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Les résultats truqués des violences faites aux femmes : du constaté au fantasmé (exemple pratique).

Publié le 4 juillet 2013 par Léonidas Durandal à 0 h 00 min

leurs, d’individus persuadés de leur propre intelligence et enfermés dans leur propre psyché, déconnectés du sens de leur vie, sous transfusion de médicaments pour rester dans le fantasme. Les hommes politiques sont si persuadés de la domination du fantasme, qu’ils tentent de persuader les gens, dans leurs journaux, dans leurs télévisions, dans leurs programmes, que tout ira mieux, demain, et que cet optimisme devrait suffire à régler tous leurs problèmes. Tout va plus mal depuis 40 ans. L’homme éveillé reste persuadé que le retour au réel va bientôt se faire. Mais l’homme endormi tient à son fantasme, plus que tout. Tant qu’il a de la viande dans son écuelle, il est prêt à croire tous les mensonges de l’homme politique. Et il est même possible qu’il affame tout le reste de la population mondiale avant de commencer à se poser des questions. Pire, il ne veut surtout pas d’une personne à la tête de l’Etat qui lui parlerait de le sortir de son rêve. Il élit celui qui sait le faire rêver, surtout pas celui qui lui dit la vérité. Cette affirmation si banale en somme à notre époque, ne devrait pas l’être du tout. Elle l’est surtout parce que nous nous sommes habitués à un tel niveau de mensonge, que nous ne distinguons plus réel et imaginaire. C’est la société du fantasme. A la lecture de cette phrase, « Il élit celui qui sait le faire rêver, surtout pas celui qui lui dit la vérité. » si vous n’avez pas vomi vos tripes, si vous vous êtes dit « quoi de plus évident », dîtes vous bien que vous faites partie du problème plutôt que de la solution, et que vous êtes encore dans le rêve, dans le rêve de la dissidence mais dans le rêve tout de même, l’envers d’une même pièce qu’il faudrait jeter au fond d’un lac en faisant le vœu qu’elle ne réapparaisse jamais, le rêve d’une société où les êtres humains attendraient qu’on leur donne la liberté pour être libres.

 

 

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1 Electrode du 16/06/2013

 

2 Agression de Wilfried qualifiée d’homophobe sans aucune preuve en avril 2013, avec le relais des médias et des accusations grave portées à l’encontre des opposants à la dénaturation du mariage.

 

3 Activité des juridictions françaises de 2005 à 2010

 

4 Activité des parquets de 2005-2010

 

5 Observatoire National de la Détention, rapport 2011.

 

Rapport d’activité du ministère de la justice pour 2010.

 

7 Questions pénales CESDIP, Véronique Le Goaziou et Laurent Mucchielli, 2010.

 

8 Enquête ENVEFF (enquête nationale de violences faites aux femmes) de 1999-2000.

 

9 Données révisées insee viol 2010

 

10Les violences sexuelles en France, CSF, 2006 ENQUETE DEVENUE en 2014 « Violences et rapport de genre »

 

11 Insee, Les violences faites aux femmes, 2005-2006

 

12 Condamnation selon la nature de l’infraction de 1990 à 2010, Insee.

 

13 Un des nombreux site reprenant les informations sans les pondérer, pas de paix sans justice.

 

14 Exemple de blogueuse qui reprend les chiffres en parlant de « culture du viol » (article 1, article 2)

 

15 Analyse du nouveau DSM 5 concernant les déviances sexuelles, aimeles juin 2013

 

16 Rapport complet ONDPR 2012.

 

17 Méthodologie d’enquête ENVEFF 2000.

 

18 Le fantasme de viol, psychologie.net novembre 2000.

 

19Il se suicide dans une école, ils n’entendent rien, aimeles, 16 mai 2013

temp

 

20 Synthèse du rapport annuel 2012 de l’ONDRP.

 

21 « Justice : entre femmes juges et prévenues, existe-t-il une solidarité féminine ? », Le point du 31/08/2012

 

22 Méthodologie suivie par l’Insee en 2005-2006 sur son enquête de violences faites aux femmes.

 

23 Pourquoi l’immense majorité des viols ne se terminent pas aux assises ? Rue89 du 01/07/2013

 

24 INHESJ / ONDRP – Rapport 2012 sur les prises en charge de l’administration pénitentiaire.

 

25 Extraits du livre de Marcela Iacub, une société de violeurs, 2012, Fayard

 

26 Rapport 988 de l’Assemblée Nationale, 24 avril 2013

 

27 Condamnation de Matthieu, les avocats font appel, 30/06/2013, Le Parisien.

 

28 Survivre à une fausse accusation, homme libre juillet 2011.

 

29 Les fausses « >

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47 Commentaires

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    Extrait de "Je veux que tu sois mon père, du grand banditisme à la foi" de Jacky Van Thuyne ed Fayard p 159-162

    "Je voudrais raconter 2 histoires qui illustrent assez bien les accidents de la vie qui marquent à jamais des hommes qui ont très peu de chance de se rendre à nouveau coupable d'un délit.

    Michel Taitbout était marié, s'entendait bien avec sa femme et était père d'un enfant. Seulement, il était au chômage depuis longtemps et sa femme ne travaillait pas. La dépression s'installait de plus en plus profondément à l'intérieur du couple. Ils décident alors tous les deux de se suicider ensemble avec l'enfant. Ils s'endorment tous les 3 dans la chambre avec le gaz ouvert et le lendemain matin, la mère et le petit sont décédés. Lui étant plus près de la fenêtre, a profité d'un peu d'air et il est vivant.

    Sincère dans son acte de désespoir, il ne peut faire face à son malheur et se coupe l'artère fémorale afin de vraiment mourir. Les voisins sentent le gaz et préviennent les pompiers. Il se réveillera à l'hôpital. Déféré au parquet, mis en prison, inculpé, il réalise toute l'horreur de son acte, dicté seul par le désespoir. Lui qui désirait mourir avec sa femme et son fils est condamné à vivre et … en prison. La dureté de la vie, le chômage, l'avaient amené à ce geste irréparable, fou. On lui fit miroiter la correctionnelle pour tentative de meurtre sans intention de donner la mort et dans ce cas, il ne prenait que 7 ans.

    Je l'ai revu par la suite à Douai. Je lui ai dit :

    "Ca va ?"

    Il m'a répondu : "Non, ça va pas.

    _ Oui, je sais bien, tu as pris 15 ans.

    Je m'en fous d'avoir pris 15 ans, m'a-t-il rétorqué.

    _ Ben alors, pourquoi ça ne va pas ?

    _ Parce qu'ils ne m'ont pas cru ! Ils m'ont pris pour un pourri, comme toi. Ils ont pensé que j'avais fait exprès de tuer ma femme et mon enfant alors que j'étais sincère dans mon désespoir."

    Voilà un gars qui était plus affecté de ne pas avoir été crédible dans sa douleur que d'avoir pris 15 ans. Et pourtant, 15 ans, c'est long ! Il s'en contrefoutait de ses 15 ans !

    Je raconte cette histoire mais j'en connais bien d'autres car j'ai envie de poser la question suivante : où était, chez cet homme, la volonté de nuire ? Il ne s'agit pas du tout d'excuser ce genre de geste dramatique, de les encourager, mais ce type avait agi par désespoir et il avait pris sa décision d'un commun accord avec sa femme. C'est l'électrochoc de la prison et de la condamnation qui l'a ramené à la réalité. Il est certain qu'on ne peut pas cautionner un tel acte mais il fallait peut-être mettre 15 ans à ce gars là dont 8 avec sursis.

    Une autre histoire m'a frappé. Un jour, un garçon avec qui j'étais à l'école est arrivé en prison à Loos parce qu'il avait tiré sur sa femme. C'est un gars qui n'avait jamais commis aucun délit. Il était plutôt du genre pantouflard, il écoutait RTL le dimanche matin et faisait sa belote au café du coin. Il était déjà divorcé, avait deux enfants et avait très mal supporté que sa femme parte avec un autre homme. Cela faisait 18 ans qu'il travaillait dans la même entreprise et il était syndicaliste. Sa vie, jusqu'au divorce, lui donnait toutes les satisfactions. Longtemps après, il se décida à vivre en concubinage avec une autre femme. Il retrouva un sens à l'existence et sa compagne attendit un bébé. Il acheta une maison, une voiture à crédit et à ce moment là, la femme, à son tour, voulut le quitter. Il n'a pas pu supporter ce nouvel échec, il a pris son revolver et lui a tiré dessus six à sept balles.

    C'était un tout petit calibre et sa compagne est ressortie 7 jours plus tard de l'hôpital. Elle ne souffrait d'aucun séquelle, aucun point vital n'avait été touché. Mais comme il était allé acheter le revolver, il y avait préméditation. A lui aussi, on a parlé de 3-4 ans, de coups et blessures avec arme sans intention de donner la mort mais il a quand même pris 10 ans. Et une fois sorti, il s'est suicidé au bout de 7-8 mois. Ce que l'on ne dit jamais, c'est qu'une fois dehors, une autre punition vous attend : c'est la sanction sociale. Il n'avait plus de travail, il avait perdu tous ses droits en tant que syndicaliste, sa maison était saisie, la voiture aussi et bien d'autres choses. Cet homme n'avait lus rien, il était à la porte de la vie. Sans compter que tout le monde le rejetait. A 45 ans, c'était un gr brisé, éliminé socialement et qui, lui également, avait agi par souffrance. 

    Il est certain que l'électrochoc de la prison est d'une violence inouïe et qu'il suffirait de condamner ces gars à 4-5 ans + 5 ans de mise à l'épreuve, ce serait plus intelligent que de leur mettre 10 ans ferme. Les juges savent que pour ce genre de type, il n'y aura pas de récidive et qu'il n'ira plus en prison."

     

     

  2. Ping de Léonidas Durandal:

    "Féminicides: 127 femmes tuées par leur conjoint depuis le 1er janvier 2019"  L'Union du 01/11/2019.

    "Depuis le début de l’année 2019, au moins 116 femmes ont été tuées par leur conjoint ou ex-conjoint" L'Obs du 23/11/2019.

    Au 23 novembre, 116 femmes tuées pour l'Obs. Mais bien plus tôt au 01 novembre, il y en avait plus pour l'union : 127. Et j'ai vu le chiffre de 138 qui est déjà passé dans un de ces journaux gauchistes. Ca me rappelle les chiffres mensongers pour faire passer l'autorisation d'infanticide sur les enfants en 1975.

    A moins que ces meurtrières ne soient même pas capables de s'entendre sur un décompte (femmes nulles en maths).