mais ce n’est pas grave, ici, l’important c’est de reconstruire des rapports humains qui ne montrent pas l’ambiguïté de telles situations. Autre ovni de ces mondes fantastiques : la femme politique compétente.

 

NCIS le père de substitution et la petite fille originale sans être marginale

 

A noter que tous ces personnages sont de plus en plus emprunts de troubles identitaires, un dessin animé récent pour enfants faisant même la promotion d’un personnage principal transgenre (SheZow).

Il se transforme en femme, évidemment pleine de super pouvoirs !

A l’envers du décors, le spectateur d’aujourd’hui pourra comprendre que, pour la plupart, les séries télévisées sont la rencontre de scénaristes immatures et de petites filles déglinguées ayant à coeur de soigner leurs complexes.

 

La mode :

_ Ici, la femme puissante ter est une femme qui n’existe pas, qui laisse toute place au regard de la spectatrice grâce à son anorexie. Si elle avait de la consistance, sa présence deviendrait gênante, elle provoquerait peut-être même la jalousie de celles qui la regardent. Heureusement sont-elles mannequins. Jamais les hommes ne se rinceraient l’oeil avec de tels porte-manteaux. L’honneur est sauf. Les femmes pourront encore se regarder dans la glace en se croyant uniques tandis que des hommes à pulsions homosexuelles chargés de faire le lien entre ces deux mondes, celui de la femme et celui du désir, continueront à servir symboliquement maman. Le problème survient quand la femme qui regarde un défilé se prend à confondre le porte-manteau pour un véritable exemple de femme. Or la maladie gagne sur les écrans, d’autant plus que les images sont retouchées. Les féministes crient. Elles sont pourtant les principales génératrices de ce désir de puissance.

A l’envers du décor : des femmes qui ne sont rien et qui veulent être rien, mues par la facilité de posséder, toujours sans être, ou plutôt en déconnectant être et paraître. Ces femmes là sont l’envers d’un désir de puissance de la spectatrice qui finissent parfois par s’identifier à ce désir.

 

Films, romans d’auteurs

_ Pour les films grand public, rien ne change par rapport aux séries et dessins animés. Modèles de femmes qui calquent leur comportement sur celui des hommes, trouble identitaire valorisé, monde professionnel centre de l’intrigue… L’avant-garde va évidemment plus loin. La puissance de la femme s’obtient ici en déglingant la femme. Les tarées foisonnent, comme le constate même Brigitte Bardot du haut de ses 82 ans. Notre société culturelle semble fascinée par les descriptions d’incestes, de viols, de bondage, de sexualités marginales en général, voire perverses et illégales. Ici s’exprime le fantasme d’une société qui pourrait laisser ses membres libres de leurs fantasmes sans que cela n’ait de conséquences sur leur bonheur. La sexualité en est le centre de gravité. La pire prison qui est celle des désirs sexuels non canalisés y est présenté comme la plus grande des libérations. Leurs auteurs se payent parfois d’incartades directes contre la religion catholique en forme de happening.

Fascinant de vulgarité

La mythologie chrétienne du bien contre le mal est retournée et fait office de théologie.

A l’envers du décors : l’ennui est la mère de tous les vices dit le proverbe. Le bourgeois ne sait plus comment se divertir, sinon en laissant libre cours à son désir de destruction. C’est plus facile. En quelques décennies, il est en train d’accomplir le valeureux exploit d’annuler plusieurs siècles de civilisations. La femme, en est l’instrument, et l’ordonnatrice. L’adultère, la perspective. Inutile de décrire combien ces images engrangent de malheur.

 

Journaux :

_ La dernière mode consiste à montrer de manière spécifique des femmes ayant réussi leur carrière pour démontrer aux jeunes filles peureuse que “c’est possible” et dont il est suggéré qu’elles ont réussi également leur vie personnelle. Du côté de leur carrière, il s’avère souvent que l’époque de leur vie où elles sont données en exemple coïncide exactement à l’instant où elles ont atteint leur niveau d’incompétence et qu’elles dussent chuter juste après.

Favorable à 130 heures de travail par semaine, Marissa Meyer a coulé Yahoo

Selon les féministes de la deuxième génération, l’égalité serait atteinte quand une femme incompétente serait désignée à un poste important. Aujourd’hui, de nombreuses femmes le sont tandis qu’il est vraiment difficile d’en trouver une seule qui termine bien sa carrière dans les postes de direction. Du côté personnel, les quelques informations qui filtrent des enfants de ces femmes, nous indiquent une proportion de délinquance plus élevée que la moyenne. Que penser dès lors sur leur équilibre psychique qui est encore plus tributaire de la présence de la mère au foyer durant les premières années ?

L’envers du décor est ici celui de la déresponsabilisation. Les femmes n’ont pas leur place parce qu’elles seraient discriminées. Jugeant le système illégitime, ces femmes ne veulent donc plus être jugées sur leurs performances, mais sur le fait de pouvoir s’arroger des postes de pouvoir bien payés. Le pouvoir pour le pouvoir. S’affrontent ici l’image de femmes qui seraient identiques à des hommes, à celle de femmes qui en vérité, n’ont pas les mêmes désirs que les hommes. Les deux se confrontent à la réalité, raison pour laquelle nombre de femmes aujourd’hui refluent vers les services publics où elles peuvent exercer leur (in)compétence sans en subir les conséquences. Ayant investi la sphère publique, elles font passer des lois pour obliger l’économie privée, notamment en matière d’égalité stricte des salaires, la rendant toujours plus improductive dans le concert international. Le système pourri, les individus sont toujours plus insatisfaits, les féministes exigent donc plus de communisme.

 

Interroger ce désir de puissance

Le désir de puissance est normal, pour un enfant. Le fait que pour une large part, ces productions s’adressent à des femmes adultes, qui les regardent avec envie, signe le manque. La perte de sens cherche des perspectives en se fabriquant une mythologie de femmes réussissant leur carrière professionnelle, guerrières, réussissant en général tout ce qu’elles entreprennent et tout à la fois, vie familiale, séduction, entreprise, ceci pour cacher aux femmes que privilégier sa vie professionnelle attaquera forcément la vie de famille jusqu’à leur faire risquer la stérilité.

L’hystérie est là. Les hommes qui n’y souscrivent pas sont stigmatisés. Ceux-là sont invités à soutenir les femmes, à prendre leur part dans les tâches ménagères, quitte à sacrifier leur culture, leurs ambitions professionnelles, leur place dans la famille. Au nom de quoi ? D’une image malade. Car l’hystérie ne se guérit pas avec plus d’hystérie. Les manques de ces femmes ne leur sont pas extérieurs. Ce sont elles qui ont un gros problème dont elles accusent le monde. A l’extrême limite, inconscientes de ce qu’elles sont, de ce qu’elles désirent, de leur bonheur, elles ne connaissent plus rien à leur corps ni à l’amour, et en arrivent à s’auto-détruire par l’absorption d’hormones, la pose de stérilets, une vie artificielle.

Une image délirante (masculine) de lesbianisme dans Buffy contre les vampires

La puissance se trouve dans l’humilité. L’effort constant pour s’élever spirituellement est le seul qui puisse avoir un sens dans une production artistique. Nous sommes très faillibles. Toutes les femmes équilibrées finissent par le comprendre. L’image des femmes actuelles tourne trop autour d’une hystérie qui est un non sens complet dans la réalité. La faille narcissique est maladie, elle ne se guérit pas avec plus de narcissisme, raison pour laquelle des personnes hommes ou femmes, l’ayant compris, arrêtent parfois brutalement de regarder la télévision, de lire certains journaux, de voir des séries télévisées. Ils font une réaction allergique et vomissent “le système”. Ou alors ils en viennent à sélectionner minutieusement ce dont ils s’abreuvent, filtrant les idées progressistes quand ils les rencontrent, tant cette prise de conscience du mensonge les aura dégoûtés.

 

Le rôle du progressisme, tout mélanger

Cette maladie féminine de l’art s’appelle ici aussi progressisme. Dans son imaginaire, tout est mélangé, et il faut convaincre les autres que la réalité est telle, tandis que cette idéologie ne fait que projeter ses incompréhensions sur le monde. Les personnages de noirs sont identiques aux blancs, sauf qu’ils sont plus gentils en moyenne (il faut bien combattre les méchants racistes), les personnes à pulsions homosexuelles sont aussi épanouies que les autres, elles ont une psyché identique à celle des personnes dont l’identité est stable, et sinon cela n’a aucune conséquence dans leur vie ou celle de leur entourage. Comme pour les étrangers, il faut les présenter de manière plutôt favorable pour lutter contre les méchants.
Quant aux femmes, comme je l’ai déjà écrit, elles peuvent tout.

 

Dove sous la pression féministe, cherche à présenter de vraies femmes… toutes belles !

Cette vision infantile du monde concerne bien entendu les images d’hommes aussi bien que de femmes. Si je traite spécifiquement des femmes dans cet article, c’est parce qu’elles me semblent faire l’objet d’un travail de sape particulièrement important.

Au début, les productions artistiques ne sont pas toujours aussi caricaturales. Mais quand elles “réussissent”, nombre de séries vraies sont récupérées par les progressistes pour faire passer leur message. Alors que dans les premiers temps, les scénaristes y décrivaient ce qu’ils voyaient dans leur vie de tous les jours, ils en sont venus sous la pression sociale, des producteurs, des journaux, à sacrifier au délire progressiste, jusqu’à faire disparaître leur enfant chéri qui est de moins en moins regardé. Entre temps, le spectateur se sera attaché aux personnages, il s’y sera identifié, et il aura eu envie de les accompagner plus loin, même dans le délire progressiste. Ce faisant, il deviendra progressiste lui-même, défendant cette vision du monde qui devrait, selon la majorité tyrannique en démocratie, s’imposer à tous.

L’exemple typique, c’est “Game of Thrones”, qui tape dans tous les sens dans les débuts pour finir par nous vendre le culte archéologique de la déesse mère. Ou encore une série comme “Friday Night Lights” dont les 3 premières saisons tiennent assez bien la route, avant de s’effondrer lamentablement pour avoir voulu traiter de questions de tolérance. Pour parler de séries plus féminines, Desesperate Housewives, connaît un tel mouvement. Les exemples foisonnent à un tel point que peu d’oeuvres semblent échapper à la règle. Tout d’abord, les artistes expriment un authentique mouvement de création, puis les charognards viennent s’approprier leur travail pour défendre leurs intérêts, pervertissant le talent quand il ne l’a pas encore été de lui-même. Ainsi, les images de femmes que nous avons en général, dans la littérature, dans les films, dans les journaux est-elle ce qu’elle est aujourd’hui : une pantomime simiesque sans perspective, ou bien, le devient-elle.  

Thelma et Louise victimes des machos débiles et/ou violents, ne feront pas confiance au chevalier maman pour les sauver, et se suicideront. 

 

Des productions qui répondent aussi à un besoin

Ces images féminines en forme des déesses détraquées permettent la survie psychique de jeunes filles qui leur vouent un culte et qui voudraient trouver leur place dans le monde. Elles les aident à supporter un quotidien qui ne correspond pas à leurs attentes et dont elles ont peur. En général, ces productions sous-tendent l’idée que la femme est l’avenir de l’homme, mais surtout que la femme sera l’avenir de l’homme quand elle sera devenue un homme, quand le monde aura changé, que les hommes et les femmes auront changé. Or le monde est le monde, les humains et les sentiments restent les mêmes, et resteront à jamais les mêmes. Platon, Shakespeare, Racine, resteront pour toujours tant que nous garderons leurs écrits.

L’humanité n’a pas progressé en ambitionnant de changer la femme, elle a écarté l’essentiel. Combattre la nature est une idée ridicule qui entretient un délire, menant vers toujours plus de délire. A la fin de leur vie, nombre de femmes s’aperçoivent de la méprise. Adulées, elles ont déchu. Abandonnées, elles regrettent la tradition. Ayant accepté leurs limites, elles ont grandi cependant que notre société leur permet encore par de nombreux moyens de rester dans un monde d’illusions.

Carrie Fisher/Princesse Leïa, l’actrice déchue qui renaît à la vie après la drogue, les doutes : qui est la vraie femme ?

En quoi cela me concerne ?

Peut-être plus que les femmes, les jeunes garçons sont victimes de ce genre d’images. Ils imaginent les femmes ainsi et ainsi, sans comprendre qu’ils feront leur vie avec une femme très différente de celles qui leur sont montrés.

Premièrement, par rapport à ce qu’ils croient, ils ne choisiront pas leur compagne, elle s’imposera à eux. Ils tomberont amoureux pour des motifs spirituels ce qui leur fera éprouver une forte attirance sexuelle, l’inverse n’étant pas vrai, la sexualité agissant en forme de dépendance nocive dans les relations toxiques (qu’il y ait eu amour vrai ou pas). Dans le cas d’une relation amoureuse, loin d’être forts comme leur martèle le féminisme et sa “domination patriarcale”, les garçons seront très faibles, à ce point qu’il faudra que la femme objet de leurs désirs, les aide un peu. Et alors qu’elle les aidera, ils se l’imagineront supérieure, tandis qu’elle comprendra toute l’ampleur de leur faiblesse d’homme sans dévoiler la sienne.

Beaucoup de quiproquos naissent ici. Accepté pour des motifs amoureux, l’homme sera reconnaissant. Accepté pour des motifs sexuels, il deviendra méprisant. Mais s’il est rejeté alors qu’il aime, inutile de dire combien il éprouvera un arrachement identique à celui qu’il a connu d’avec sa mère enfant et combien cela le marquera à vie. Il pourra imaginer alors les femmes toutes mauvaises parce qu’une seule de celles là, l’aura écarté. Comme dans les films, il pensait qu’aimer suffirait, il pensait qu’être bon et gentil, fort, conviendrait. Et il se retrouve gros jean comme devant, seul avec son ego, cherchant une réponse à cet amour qui l’a rejeté, ou à cette relation qui s’est mal terminée.

Peut-être cette femme ne voulait pas son propre bonheur, peut-être a-t-elle saisie leur incompatibilité fondamentale, mais comme cet homme n’a vu que son amour et pas la femme qu’il avait en face de lui, il a déchu.

S’ils n’aiment pas, le sexe pour les hommes deviendra vite dérisoire et la relation se terminera avant d’avoir commencé. Or il leur a été vendu une société où l’attirance sexuelle primait sur l’attirance spirituelle. Ce marketing féministe induit des erreurs de comportement, mais pire encore, induit des erreurs avec une de celles qui pourrait devenir la compagne de leur vie. Car même avec celle qu’ils aimeront, ils plaqueront tout un tas d’idées préconçues en provenance de ces mauvais films promouvant la libération sexuelle, comme quoi par exemple nous voudrions tous la même chose entre hommes et femmes, qu’hommes et femmes seraient identiques dans leurs aspirations, leurs manières de faire, et qu’une sexualité libre réglerait toutes les questions de couple.

“Elles s’aiment” pièce de théâtre identique à “Ils s’aiment” qui traite pourtant de la différence hommes-femmes

A l’inverse, il s’avérera pour l’homme que le sexe n’est rien, tandis qu’il sera tout pour sa compagne. Pour lui, la baise sera source d’épuisement/soulagement des tensions, obligation de privilégier sa famille par rapport à son travail alors qu’à la longue, il sera plus attiré par son travail. Elle lui demandera aussi des efforts dans la relation humaine. Pour la femme, le sexe sera très important en ce qu’il prouvera la constance du désir de l’homme pour elle, une forme de fidélité dans l’engagement qu’elle essaiera d’entretenir, souvent en frustrant son mari.

Or dans les films, vous verrez des femmes désirant se libérer du carcan marial, des femmes peu portées sur le sexe dans leur couple, des hommes célibataires chastes, tout en retenue ou au contraire pervers. Et ce n’est qu’un exemple parmi d’autres de l’immense confusion qui règne entre hommes et femmes sur les aspirations de chacun. Quand les productions artistiques encouragent la diffusion de ce genre d’images, elles sapent le couple. 

 

Vraies femmes

La bienheureuse Espérance de Jésus. Vous voyez la bonté sur le visage ?

Les vraies femmes ne sont pas des ersatz d’hommes. Elles luttent pour rester fidèles, elles échouent, elles réussissent, elles aiment leurs enfants, leur foyer, elles sont vénales, généreuses pour les leurs, attentives aux rapports personnels, elles lavent le linge, elles repassent, elles font la cuisine pour faire engraisser leur cheptel, elles prient, elles écoutent et discernent les hommes dignes d’intérêt capables de les faire progresser dans leur vie personnelle, elles luttent, elles restent indifférentes, elles sont caissières, elles s’ennuient, elles s’amusent, elles médisent, elles censurent, et bien d’autres encore.

Où sont ces femmes dans nos journaux ? Je cherche les drames qui mettent en scènes ces vraies personnes et je ne les vois pas. Toujours faut-il que nos productions cherchent à guérir des complexes. Tout juste quelques magazines féminins traitent-ils de certains aspects de leur personne, mais tous de manière assez éparpillée : les uns sous l’aspect psychologique, d’autres sous l’aspect culture du corps, d’autres en matière d’écologie, sans que la femme ne soit jamais traitée comme un ensemble complexe, triste résultat de l’idéologie constructiviste. Voilà peut-être pourquoi dernièrement, un magazine qui a compris le problème, tente d’apporter une solution à cette question. Par une drôle de coïncidence, il s’appelle presque comme mon site « Aime » et il a pour but de permettre aux femmes de développer de multiples aspects de leur être, et ceci, non de manière fragmentée, mais cohérente. Souhaitons qu’au milieu du bruit de la consommation et de la tempête individualiste, cette initiative rencontre son public, pour qu’enfin notre culture se remette à faire culture en nous présentant des femmes vraies. 

125 réponses à “Les vraies femmes et celles qui nous sont vendues”


  1. Avatar de gastirad39
    gastirad39

    Léonidas: C’est en lisant « on m’a fait croire que j’avais des enfants » que j’ai compris combien vous avez souffert de la société féministe. Je comprends que je peux vous sembler naïf vis-à-vis des femmes, mais je crois qu’elles sont très influençables, plus encore que les hommes et que tout a été organisé pour les manipuler. A la base, la plupart des gens sont indifférents aux autres. Tant qu’ils ne sont pas directement concernés…

    A ce propos, voici un lien :

    telegraph.co.uk/women/life/only-7-per-cent-of-britons-consider-themselves-feminists

    7% des anglais se déclarent feministes !

    C’est pourquoi il faut mettre en lumière que le féminisme, pour des initiés, n’est qu’un moyen d’obtenir le pouvoir et d’exploiter la masse des autres : hommes OU femmes.

    Eveiller les consciences, voilà le but et le succès de « avoiceformen ».

    Ce n’est pas par naïveté que je suis cette voie, mais parce que je suis convaincu que c’est la seule possible face à l’énorme propagande à laquelle nous sommes tous et toutes soumis. Quand à notre exploitation, il suffit de penser aux enjeux financiers colossaux engendrés par le créditisme, les délocalisations et les manipulations monétaires pour comprendre les vraies raisons du féminisme de nos fausses démocraties.

    Sans prise de conscience des liens entre féminisme et exploitation du Peuple nous ne pourrons pas échapper à la ruine collective de tous femmes comme hommes.


    1. Avatar de Léonidas Durandal

      Si les femmes sont si influençables, pourquoi les hommes leur sont-ils si soumis ?


      1. Avatar de kasimar
        kasimar

        La libido, la chair, voilà notre légendaire faiblesse Leonidas et rares sont les hommes qui dérogent à la règle


        1. Avatar de Léonidas Durandal

          Surtout dans un tel monde, où tout est fait pour la favoriser, sous prétexte de libération !


          1. Avatar de Manuela
            Manuela

            Les pauvres prêtres…


      2. Avatar de gastirad39
        gastirad39

        Léonidas: Natacha Polony a répondu à votre question. Nos dirigeants veulent normaliser la société via les femmes. La propagande féministe encadre les femmes (assez facilement en leur conférant le statut de “victimes”) et les place en position dominante socialement (comme valeur à protéger). Ensuite une autre propagande oblige les hommes à se soumettre aux femmes (y compris suite à plainte des femmes)

        Je ne vous réponds pas pour avoir le dernier mot mais juste pour souligner le caractère soigneusement organisé des choses.

        D’autre part, j’ai découvert une nouvelle femme de pouvoir anti-féministe:

        Fay Weldon: telegraph.co.uk/science/2017/03/26/sexual-harassment-used-call-welcome-attention-men-says-fay-weldon/

        dernier roman: The Lives and Loves of a She Devil, (Vies et amours d’une femme-démon)

        Dans les années 1970, elle était féministe. Il y a 9 ans, elle est devenue anglicane pratiquante et déclare désormais que les femmes ne sont pas des victimes !


    2. Avatar de kasimar
      kasimar

      Bonsoir,

      Personnellement je suis devenu MGTOW et RedPill sans toutefois rejeter les femmes. Car chez l’Homme c’est toujours le plus sadique qui mène une société nous le voyons tous les jours. Sans parler du fait que les femmes ont en moyenne une vision plus de groupe, il suffit qu’il y ait une ou deux femme(s) mauvaise(s) pour pourrir le groupe et le manipuler, c’est probablement ce qu’il se passe dans la société, les femmes les plus mauvaises, les plus envieuses réussissent toujours à mettre les autres dans leur poche.


      1. Avatar de Lou
        Lou

        ” je suis devenu MGTOW et RedPill sans toutefois rejeter les femmes” La secte ne vous a pas encore complètement retourné le cerveau.


  2. Avatar de gastirad39
    gastirad39

    Léonidas

    Bien sûr, il existe des femmes qui vous font un bébé dans le dos… puis exigent une coquette pension. (genre Rachida). Mais le problème, c’est que les hommes « éligibles » (à statut supérieur) ET queutard se font de plus en plus rares car de plus en plus méfiants. Il est possible que ces trentenaires sans enfants soient honnêtes. Mais surtout, elles ont besoin d’un minimum de stabilité et de l’aide du compagnon jusqu’aux 2 ou 3 ans du petit. A mon avis la névrose vient après 32 ans quand elles réalisent que leur projet de vie (carrière + famille) est impossible.

    Je conçois que, comme de nombreux hommes actuels, vous soyez méfiant envers les femmes. Cependant, il ne faut pas céder au désir de revanche menant à la guerre des sexes. Les femmes anti-féministes sont de plus en plus nombreuses et avec de bonnes raisons : les nôtres !

    Je viens de relire Lucie Choffrey (L’effroyable imposture du féminisme).

    Elle écrit p 175 : Stratégies politiques : « La disparition des valeurs n’est pas le fruit du hasard…. Différentes grandes lois ont orienté ces changements sociétaux » Plus loin elle parle de la Fondation Rockfeller, de Goldman Sachs …

    Mon action vise à éveiller la conscience des femmes en leur disant que le féminisme n’est qu’un instrument visant à exploiter les Peuples. La libération des femmes n’est qu’un moyen pour diviser et mieux régner.

    Les familles unies sont bien moins manipulables qu’une société atomisée constituée d’individus isolés.

    Ne nous trompons pas d’ennemi. Les femmes ne sont nos ennemies. Elles ont été leurrées par une série de lois d’apparence avantageuses pour elles.

     

    A court terme !


    1. Avatar de Léonidas Durandal

      Les femmes peuvent être notre ennemi. Certaines le sont devenues avec le féminisme.
      Votre discours, c’est un peu “Je vais essayer de convaincre les terroristes de Daech que leur intérêt n’est pas de nous foutre des bombes sur la tronche”. Leur intérêt serait de ne pas se faire exploser, mais allez savoir pourquoi, ils ne vous écouteront pas.
      L’intérêt personnel n’est absolument pas la mesure de tout.
      Votre conception de l’intérêt n’est pas celle des autres.
      En ce moment même, il y a l’émission Répliques sur France Culture qui traite des droits de l’homme. Les droits de l’homme, l’intérêt personnel, peuvent tout justifier, toutes les barbaries.


    2. Avatar de kasimar
      kasimar

      ” Les femmes anti-féministes sont de plus en plus nombreuses et avec de bonnes raisons : les nôtres !”

      C’est surtout, et je pense que je peux me tromper, qu’elles ont compris qu’elles ont beaucoup à perdre dans un monde où l’homme ne se préoccuperait plus de la femme, femme qui rimerait avec problème. Les idéologies ont toujours mené à l’extrémisme qui mène lui-même à la destruction de la société à défaut de la brider progressivement.

      Et les femmes ont toujours été en figure de proue dans les dictatures, à fortiori la dictature gynarchique, car en plus d’être docile et suivant la dictature du moment, le féminisme décuple leur égo, leur irresponsabilité et leur pouvoir au sein de la société, et ça c’est probablement plus humain que féminin. La boucle est bouclée, et pour ma part, je ne veux pas d’une guerre des sexes, d’une guerre envers ma mère, mes sœurs, mes tantes, mes cousines, ma fille, je souhaite plutôt aider tant bien que mal à élever spirituellement les gens. J’aurais plus tendance à me méfier d’une femme que je pourrais choisir comme une épouse, à cause de sa faiblesse bien plus forte face à la tentation, mais aussi à cette société dégénérée qui la pousse irrémédiablement à la faute


  3. Avatar de Léonidas Durandal

    “Infographie : les effets magiques de l’amour sur notre corps”, Marie Claire du ????

    Des femmes qui veulent aimer… et être aimées parfois maladroitement :

    “Comment camoufler les cheveux blancs ?”, Marie-Claire du 20/03/2017.


  4. Avatar de Léonidas Durandal

    “Pourquoi certaines mères culpabilisent-elles autant ?”, Figaro madame du 22/03/2017.

    Il est des femmes soucieuses de leurs enfants, qui culpabilisent.


    1. Avatar de kasimar
      kasimar

      Bon je me suis farci les commentaires, la France est vraiment un pays de débiles formatés.


    2. Avatar de Manuela
      Manuela

      Culpabilise, que celui qui se sent coupable…


  5. Avatar de gastirad39
    gastirad39

    Léonidas: Selon moi, les vraies femmes ( disons les non-féministes) sont faces à un grave problème ayant pour origine les lois féministes sur les “droits des femmes”. Dans le mariage chrétien monogame, la femme apporte naturellement et légalement, la stabilité à ses enfants et à son couple.

    Bien sûr, les accrocs ont toujours existé et les problèmes aussi. Mais depuis les lois sur le divorce, la femme, même amoureuse et sincère, n’apporte à l’homme AUCUNE GARANTIE de stabilité dans le mariage. Cette valeur fondamentale a disparue légalement.

    Pire, la société actuelle et les lois sur le harcèlement ou les violences “faites aux femmes” transforment la femme en danger potentiel pour son mari ou compagnon.

    En conséquence, le couple ne peut plus apporter grand chose de stable à l’homme. La femme s’est donc adaptée. Elle n’a plus rien à offrir que son corps à l’homme. D’où sa recherche des apparences et sa pose de séductrice.

    Et bien évidemment, l’homme perd tout intérêt pour la relation conjugale, pour sa famille et même pour son travail…


    1. Avatar de gastirad39
      gastirad39

      Suite: ajoutons cette citation de N. Polony:

      ” La normalisation de l’humain passe par la femme”. La femme devient ainsi la gardienne de prison d’un homme privé des droits les plus élémentaires.

      Je suis sûr que la plupart ne sont pas conscientes du piège. Même celles qui voient avec angoisse leur horloge biologique sonner l’alarme et ne comprennent pas pourquoi elles ont autant de mal à trouver un compagnon stable pour fonder une famille.

      Espérons que celles qui me liront comprennent.


      1. Avatar de Léonidas Durandal

        Je vais être brutal, mais je pense que cela les fait rigoler.
        Elles sont persuadées qu’elles trouveront toujours un queutard pour les engrosser. Désolé de la vulgarité de mon propos, mais je pense que c’est exactement ainsi que les femmes perturbées pensent. D’ailleurs, il arrive bien souvent qu’elles aient raison.
        Le raisonnement de Mme Polony est valable pour les femmes qui ont un tant soit peu de conscience, justement celles qui agiront moins comme je viens de le décrire. Cela n’a pas de sens de prévenir les femmes déjà conscientes.


        1. Avatar de gastirad39
          gastirad39

          Léonidas: Je ne cherche pas à imposer mon point de vue, mais à mettre en lumière les conséquences probables des lois féministes et le piège qu’elles peuvent receler à plus long terme pour les femmes.

          Il était facile, il y a 30 ans, pour une fille ayant une bonne situation, de se faire engrosser par un queutard comme vous dites. Mais aujourd’hui, j’ai plusieurs de mes amis qui ont des filles de 30/40 ans, célibattantes et sans enfants. Au grand dam des parents et sans doute de ces femmes elles-mêmes!

          Car trouver un type stable pour fonder une famille devient mission impossible. L’enseignement féministe a multiplié les jeunes femmes ayant de bons métiers. Mais il a beaucoup diminué le nombre d’hommes ayant les mêmes situations. Hors les femmes sont programmées, par Dame Nature, pour rechercher un partenaire hypergamique (d’un statut social au moins égal au leur). Résultat, le nombre de gars “éligibles” comme partenaires est dores et déjà insuffisant, et ça empire…

          De plus, les gars d’accord pour un plan Q sont légion, mais vus les droits des pères actuels, ils refusent les enfants. Si leur partenaire parle enfant, ils coupent les ponts et exigent l’avortement (J’en connais plusieurs). Certains (les Tanguy) s’arrangent même pour refuser de s’enrichir et vivent de petits boulots en “artistes”. Donc “inéligibles” comme futurs pères. C’est ce qui explique notre démographie en berne et le nombre impressionnant de femmes sous anti-dépresseurs.

          Mais l’avenir féministe sera plus sombre encore pour les femmes. Car les lois actuelles sur le divorce sont calculées pour avantager les mères et leurs enfants aux dépens des pères. Hors les hommes sont en voie d’adaptation. Si les papas poules sont tendances, c’est qu’investir sur son foyer est une assurance-avenir pour les pères. J’ai récemment rencontré 3 femmes qui ont vécu leur divorce dans la douleur. Le papa-poule les a poussées à quitter leur foyer, sans les enfants. Puis a coupé les relations.

          C’est l’inversion de la situation générale. Pour l’instant, c’est rare, mais pour moi, il est clair que c’est l’avenir. Confronté au féminisme, un jeune homme n’a aucun intérêt à travailler pour avoir une bonne situation, se marier et fonder un foyer où il sera le principal pourvoyeur. Mieux vaut viser une petite moyenne, s’établir papa-poule avec une carriériste, puis la pousser au divorce et réclamer une pension alimentaire confortable…

          Cet avenir là me semble inéluctable en raison des lois féministes actuelles.

          Alors mesdames, à vous de choisir !


          1. Avatar de Léonidas Durandal

            Dans votre discours, il n’y a que des femmes honnêtes.
            J’en connais beaucoup qui ne le sont pas, et qui forcent des hommes à devenir père, ou qui s’en servent sans même leur en parler. Si elles veulent des enfants “seules”, c’est tellement facile (en gardant leur compagnon pour l’occasion, rien n’a changé sur ce point). Je ne vais pas vous donner les détails. Mais si vos amies sont sans enfant à 40 ans, c’est parce qu’elles sont plutôt honnêtes en fait (ou complètement névrosées, ou les deux)… Croyez moi, il y en a d’autres, avec toute la palette des situations intermédiaires qui les caractérisent. Les femmes aussi ne veulent plus de familles stables. Tout comme les hommes, elles ont perdu sens à leur vie, et ne voient plus où est le bien.


          2. Avatar de kasimar
            kasimar

            Ben les papas poules, ou les nanny-boys comme je les appelle, qu’on nous vend comme du progrès fonctionnent finalement comme leur alter ego femelle, lors de divorce, c’est le retour de bâton, beaucoup d’hommes, dont moi l’ont subi, chacun son tour ! 🙂


        2. Avatar de Manuela
          Manuela

          Plus je vais et plus je me dis qu’il faut vraiment être une belle saloperie pour susciter l’empathie ou l’intérêt d’une grande majorité des hommes.

          Abuser de la faiblesse d’une personne c’est certes dégueulasse mais il faut savoir se renseigner un minimum sur la personne qui nous intéresse. Si j’avais voulu, j’aurais profité de mon mari dans les débuts de notre relation, (je ne cherche pas une médaille) je ne l’ai jamais obligé de claquer son fric dans des cadeaux, qui lui faisait plus plaisir qu’à moi d’ailleurs. Les hommes ont peur de blesser, les femmes savent à qui elles ont affaire mais rarement les hommes…Pas besoin d’un queutard pour se faire engrosser, un divorcé légèrement dépressif peu faire l’affaire, lui donner l’impression que vous êtes tout l’inverse de son ex-femme, et le tour est joué! On ne peut pas remplir d’amour un cœur (de femme) qui fuit, autant remplir un tonneau des Danaïdes.


          1. Avatar de Léonidas Durandal

            Quand même, quelle différence de perception entre la naïveté masculine, et la lucidité féminine.


          2. Avatar de kasimar
            kasimar

            “Pas besoin d’un queutard pour se faire engrosser, un divorcé légèrement dépressif peu faire l’affaire, lui donner l’impression que vous êtes tout l’inverse de son ex-femme”

            Comme je me suis reconnu dans votre phrase Manuela, je vais vous dire un truc :

            Avant mon mariage avec mon ex-épouse dont nous avons une petite princesse de quelques mois maintenant Dieu me la préserve, j’avais encore de la naïveté envers les femmes, depuis que j’ai vécu avec une personne malveillante, je vais tout faire pour éviter de mettre en commun une autre femme dans ma vie, me méfier un maximum de la personne, quitte à patienter avant de me marier, Dieu Seul peut me mettre en couple avec une femme digne de moi, mais de mon côté, je vais me la jouer détective privé. Je ne peux plus trop me permettre d’autres mésaventures, donc je vais faire très attention avec qui je vais faire ma vie.


          3. Avatar de gastirad39
            gastirad39

            Manuela : Merci de votre commentaire. Vous êtes une de ces femmes conscientes au même titre que N. Polony, Lucie Choffrey et bien d’autres.

            Je suis sûr que votre honnêteté tient comme la mienne dans ce principe :

            « Ne fait pas aux autres ce que tu ne voudrais pas qu’on te fasse »

            L’histoire montre que les lois féministes ont été imposées à notre société, sans demande réelle des femmes. (loi de 1907, lois sur le divorce …)

             

            Je ne suis pas naïf. Les femmes ne sont ni pires ni meilleures que les hommes. Si on leur montre les dessous du féminisme, elles verront bien où est leur intérêt.

            L’avenir montrera que femmes et hommes unis peuvent se débarrasser des inepties féministes pour créer un monde meilleur.


          4. Avatar de Manuela
            Manuela

            Merci, je n’ai aucun mérite j’ai surtout de quoi observer autour de moi. J’espère comme vous qu’on se débarrassera de ces inepties mais j’ai bien peur qu’avec la complaisance actuelle cela risque d’être compliqué, j’ai même l’impression que c’est de pire en pire. Je pense que la vraie lucidité c’est de savoir tirer des leçons des erreurs des autres.

            Kasimar vous n’êtes pas obligé d’être un détective, je pense qu’une femme généreuse s’intéressera avant à votre signe astrologique plutôt que de chercher à savoir si vous avez un plan d’épargne logement bien garni, elle ne séduit pas comme une pouffiasse, ni en se faisant passer pour une victime de la vie.

             


          5. Avatar de kasimar
            kasimar

            Manuela, peut-être, mais la base c’est une femme qui est plutôt responsable d’un point de vue moral essentiellement, qui ne s’approche pas du sexe, uniquement dans le but de procréer, et malheureusement notre société est pleine de pouffiasses, de pétasses et de demi-bonhommes, difficile donc d’être optimiste dans un avenir à deux.

            Enfin, personnellement je sais que je n’ai plus le droit à l’erreur


      2. Avatar de kasimar
        kasimar

        Ben du côté des hommes c’est simple : soit c’est craquer et forniquer avec la première cruche venue, soit rester chaste mais généralement comme il est mal vu par le quand-dira-t-on de notre triste époque de préserver sa chasteté – surtout pour une femme, car les hommes c’est connu on s’en fout – l’homme se marie lui aussi précipitamment et se retrouve dans la panade quelques mois/années plus tard.

        Donc la stabilité avec une femme de notre époque, quelque soit sa volonté, bonne ou mauvaise, se retournera toujours contre l’homme. Les hommes célibataires pour certains l’ont bien compris, il a fallut que je divorce pour le comprendre, brutalement.

        Soit dit en passant il est possible de se marier et connaître la stabilité, un peu comme un type qui joue pour toucher le jackpot


    2. Avatar de kasimar
      kasimar

      De plus en plus d’hommes en prennent conscience, le mouvement timide et discret MGTOW et Red Pill fait son petit bonhomme de chemin, mais si les femmes ne prennent pas immédiatement conscience que leur comportement devient complètement irresponsable, immature et contre-productif, c’est hélàs vers une société où hommes et femmes ne se retrouveront plus que l’on se dirige.

      Et entre nous je ne me fais pas d’illusions, il suffit en effet d’observer que la majorité des femmes adoptent cette attitude, par cupidité, et la justice divine se chargera du coup de boomerang.

      Donc il ne faut pas pleurer ces trentenaires célibataires qui accusent un patriarcat imaginaire pour se dédouaner de ses propres échecs, ni même ces femmes seules avec enfant(s) à la charge qui accusent la lacheté de l’homme tandisque ce qu’elles gardent d’évoquer est que la majorité d’entre elles n’ont pas été des oies blanches, c’est même bien souvent de leur faute, car la majorité des divorces étant du fait des femmes, les hommes n’osent plus divorcer, eh bien c’est à ces hommes que je dis si votre épouse vous pourri la vie, vous bats, vous trompe, jetez la comme le déchet qu’elle est, et renseignez-vous sur vos droits, soyez plus stratège ! la vie est trop courte pour la passer aux côtés d’individu à problèmes ou de vauriens.


    1. Avatar de kasimar
      kasimar

      Triste monde.


  6. Avatar de mindstyle
    mindstyle

    Roger DOMMERGUE avait écrit un livre que je ne parviens pas à trouver sur la Toile : Comment la femme moderne vit contre sa nature.

    Si quelqu’un a ce livre sous la main qu’il n’hésite pas à laisser un lien.


  7. Avatar de Hannibal
    Hannibal

    Vous avez raison Daphné et Leonidas : les arabes et les noirs musulmans.

    Pas les noirs chrétiens, pas du tout, non, non, non, seulement les muslims

     


    1. Avatar de Léonidas Durandal

      des Arabes et des noirs mohamétans et non “les”. Parlons juste pour dédramatiser le débat.


    2. Avatar de kasimar
      kasimar

      QU’en savez-vous ? les gens à problèmes sont les délinquants, peu importe leur religion, même si les subsahariens et les maghrébins parmi eux sont les pires je vous l’accorde. Je vis en banlieue depuis une bonne dizaine d’années, je ne vis pas à Cambrousse-sur-Champs, où vous ne risquez en effet de ne pas subir de violence. Là bas le fait divers le plus marquant c’est Dédé qu’a pris une méchante murge et a fait un coma éthylique dans le bar PMU du coin 😀


      1. Avatar de Manuela
        Manuela

        PARIGOT!!!!!!!

        Mais c’est à la cambrousse qu’on vient se ressourcer, ou chercher un mouton à zigouiller n’est-ce pas?

        Bon vous avez presque raison, dans mon village un homme vient de se faire coffrer, parce qu’il a jeté de l’alcool à brûlée sur sa mère et lui a fait boire de l’eau bouillante avec un entonnoir…

        Avec Dédé, Gégé et Nono il y’a aussi Momo qui est défoncé comme un terrain de manœuvre au PMU… ALORS POUET POUET!!!


        1. Avatar de kasimar
          kasimar

          Désolé de vous avoir vexé, tel n’était pas mon but, c’était juste pour démontrer l’absurdité des clichés. D’ailleurs je n’ai rien contre les gens des campagnes, puisque leur travail permet de nourrir toute une société, même s’ils se sont fait eux aussi exploités par ces maudits libéraux, voraces comme une sangsue


  8. Avatar de kasimar
    kasimar

    En tout cas merci pour cet article, un des meilleurs au passage.


  9. Avatar de kasimar
    kasimar

    “L’image des femmes actuelles tourne trop autour d’une hystérie qui est un non sens complet dans la réalité.”

    C’est exactement celà,

    “des personnes hommes ou femmes, l’ayant compris, arrêtent parfois brutalement de regarder la télévision, de lire certains journaux, de voir des séries télévisées.”

    Sauf pour les séries télévisées, que je regarde avec divertissement, en prenant soin d’éviter les séries où le politiquement “correct” est omniprésent. Soit dit en passant vous oubliez les films, les spectacles d’humoristes, le milieu de la bande dessinée avec un encensement de la valkyrie(femme guerrière scandinane)… où là aussi le progressisme bat son plein

    Il faut vraiment avoir une capacité de discernement élevé pour plonger son nez dans cette merde, et mon petit doigt me dit que ce n’est pas Monsieur ou Madame tout-le-monde qui en est capable, il suffit d’observer autour de nous afin de voir que les individus ne se posent pas de questions et suivent aveuglément ce qui leur est présenté comme un monde “libre”

    “Les personnages de noirs sont identiques aux blancs, sauf qu’ils sont plus gentils en moyenne (il faut bien combattre les méchants racistes)”

    Bien qu’il existe des individus noirs gentils, sans vouloir être raciste, jusqu’à preuve du contraire ils font partie des gens à problèmes notamment en posant problème dans la vie en société : lieux publics, voisinages … ils suffit de jeter un coup d’oeil aux prisons. Mais bon, dire celà c’est forcément raciste, même si mes meilleurs amis et les meilleurs amis de mes ascendants sont black.

    Dans toutes les ethnies il y a des pourritures celà va sans dire

    Entre temps, le spectateur se sera attaché aux personnages, il s’y sera identifié, et il aura eu envie de les accompagner plus loin, même dans le délire progressiste.

    Bah Léonidas, quand on est adulte ou dans un âge avancée, j’estime qu’on est capable de prendre assez de hauteur par rapport aux messages plus ou moins insidieusement cachés. Ce qui m’inquiète, c’est quand les ados ou les enfants en âge de construire leur identité sont bombardés par cette propagande qui ne dit pas son nom. J’ai remarqué que de plus en plus de petites filles tendaient à devenir agitées et turbulentes, je ne sais pas si c’est le fait de présenter des “guerrières” ou un coup de pertubateurs endocriniens, ou un mélange des deux.

    Et il se retrouve gros jean comme devant, seul avec son ego, cherchant une réponse à cet amour qui l’a rejeté, ou à cette relation qui s’est mal terminée.

    Et nous faisons tous la même erreur avant de commencer, car non préparés par la société qui plutôt nous décourage fortement à nous marier

    Eh oui, les vendeurs de rêves loin de satisfaire la société ne font que les frustrer davantage


    1. Avatar de Daphné
      Daphné

      En Ile-de6France, les minorités qui posent problème sont les arabes et les noirs musulmans.


      1. Avatar de kasimar
        kasimar

        Les délinquants précisément, car les véritables musulmans n’agressent personne.


        1. Avatar de Léonidas Durandal

          Pas si évident quand on connaît les lascars :


          1. Avatar de Hannibal
            Hannibal

            Les véritables musulmans, pas les lascars


          2. Avatar de kasimar
            kasimar

            @Hannibal

            C’est quoi votre problème ? les musulmans n’agressent personne, les gens qui ont commis des méfaits sont pas dans la religion : le type qui a voulu prendre l’arme du militaire était un poivrot, il ne sortait pas de la mosquée que je sache.

             


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