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AIMELES Antiféminisme

Les résultats truqués des violences faites aux femmes : du constaté au fantasmé (exemple pratique).

Publié le 4 juillet 2013 par Léonidas Durandal à 0 h 00 min

continuent à mépriser malgré leur faiblesse. Et quand tout cela ne suffit pas, quand des personnes intégrées se révoltent et profitent de l’aura qu’on leur a accordé, cette fois pour servir la justice, quand ces personnes veulent faire sortir les dormeurs de leur veille, et que le risque est grand pour ce système féminisé qu’elles soient écoutées parce qu’elles utilisent les mêmes canaux et qu’elles ont fait parti de la doxa certifiée acceptable, loin de favoriser la diffusion de la parole de l’idéaliste, les acteurs du système s’emploient à l’exclure. La féminisation ne veut pas dire laxisme. Au contraire, bien souvent, la féminisation se confond avec l’emploi de moyens disproportionnés. Seuls les règles d’un père peuvent élever la nature humaine d’un enfant au-dessus de son animalité quand il n’échoue pas. En ce qui concerne notre sujet, « des chercheurs et chercheuses sur le sujet de la violence familiale ont été soumis à des campagnes de diffamation, empêchés de publier et de présenter leurs études sur les femmes violentes. Erin Pizzey décrit des menaces subies suite à la parution « Prone to violence »,ouvrage à propos de la violence féminine : « Appels téléphoniques abusifs à son domicile, menaces de mort et d’attentats à la bombe […] [obligeant] l’équipe de déminage […] à faire suivre tout [son] courrier à leur quartier général. » ».

Il en est ainsi quand on s’attaque à n’importe quelle tyrannie qui puise forcément sa source dans une enfance toute puissante auprès d’une mère laxiste et d’un père dénigré.

 

Un système statistique qui devrait aboutir à la contractualisation du consentement et à la mort du désir (M Zemmour).

 

Le désir masculin ayant par nature, une part imprévisible et incontrôlable qui sied mal à la toute puissance incarnée femme, il faudra en arriver forcément à contractualiser le consentement quand un homme en sera à l’origine. Ce faisant, on tuera tout désir en l’homme comme l’a déjà si bien expliqué M Zemmour. Par contre, s’il s’agit du désir de la femme, il n’y aura point nécessité de contrat. La femme sera le seul individu à être libre. C’est déjà le cas en Suède où les femmes prennent l’initiative de la rencontre. Cela ne dérange pas les hommes suédois, bien au contraire paraît-il. Qu’ils n’aient plus les moyens d’exprimer leurs désirs, ou qu’ils n’aient plus de désir du tout, ceci n’est que détail. Par la suite, ce sont aussi les femmes qui prennent l’initiative de la séparation, blasées qu’elles sont d’avoir pris un homme qui ne remplit pas son rôle d’homme. Cet homme, lui, qui aura accepté son sous-statut, pourra continuer longtemps après sa séparation à payer sa pension en se la fermant, à boire, à regarder des matchs de sport en gardant les enfants de sa femme une fin de semaine sur deux, ou encore mieux, à servir une autre femme. Pour obtenir ce résultat équitable, il aura fallu contrôler les derniers récalcitrants par une répression incroyable et une propagande qui ne l’était pas moins, moyens qui ne leur auront pas laissé la liberté de refuser le sort qui leur était vendu.

 

 

 

Conclusion :

 

 

Le fantasme maintient les hommes et les femmes dans un monde imaginaire. Hommes et femmes tiennent plus que tout à leur fantasme, d’autant plus qu’ils ont écarté la religion de leurs vies. L’homme se persuade de pouvoir progresser en devenant immature et donc féminisé, la femme joue à se faire peur et engendre un système de répression terrible à l’égard des hommes qui s’opposeraient au moindre de leurs désirs. Les impressions font loi et font même science. L’homme imagine que le violeur c’est l’autre, que le violent c’est pas lui, que les fausses statistiques ce n’est pas dangereux, que ça fait même du bien aux pauvres femmes victimes de violences conjugales. Et quand il se retrouve en position d’accusé, de divorcé, de licencié, de pater familias déchu, il tombe d’autant plus bas, qu’il a placé haut l’ensemble de la gente féminine. La femme ne peut pas faire de mal. Le délire s’entretient de lui-même dans une société riche qui n’est pas responsable des erreurs sociales qu’elle commet, et qui ne veut surtout par être responsable de ces erreurs là. Ce délire prend la forme d’écoles égalitaires qui ne l’ont jamais été moins, d’études scientifiques qui n’en ont que le nom, d’organisations de travailleurs où l’humain n’a plus sa place, de journaux qui n’informent plus, de politiques qui ne savent plus comment ni quoi décider, de personnes tolérantes qui ne supportent pas la moindre idée différente des « >

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47 Commentaires

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    Extrait de "Je veux que tu sois mon père, du grand banditisme à la foi" de Jacky Van Thuyne ed Fayard p 159-162

    "Je voudrais raconter 2 histoires qui illustrent assez bien les accidents de la vie qui marquent à jamais des hommes qui ont très peu de chance de se rendre à nouveau coupable d'un délit.

    Michel Taitbout était marié, s'entendait bien avec sa femme et était père d'un enfant. Seulement, il était au chômage depuis longtemps et sa femme ne travaillait pas. La dépression s'installait de plus en plus profondément à l'intérieur du couple. Ils décident alors tous les deux de se suicider ensemble avec l'enfant. Ils s'endorment tous les 3 dans la chambre avec le gaz ouvert et le lendemain matin, la mère et le petit sont décédés. Lui étant plus près de la fenêtre, a profité d'un peu d'air et il est vivant.

    Sincère dans son acte de désespoir, il ne peut faire face à son malheur et se coupe l'artère fémorale afin de vraiment mourir. Les voisins sentent le gaz et préviennent les pompiers. Il se réveillera à l'hôpital. Déféré au parquet, mis en prison, inculpé, il réalise toute l'horreur de son acte, dicté seul par le désespoir. Lui qui désirait mourir avec sa femme et son fils est condamné à vivre et … en prison. La dureté de la vie, le chômage, l'avaient amené à ce geste irréparable, fou. On lui fit miroiter la correctionnelle pour tentative de meurtre sans intention de donner la mort et dans ce cas, il ne prenait que 7 ans.

    Je l'ai revu par la suite à Douai. Je lui ai dit :

    "Ca va ?"

    Il m'a répondu : "Non, ça va pas.

    _ Oui, je sais bien, tu as pris 15 ans.

    Je m'en fous d'avoir pris 15 ans, m'a-t-il rétorqué.

    _ Ben alors, pourquoi ça ne va pas ?

    _ Parce qu'ils ne m'ont pas cru ! Ils m'ont pris pour un pourri, comme toi. Ils ont pensé que j'avais fait exprès de tuer ma femme et mon enfant alors que j'étais sincère dans mon désespoir."

    Voilà un gars qui était plus affecté de ne pas avoir été crédible dans sa douleur que d'avoir pris 15 ans. Et pourtant, 15 ans, c'est long ! Il s'en contrefoutait de ses 15 ans !

    Je raconte cette histoire mais j'en connais bien d'autres car j'ai envie de poser la question suivante : où était, chez cet homme, la volonté de nuire ? Il ne s'agit pas du tout d'excuser ce genre de geste dramatique, de les encourager, mais ce type avait agi par désespoir et il avait pris sa décision d'un commun accord avec sa femme. C'est l'électrochoc de la prison et de la condamnation qui l'a ramené à la réalité. Il est certain qu'on ne peut pas cautionner un tel acte mais il fallait peut-être mettre 15 ans à ce gars là dont 8 avec sursis.

    Une autre histoire m'a frappé. Un jour, un garçon avec qui j'étais à l'école est arrivé en prison à Loos parce qu'il avait tiré sur sa femme. C'est un gars qui n'avait jamais commis aucun délit. Il était plutôt du genre pantouflard, il écoutait RTL le dimanche matin et faisait sa belote au café du coin. Il était déjà divorcé, avait deux enfants et avait très mal supporté que sa femme parte avec un autre homme. Cela faisait 18 ans qu'il travaillait dans la même entreprise et il était syndicaliste. Sa vie, jusqu'au divorce, lui donnait toutes les satisfactions. Longtemps après, il se décida à vivre en concubinage avec une autre femme. Il retrouva un sens à l'existence et sa compagne attendit un bébé. Il acheta une maison, une voiture à crédit et à ce moment là, la femme, à son tour, voulut le quitter. Il n'a pas pu supporter ce nouvel échec, il a pris son revolver et lui a tiré dessus six à sept balles.

    C'était un tout petit calibre et sa compagne est ressortie 7 jours plus tard de l'hôpital. Elle ne souffrait d'aucun séquelle, aucun point vital n'avait été touché. Mais comme il était allé acheter le revolver, il y avait préméditation. A lui aussi, on a parlé de 3-4 ans, de coups et blessures avec arme sans intention de donner la mort mais il a quand même pris 10 ans. Et une fois sorti, il s'est suicidé au bout de 7-8 mois. Ce que l'on ne dit jamais, c'est qu'une fois dehors, une autre punition vous attend : c'est la sanction sociale. Il n'avait plus de travail, il avait perdu tous ses droits en tant que syndicaliste, sa maison était saisie, la voiture aussi et bien d'autres choses. Cet homme n'avait lus rien, il était à la porte de la vie. Sans compter que tout le monde le rejetait. A 45 ans, c'était un gr brisé, éliminé socialement et qui, lui également, avait agi par souffrance. 

    Il est certain que l'électrochoc de la prison est d'une violence inouïe et qu'il suffirait de condamner ces gars à 4-5 ans + 5 ans de mise à l'épreuve, ce serait plus intelligent que de leur mettre 10 ans ferme. Les juges savent que pour ce genre de type, il n'y aura pas de récidive et qu'il n'ira plus en prison."

     

     

  2. Ping de Léonidas Durandal:

    "Féminicides: 127 femmes tuées par leur conjoint depuis le 1er janvier 2019"  L'Union du 01/11/2019.

    "Depuis le début de l’année 2019, au moins 116 femmes ont été tuées par leur conjoint ou ex-conjoint" L'Obs du 23/11/2019.

    Au 23 novembre, 116 femmes tuées pour l'Obs. Mais bien plus tôt au 01 novembre, il y en avait plus pour l'union : 127. Et j'ai vu le chiffre de 138 qui est déjà passé dans un de ces journaux gauchistes. Ca me rappelle les chiffres mensongers pour faire passer l'autorisation d'infanticide sur les enfants en 1975.

    A moins que ces meurtrières ne soient même pas capables de s'entendre sur un décompte (femmes nulles en maths).