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AIMELES Antiféminisme

Les résultats truqués des violences faites aux femmes : du constaté au fantasmé (exemple pratique).

Publié le 4 juillet 2013 par Léonidas Durandal à 0 h 00 min

le travail féministe de victimisation des femmes, les fausses accusations, jamais sanctionnées ou très faiblement, qui violent pourtant de nombreuses vies d’hommes, sont devenues le mode opératoire privilégié de certaines femmes toujours plus avides depuis qu’elles ont les mains libres pour faire n’importe quoi devant la justice. A un niveau médiatique, une féministe comme Caroline Fourest maîtrise très bien ce genre de technique comme le démontre L.Kibiloki dans sont article (1). Mais si cette dernière illustre bien la rouerie féministe à dénaturer ce qu’elle a vécu, elle n’est pas la seule à employer ce genre de méthodes. De nombreux pères (28) et des associations anti-sexistes (29) dénoncent le phénomène depuis longtemps. Leur réalité est niée. A celle-là, on préfère lui substituer des plaintes fictives fabriquées par des enquêtes de victimisation qui flattent l’imaginaire d’un peuple avide de s’en prendre aux hommes à bras raccourcis, de les identifier au mal dominant socialement, peuple qui ne voudrait surtout pas mettre en colère son vrai maître : la minorité féministe qui dit représenter les femmes et la majorité de femmes qui décide du sort des élections. Dans notre monde majoritairement féminisé, le seul pouvoir qui pourrait être celui des hommes, serait un pouvoir de censure, mais en les flattant on a obtenu d’eux qu’ils se croient dominants et ils usent par des gesticulations certaines le peu de crédit qui leur reste encore. Il leur faudrait certes agir comme des femmes face au pouvoir pour en obtenir un peu, mais pour décider de sa vie, il ne faut jamais se placer au-dessus de sa condition. En attendant, en plus de n’avoir aucun pouvoir parce qu’ils croient le posséder entièrement, les hommes, dans leur ensemble, doivent vivre en permanence avec l’épée de Damoclès des abus sexuels et autres violences conjugales, au-dessus de la tête. Les féministes jouissent de pouvoir écraser les hommes ainsi. Les femmes en profitent. Les inconscients ont le bonheur de l’être. Les êtres éveillés crient dans le désert.

 

 

 

Un système médiatique qui joue sur l’émotionnel, et sur l’émotion que le viol a suscité de tout temps.

 

 

Fausse agression de Mme Fourest (1) ou fausses qualifications d’agression (2), le procédé est toujours le même : jouer sur l’émotion. Qui peut supporter le regard de la victime ? Qui n’a pas envie de défendre la pauvre victime quand il a un brin de conscience ? Ne se voit-il pas à sa place, n’imagine-t-il pas subir son sort et vouloir déclencher en réponse toutes les rigueurs de la loi pour obtenir gain à sa juste cause ? Tout irait pour le mieux dans le meilleur des mondes si la fausse accusation était sanctionnée à l’égal du crime dont elle désirait faire condamner un innocent. Mais dans notre monde féminisé, cela est impossible. Sanctionner les fausses accusatrices, ce serait prendre le risque de sanctionner des innocentes qui n’auraient pas su ce qu’elles faisaient, qui ne pourraient pas prouver leurs dires, qui voulaient juste s’en sortir ou qui ont « seulement » porté des accusations à la légère. Là encore, l’excuse de minorité convient si bien à ces dames quand elles en ont besoin. Alors on préfère violer des hommes, durant toute une vie, les voir se suicider, qu’ils n’aient plus la possibilité de voir leurs enfants, ou qu’ils perdent tout équilibre psychique. L’homme devient une simple variable d’ajustement. Pour éviter de sanctionner quelques temps des femmes, on détruit la vie entière d’hommes, qui par la suite, n’ont plus les moyens de se défendre, ou même de crier l’injustice dont ils ont été victimes. Après le laminoir, ceux qui se sont sortis de tout, comme moi, sont empêchés de parler, et s’ils réussissent à se faire entendre, ils sont accusés facilement de sexisme ou d’autres mots creux qui déconsidèrent leur lutte auprès de la majorité, en particulier lorsqu’ils osent vouloir s’attaquer aux mêmes putains, qui leur ont pourri la vie et dont ils n’ont pas eu, un jour, les moyens de se défendre. Au moins, il faudrait que les femmes innocentes aient honte d’être mises dans le même panier que ces dernières. On en est loin.

 

 

 

Un système qui se défend des opinions divergentes.

Bien souvent, il n’est pas nécessaire de se défendre de la parole des hommes. Eux-mêmes se chargent souvent de se censurer, refusent de travailler en équipe, abandonnent, attendent le grand soir, n’ont aucun relais politique ou associatif, relais qu’ils ont méprisés jusque là, et parfois même, qu’ils « >

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47 Commentaires

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    Extrait de "Je veux que tu sois mon père, du grand banditisme à la foi" de Jacky Van Thuyne ed Fayard p 159-162

    "Je voudrais raconter 2 histoires qui illustrent assez bien les accidents de la vie qui marquent à jamais des hommes qui ont très peu de chance de se rendre à nouveau coupable d'un délit.

    Michel Taitbout était marié, s'entendait bien avec sa femme et était père d'un enfant. Seulement, il était au chômage depuis longtemps et sa femme ne travaillait pas. La dépression s'installait de plus en plus profondément à l'intérieur du couple. Ils décident alors tous les deux de se suicider ensemble avec l'enfant. Ils s'endorment tous les 3 dans la chambre avec le gaz ouvert et le lendemain matin, la mère et le petit sont décédés. Lui étant plus près de la fenêtre, a profité d'un peu d'air et il est vivant.

    Sincère dans son acte de désespoir, il ne peut faire face à son malheur et se coupe l'artère fémorale afin de vraiment mourir. Les voisins sentent le gaz et préviennent les pompiers. Il se réveillera à l'hôpital. Déféré au parquet, mis en prison, inculpé, il réalise toute l'horreur de son acte, dicté seul par le désespoir. Lui qui désirait mourir avec sa femme et son fils est condamné à vivre et … en prison. La dureté de la vie, le chômage, l'avaient amené à ce geste irréparable, fou. On lui fit miroiter la correctionnelle pour tentative de meurtre sans intention de donner la mort et dans ce cas, il ne prenait que 7 ans.

    Je l'ai revu par la suite à Douai. Je lui ai dit :

    "Ca va ?"

    Il m'a répondu : "Non, ça va pas.

    _ Oui, je sais bien, tu as pris 15 ans.

    Je m'en fous d'avoir pris 15 ans, m'a-t-il rétorqué.

    _ Ben alors, pourquoi ça ne va pas ?

    _ Parce qu'ils ne m'ont pas cru ! Ils m'ont pris pour un pourri, comme toi. Ils ont pensé que j'avais fait exprès de tuer ma femme et mon enfant alors que j'étais sincère dans mon désespoir."

    Voilà un gars qui était plus affecté de ne pas avoir été crédible dans sa douleur que d'avoir pris 15 ans. Et pourtant, 15 ans, c'est long ! Il s'en contrefoutait de ses 15 ans !

    Je raconte cette histoire mais j'en connais bien d'autres car j'ai envie de poser la question suivante : où était, chez cet homme, la volonté de nuire ? Il ne s'agit pas du tout d'excuser ce genre de geste dramatique, de les encourager, mais ce type avait agi par désespoir et il avait pris sa décision d'un commun accord avec sa femme. C'est l'électrochoc de la prison et de la condamnation qui l'a ramené à la réalité. Il est certain qu'on ne peut pas cautionner un tel acte mais il fallait peut-être mettre 15 ans à ce gars là dont 8 avec sursis.

    Une autre histoire m'a frappé. Un jour, un garçon avec qui j'étais à l'école est arrivé en prison à Loos parce qu'il avait tiré sur sa femme. C'est un gars qui n'avait jamais commis aucun délit. Il était plutôt du genre pantouflard, il écoutait RTL le dimanche matin et faisait sa belote au café du coin. Il était déjà divorcé, avait deux enfants et avait très mal supporté que sa femme parte avec un autre homme. Cela faisait 18 ans qu'il travaillait dans la même entreprise et il était syndicaliste. Sa vie, jusqu'au divorce, lui donnait toutes les satisfactions. Longtemps après, il se décida à vivre en concubinage avec une autre femme. Il retrouva un sens à l'existence et sa compagne attendit un bébé. Il acheta une maison, une voiture à crédit et à ce moment là, la femme, à son tour, voulut le quitter. Il n'a pas pu supporter ce nouvel échec, il a pris son revolver et lui a tiré dessus six à sept balles.

    C'était un tout petit calibre et sa compagne est ressortie 7 jours plus tard de l'hôpital. Elle ne souffrait d'aucun séquelle, aucun point vital n'avait été touché. Mais comme il était allé acheter le revolver, il y avait préméditation. A lui aussi, on a parlé de 3-4 ans, de coups et blessures avec arme sans intention de donner la mort mais il a quand même pris 10 ans. Et une fois sorti, il s'est suicidé au bout de 7-8 mois. Ce que l'on ne dit jamais, c'est qu'une fois dehors, une autre punition vous attend : c'est la sanction sociale. Il n'avait plus de travail, il avait perdu tous ses droits en tant que syndicaliste, sa maison était saisie, la voiture aussi et bien d'autres choses. Cet homme n'avait lus rien, il était à la porte de la vie. Sans compter que tout le monde le rejetait. A 45 ans, c'était un gr brisé, éliminé socialement et qui, lui également, avait agi par souffrance. 

    Il est certain que l'électrochoc de la prison est d'une violence inouïe et qu'il suffirait de condamner ces gars à 4-5 ans + 5 ans de mise à l'épreuve, ce serait plus intelligent que de leur mettre 10 ans ferme. Les juges savent que pour ce genre de type, il n'y aura pas de récidive et qu'il n'ira plus en prison."

     

     

  2. Ping de Léonidas Durandal:

    "Féminicides: 127 femmes tuées par leur conjoint depuis le 1er janvier 2019"  L'Union du 01/11/2019.

    "Depuis le début de l’année 2019, au moins 116 femmes ont été tuées par leur conjoint ou ex-conjoint" L'Obs du 23/11/2019.

    Au 23 novembre, 116 femmes tuées pour l'Obs. Mais bien plus tôt au 01 novembre, il y en avait plus pour l'union : 127. Et j'ai vu le chiffre de 138 qui est déjà passé dans un de ces journaux gauchistes. Ca me rappelle les chiffres mensongers pour faire passer l'autorisation d'infanticide sur les enfants en 1975.

    A moins que ces meurtrières ne soient même pas capables de s'entendre sur un décompte (femmes nulles en maths).