Accueil » Retour sur nous » Les hommes ne servent plus à rien
AIMELES Antiféminisme

Les hommes ne servent plus à rien

Publié le 3 juin 2010 par Léonidas Durandal à 0 h 00 min

D’où nous vient ce sentiment diffus ? Les féministes nous expliquent que nous refusons de perdre notre domination sur la société, ce qui provoquerait notre dépit. Mais ce n’est pas ça. Il n’y a pas de domination masculine. Cette idée est un mythe fabriqué de toute pièce pour que nous acceptions notre propre culpabilisation. Qui dominait la paysanne dans nos campagnes… certainement pas son mari. Alors que dire aujourd’hui de notre société où les femmes se seraient «libérées» du passé, sinon que la domination masculine n’est qu’un mythe encore plus éloigné de la réalité aujourd’hui qu’hier. Actuellement, les hommes ne servent plus à rien car on ne voit plus bien à quoi ils pourraient servir :

_ Ils sont échangeables avec des femmes dans tous les métiers.

 

_ Ils sont échangeables avec des femmes dans la famille.

 

_ Ils sont accusés d’être responsables des guerres et de tous les malheurs de l’humanité. La femme serait féconde tandis que l’homme serait porteur de violence, incapable de se maîtriser ou de s’éduquer.

 

_ La science nous permet de dépasser nos limites biologiques. Dans la fécondation, l’homme est le premier dont on pourra se passer. Le spermatozoïde n’est qu’une simple cellule mineure de la procréation.

 

_ La dualité homme-femme, serait une distinction inventée par les sciences psychologiques et par les religions pour asservir les femmes. Si on se passe de science, de culture, ou de religion, on pourrait très bien se passer d’hommes.

 

_ Le père, c’est le tyran. On ne veut plus avoir à «subir» d’autorité. Alors il faut se débarrasser du père et ce faisant, on se débarrasse des hommes. Tout ceci est un grand mensonge. Dans notre culture de mort, les hommes apparaissent comme la 5ème roue de la charrette. Leurs valeurs sont dénigrées. Ils ne sont plus considérés comme féconds. En fait nous sommes dans une société profondément misandre, qui non seulement dévalorise les valeurs masculines mais les hait. De ce fait, les hommes ne servent plus à rien, et on laisse nos enfants être éduqués par des femmes qui leur transmettent leurs valeurs, en pensant que notre société deviendra plus pacifique, car on le sait bien, la femme est meilleure. Lourde erreur. Ces enfants, sans père, sont terriblement plus violentés que les autres. Quant à notre société, vidée d’hommes, elle se vide elle-même de toute énergie, elle s’essouffle. Même dans ces couples où hommes et femmes sont ensemble, il faut distinguer ces familles où l’homme a une vraie place, de celles ou l’homme n’est qu’un faire valoir de la femme, où celui-ci veut plaire au lieu de prendre ses responsabilités parce qu’il est immature, dominé par sa compagne, ou bien encore d’une grande lâcheté. Quelles sont ces valeurs masculine dont on ne veut plus ?  

 

_ L’éducation. Aujourd’hui, il ne faut pas se donner les moyens d’éduquer un enfant, il faut apprendre à l’aimer. On confond amour et éducation. On oublie l’utilité des punitions, des limites, des barrières, car il ne faut pas le «brusquer». «Brusquer» un enfant, c’est être soupçonné de violence. Or la violence est masculine. «Brusquer» un enfant, ce serait le traumatiser de manière irrémédiable. «Brusquer» un enfant, ce serait être maltraitant. Si on le punit, si on lui dit non, il y aura confrontation avec lui, et on ne veut pas de confrontation. La confrontation est synonyme de guerre, et la guerre, on le sait bien, ça tue les gens. Vous retrouverez souvent cette condamnation de la guerre dans notre société, de manière indistincte. Vous trouverez régulièrement quelques pseudos intellectuels pour condamner l’éducation qu’on donnerait aux petits garçons, dès que celle-ci prend un tour combatif. Il ne faut pas s’étonner que notre société soit devenue une société dépressive lorsqu’on empêche toute culture masculine de s’épanouir. Apprendre pour un garçon, c’est essayer, c’est se confronter, c’est débattre du pour ou du contre, dépasser ses peurs : c’est faire bouger le monde. Avez-vous vu le monde bouger dernièrement ? Certainement pas. Nos hommes politiques, pourris d’idées féministes et impuissants, ne prennent des décisions que lorsqu’ils y sont contraints. Ils ne possèdent même plus la foi pour proposer leurs idées. Ils ont peur. Ils ont peur de nous. Ils ont peur des reproches, à un tel point, que toute action est rendue caduque. Même Sarkozy, élu sur une idée nostalgique de la virilité, n’a pas échappé à ce phénomène. Par son attitude, il a bien déservi les hommes, car derrière ses grands discours, il n’y avait que du vide, aucune orientation cohérente. Aujourd’hui, cette attitude virile est encore plus méprisée après son élection qu’avant.

 

_ L’autorité. Elle est confondue avec l’autoritarisme. Celui qui fait preuve d’autorité est un dangereux dominateur qui veut contraindre nos citoyens démocrates et féminisés. L’autorité est devenue synonyme de dictature. De ce fait, plus personne n’a autorité. Vous pouvez être professeur, avoir fait des études, avoir fait des recherches, cela ne vous empêchera pas d’être remis en question par le quidam, sans fondement sérieux. Un analphabète se permettra de vous traiter d’idiot, et personne n’y trouvera à redire. Qu’importe que cet analphabète se ridiculise, il n’apparaîtra pas comme ridicule car on ne voit même plus pourquoi il aurait tort. Sans autorité, toutes les idées se valent, il n’y a plus de vérité, mais des vérités, il n’y a plus de connaissance, mais chacun à la sienne, qui ne vaut, ni plus, ni moins que celle d’un autre. Nous cultivons l’idiotie tout en étant très fier de notre propre inculture. Il n’y a donc plus de chef.  

 

_ La distinction : pour qu’il y ait des hommes et des femmes, il faut savoir distinguer l’homme de la femme. Or le féminisme essaie de nous apprendre, que nous ne sommes ni hommes ni femmes, mais que nous avons un «genre» (après avoir imaginé qu’hommes et femmes n’existaient pas). L’homme, en posant des limites, apprend à distinguer le sucré du salé, l’homme de la femme, le bien du mal. Cette distinction ne se fait plus. D’où nous en sommes arrivés à la conclusion diffuse qu’hommes et femmes n’existaient pas, que le bien et le mal n’existaient pas, que le bon goût et le mauvais n’existaient pas. Qui sera apprécier un bon vin dans quelques années ? Ces distinctions bien qu’imparfaites, nous permettent de nous construire. En les détruisant, nous empêchons les êtres humains de progresser. Nous sommes dans une société de la médiocrité qui a honte d’elle-même. Cependant puisque tout persiste, on se dit que cela peut continuer indéfiniment.

 

_ La règle et la loi : dans les pays avec une identité masculine persistante (Allemagne, USA…), les lois sont, non seulement appliquées, mais respectées, car elles sont légitimes et expliquées. Chez nous, dans notre pays féminisé, les lois sont le fait des autres, des méchants dominateurs, elles ne sont pas légitimes. De fait, considérant avec horreur les lois, nous n’essayons même pas de les changer. Nous en sommes à abandonner notre culture politique en abandonnant notre masculinité. Et plus nous l’abandonnons, plus effectivement, ces lois deviennent illégitimes, moins nous les comprenons, et surtout, moins nous les supportons. Nous ne sommes plus capables psychologiquement de supporter ces lois, car nous sommes devenus de gros bébés qu’il ne faut pas contredire. On ne nous a pas contredit dans notre milieu familial, alors il faudrait que l’ensemble de la société nous dise «amen». Mais la société ne peut pas être au service d’une personne. La montée des incivilités ne peut s’expliquer que par le côté asocial qui se développe dans notre monde, non pas qu’il y ait, comme dans chaque société, des profiteurs, mais parce que celui qui ne tirerait pas la couverture à lui risquerait de se retrouver sur le bord de la route. Aujourd’hui chacun tire la couverture à soi. Chacun se laisse aller à la jalousie car les barrières nous contenant se délitent. Aujourd’hui, ceux qui tirent la couverture à eux par immoralité, ne s’en aperçoivent même plus. Ce comportement est devenu «normal» pour ces déséquilibrés.

 

_ La concurrence. Essayer de devenir le meilleur n’est-il pas louable ? Se remettre en question n’est-ce pas important ? Cependant, on confond essayer de devenir meilleur, qui est un processus personnel, et écraser son voisin, qui est une recherche de reconnaissance extérieure, une perversion de la concurrence. Cette société sans père, essaye de tuer le père dans le milieu social, et transforme la concurrence saine en jeu de quille, d’autant plus que, comme nous l’avons montré au paragraphe précédent, les règles du «vivre ensemble» se distendent.

 

Privée d’un pôle masculin fort, cette société est devenue invivable. Elle s’essouffle et continue sa lente dépression. Le déséquilibre est grand en défaveur des hommes, et il faudra bien le reconnaître si nous voulons traiter le problème, c’est à dire, éradiquer le féminisme.

6 Commentaires

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    (Vidéo) "Men on strike (Helen Smith)" Michel Drac du 04/06/2019.

     

     

  2. Ping de Léonidas Durandal:

    « Pour atteindre l’orgasme féminin, arrêtez la pénétration » Le Monde du 12/05/2019.

    Il a fallu seulement deux générations pour  opposer sexualité et fécondité.

    • Ping de Hancel de sexe male:

      Le monde et non l’Obs. En tout cas l’autrice est réputée pour sa malhonnêteté « intellectuelle ». Une SJW typique qui use sans modération d’aphorismes. Une féministe manipulatrice qui croit à ses mensonges grotesques. Bref, une vraie timbrée à cheveux bleus. Le problème c’est que ce genre de malade à accès à un média de masse. Elle retourne le cerveau des plus influençables comme les ados et les enfants. Pourquoi y a pas un Durandal au Monde, une voix alternative ?

      • Ping de Léonidas Durandal:

        J’ai l’impression qu’il y a quelques années, il y avait plus de diversité d’opinion dans les journaux. Aujourd’hui, il y a une forme de radicalisation dans la société. Vous pouvez le voir dans les discussions avec des pro Macron. Il ne s’agit pas de discuter mais d’exprimer un rejet épidermique des gilets jaunes. Tout cela parce que des gens qui se pensaient intelligents ont été remis en question. De nos jours, avec la disparition de la confession, notre société devient de plus en plus incapable de remise en question. Les égos sont surdimensionnés et cachent des failles narcissiques gigantesques, tout cela en rapport avec le manque d’amour dans des familles matérialistes. Du coup, le rapport de force revient sur le devant de la scène, et les gauchistes qui n’ont pas de religion, moins que les autres en tout cas, sont le fer de lance de ce mouvement. A chaque fois, même causes, mêmes conséquences. Egos touchés, discussion impossible, rapport de force, guerre.

  3. Ping de Léonidas Durandal:

    Une mère et sa fille retrouvées poingardées :

    Figaro 24/02/2014

    Laisser un commentaire

    Premier commentaire ou VPN ? Le commentaire sera mis en attente de validation

    -

    Votre sexe SVP :

    -

    Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.