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Les résultats truqués des violences faites aux femmes : du constaté au fantasmé (exemple pratique).

Publié le 4 juillet 2013 par Léonidas Durandal à 0 h 00 min

plus intelligents que nous ne le sommes aujourd’hui en ce domaine. Par contre, les enquêtes de satisfaction des victimes et des usagers permettraient peut-être de déplacer les objectifs d’un traitement bâclé des dossiers à un accueil du citoyen victime, puisqu’il n’est plus question en cette époque trouble, de faire confiance à la conscience professionnelle de nos fonctionnaires. En France, ce moyen devrait être employé avec mesure au sein d’une population, en particulier masculine, qui lorsqu’elle se sent investie socialement, a facilement le sens de l’honneur et du travail bien fait. Il faudrait ensuite, traiter le problème des questions statistiques à la base, au niveau de l’enregistrement : des mains courantes, des plaintes, des condamnations. Comment se fait-il que le pays qui a eu les meilleurs programmeurs dans les débuts de l’ère informatique, n’ait pas été capable de créer une base de données fiable pour recueillir ces plaintes, ces mains courantes et ces condamnations ? Je pense que la France est capable de se doter d’un logiciel informatique qui traiterait automatiquement le nombre de victimes, leur sexe, leur âge, et les qualifications retenues devant le tribunal. Un dossier informatique qui suivrait l’administré tout au long de la procédure et quelques années après selon la gravité des faits, puis qui serait rendu anonyme. Ici, il faudrait bien un organe de contrôle indépendant pour gérer la fiabilité des données et leurs destructions. Dans tous les cas, le contre-pouvoir à un système de statistiques pénales vérolé, ne proviendra jamais d’une institution comme l’ONDRP qui utilise des enquêtes de victimisation fallacieuses pour alimenter des fantasmes sécuritaires féministes ou autres, tout en permettant qu’une institution judiciaire puisse fonctionner de manière de plus en plus inhumaine.

 

 

Manque de vision d’ensemble.

Les « scientifiques » marxisants et les rapporteurs politiques partie intégrante du système depuis plusieurs années, n’ont pas une vision assez large du fonctionnement de notre système judiciaire qui inclurait des aspects culturels, statistiques et politiques liés. Il n’est pas du ressort de parlementaires d’essayer de contourner les dérives du système par l’ajout d’organes statistiques toujours plus inefficaces les uns que les autres, la science progressant pourtant, et alors que des questions politiques ne sont pas absentes de ces nouveaux instituts. Il s’agirait plutôt d’obliger chacun à faire son métier avec conscience professionnelle et à prévoir des sanctions dans le cas contraire. Un contrôle à la base. Tout l’inverse de la démarche actuelle. Aujourd’hui on encourage les personnes à mal faire leur travail. Puis grâce aux enquêtes de victimisation, on valide une augmentation de la délinquance qui ne concernerait pas l’activité policière. Seulement, ces enquêtes de victimisation sont tout aussi orientées politiquement que les statistiques biaisées des services policiers, déformées en outre, par des conseils scientifiques universitaires marxisants. En somme, notre système d’information actuel est défaillant parce qu’il a mal été pensé. Il laisse voie à tous les intérêts personnels et corporatistes, les uns étant contents d’échapper à leurs responsabilités dans leur métier en trichant (services policiers et juridiques) parce qu’ils subissent un contrôle inhumain stricte, les autres pouvant prêcher leur bonne parole à un peuple qui doit gober leurs mensonges puisque les sources statistiques fiables autres que les leurs (ONDRP) n’existent pas. Pour la contrôler, les sociologues ont intérêt à détruire définitivement la statistique en provenance des services policiers. Ils ont intérêt à la remplacer par des enquêtes de victimisation. Ainsi ils gagneraient encore en pouvoir, maîtrisant d’autant mieux l’information qui serait donnée à la population. Cette élite qui croit représenter le peuple malgré le peuple pourrait lui appliquer toujours plus ses vieilles recettes qui ont pourtant déjà démontré leur inefficacité en URSS. Quand on voit comment ces « scientifiques » ont masqué les chiffres réels des avortements au moment du passage de la loi et après, on imagine bien la confiance qu’on peut leur faire pour nous informer de manière démocratique quand ils ont décidé de faire notre bonheur malgré nous. Le rapport 988 de l’Assemblée Nationale en cherchant à remédier aux dysfonctionnements objectifs d’un système vérolé de partout, participe en fait à ce mouvement général d’effondrement démocratique. Dans un pays démocratique, la statistique est un enjeu crucial et l’absence de chiffres généraux, fiables et visibles, empêche le citoyen de pouvoir se faire une opinion claire sur l’état de notre pays et de voter en conséquence.

 

 

 

 

Les fausses accusations de femmes, jamais sanctionnées, sont la conséquence directe de la dérive de notre système statistique.

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47 Commentaires

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    Extrait de "Je veux que tu sois mon père, du grand banditisme à la foi" de Jacky Van Thuyne ed Fayard p 159-162

    "Je voudrais raconter 2 histoires qui illustrent assez bien les accidents de la vie qui marquent à jamais des hommes qui ont très peu de chance de se rendre à nouveau coupable d'un délit.

    Michel Taitbout était marié, s'entendait bien avec sa femme et était père d'un enfant. Seulement, il était au chômage depuis longtemps et sa femme ne travaillait pas. La dépression s'installait de plus en plus profondément à l'intérieur du couple. Ils décident alors tous les deux de se suicider ensemble avec l'enfant. Ils s'endorment tous les 3 dans la chambre avec le gaz ouvert et le lendemain matin, la mère et le petit sont décédés. Lui étant plus près de la fenêtre, a profité d'un peu d'air et il est vivant.

    Sincère dans son acte de désespoir, il ne peut faire face à son malheur et se coupe l'artère fémorale afin de vraiment mourir. Les voisins sentent le gaz et préviennent les pompiers. Il se réveillera à l'hôpital. Déféré au parquet, mis en prison, inculpé, il réalise toute l'horreur de son acte, dicté seul par le désespoir. Lui qui désirait mourir avec sa femme et son fils est condamné à vivre et … en prison. La dureté de la vie, le chômage, l'avaient amené à ce geste irréparable, fou. On lui fit miroiter la correctionnelle pour tentative de meurtre sans intention de donner la mort et dans ce cas, il ne prenait que 7 ans.

    Je l'ai revu par la suite à Douai. Je lui ai dit :

    "Ca va ?"

    Il m'a répondu : "Non, ça va pas.

    _ Oui, je sais bien, tu as pris 15 ans.

    Je m'en fous d'avoir pris 15 ans, m'a-t-il rétorqué.

    _ Ben alors, pourquoi ça ne va pas ?

    _ Parce qu'ils ne m'ont pas cru ! Ils m'ont pris pour un pourri, comme toi. Ils ont pensé que j'avais fait exprès de tuer ma femme et mon enfant alors que j'étais sincère dans mon désespoir."

    Voilà un gars qui était plus affecté de ne pas avoir été crédible dans sa douleur que d'avoir pris 15 ans. Et pourtant, 15 ans, c'est long ! Il s'en contrefoutait de ses 15 ans !

    Je raconte cette histoire mais j'en connais bien d'autres car j'ai envie de poser la question suivante : où était, chez cet homme, la volonté de nuire ? Il ne s'agit pas du tout d'excuser ce genre de geste dramatique, de les encourager, mais ce type avait agi par désespoir et il avait pris sa décision d'un commun accord avec sa femme. C'est l'électrochoc de la prison et de la condamnation qui l'a ramené à la réalité. Il est certain qu'on ne peut pas cautionner un tel acte mais il fallait peut-être mettre 15 ans à ce gars là dont 8 avec sursis.

    Une autre histoire m'a frappé. Un jour, un garçon avec qui j'étais à l'école est arrivé en prison à Loos parce qu'il avait tiré sur sa femme. C'est un gars qui n'avait jamais commis aucun délit. Il était plutôt du genre pantouflard, il écoutait RTL le dimanche matin et faisait sa belote au café du coin. Il était déjà divorcé, avait deux enfants et avait très mal supporté que sa femme parte avec un autre homme. Cela faisait 18 ans qu'il travaillait dans la même entreprise et il était syndicaliste. Sa vie, jusqu'au divorce, lui donnait toutes les satisfactions. Longtemps après, il se décida à vivre en concubinage avec une autre femme. Il retrouva un sens à l'existence et sa compagne attendit un bébé. Il acheta une maison, une voiture à crédit et à ce moment là, la femme, à son tour, voulut le quitter. Il n'a pas pu supporter ce nouvel échec, il a pris son revolver et lui a tiré dessus six à sept balles.

    C'était un tout petit calibre et sa compagne est ressortie 7 jours plus tard de l'hôpital. Elle ne souffrait d'aucun séquelle, aucun point vital n'avait été touché. Mais comme il était allé acheter le revolver, il y avait préméditation. A lui aussi, on a parlé de 3-4 ans, de coups et blessures avec arme sans intention de donner la mort mais il a quand même pris 10 ans. Et une fois sorti, il s'est suicidé au bout de 7-8 mois. Ce que l'on ne dit jamais, c'est qu'une fois dehors, une autre punition vous attend : c'est la sanction sociale. Il n'avait plus de travail, il avait perdu tous ses droits en tant que syndicaliste, sa maison était saisie, la voiture aussi et bien d'autres choses. Cet homme n'avait lus rien, il était à la porte de la vie. Sans compter que tout le monde le rejetait. A 45 ans, c'était un gr brisé, éliminé socialement et qui, lui également, avait agi par souffrance. 

    Il est certain que l'électrochoc de la prison est d'une violence inouïe et qu'il suffirait de condamner ces gars à 4-5 ans + 5 ans de mise à l'épreuve, ce serait plus intelligent que de leur mettre 10 ans ferme. Les juges savent que pour ce genre de type, il n'y aura pas de récidive et qu'il n'ira plus en prison."

     

     

  2. Ping de Léonidas Durandal:

    "Féminicides: 127 femmes tuées par leur conjoint depuis le 1er janvier 2019"  L'Union du 01/11/2019.

    "Depuis le début de l’année 2019, au moins 116 femmes ont été tuées par leur conjoint ou ex-conjoint" L'Obs du 23/11/2019.

    Au 23 novembre, 116 femmes tuées pour l'Obs. Mais bien plus tôt au 01 novembre, il y en avait plus pour l'union : 127. Et j'ai vu le chiffre de 138 qui est déjà passé dans un de ces journaux gauchistes. Ca me rappelle les chiffres mensongers pour faire passer l'autorisation d'infanticide sur les enfants en 1975.

    A moins que ces meurtrières ne soient même pas capables de s'entendre sur un décompte (femmes nulles en maths).