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Les résultats truqués des violences faites aux femmes : du constaté au fantasmé (exemple pratique).

Publié le 4 juillet 2013 par Léonidas Durandal à 0 h 00 min

organe statistique, pour comprendre une situation complexe. Or qu’observe-t-on dans la présentation des faits réellement constatés en France ?

 

– Les faits constatés sont présentés dans les mêmes documents que les enquêtes de victimisation (ONDRP , (5), (16), (20)). Ainsi, il devient difficile de distinguer l’enquête statistique du relevé fait dans la réalité. Ceci a également pour conséquence de donner une légitimité aux enquêtes de victimisation qu’elles ne devraient pas avoir, ou de relativiser ces relevés de terrain.

 

– La distinction entre violences sexuelles et viol et agressions sexuelles n’est pas faite dans le tableau de synthèse, celui dont se servent les journalistes pour faire leurs articles sur les « violences faites aux femmes ». (OND 2011 (5),2012 (20)) Tout est regroupé sous le vocable de « violences sexuelles » (et donc également le harcèlement sexuel, voyeurisme etc… qui n’ont rien à voir avec le viol), violences sexuelles qui sont des extrapolations sur des dépôts de plaintes, dépôts de plaintes dont une bonne part relève de fausses accusations, mesures d’intimidations lors d’un divorce, accusations invérifiables, d’un système de mesure dont j’ai déjà décrit plus haut les quelques imperfections. Vu la pression médiatique actuelle sur les violences faites aux femmes, la moindre variation de ces « violences sexuelles » est interprétée comme affectant les femmes. Le haut niveau atteint par le chiffre de ces « violences sexuelles » permet de maintenir l’idée d’une violence généralisée envers les femmes, chiffres toutefois qui sont sans comparaison avec ceux des enquêtes de victimisation. De même les statistiques pénitentiaires ne font plus apparaître l’évolution du nombre de condamnations pour viol en 2012 (24), et ne font plus la distinction entre types d’agressions sexuelles. Cette méthodologie permet de grossir les chiffre en autorisant les amalgames. Bizarrement, ces agressions sexuelles baisseraient selon ce dernier organe, contredisant les chiffres de l’ONDRP de 2011 et 2012. Les faits constatés auraient tendance à augmenter, les incarcérations à baisser, sans qu’on ait plus d’explications que celles des féministes qui avancent sans preuve des accusations grave comme : « les femmes sont découragées de porter plainte ». Loin de cette explication donnée à la va vite, Marcela Iabcub décrit bien dans « une société de violeurs », comment tout un arsenal répressif est renforcé sous la pression idéologique des groupes de féministes qui cherchent à stigmatiser de plus en plus d’hommes en élargissant progressivement la définition du viol (24). L’incohérence des données statistiques devient telle sur ce point, qu’aucune hypothèse ne peut être validée entièrement et qu’il faut se contenter de faire quelques constats de bon sens sans pouvoir évaluer précisément l’ampleur exacte des erreurs commises.

 

– Les données sexuées n’existent pas, sauf en 2012 sur le total des plaintes. On ne sait pas qui est concerné par ces viols : hommes femmes, enfants, petits garçons ; et qui commet ces crimes. Le préjugé joue en faveur de l’idée de femmes violées mais comme nous le verrons plus loin, c’est loin d’être toujours le cas.

 

– Entre 2011 et 2012, les tableaux évolutifs années par années ont presque tous disparus. Plus de comparaison possibles avec les situations anciennes avant 2006.

 

– Le rapport complet de l’ONDRP (16) est presqu’inexploitable tant la présentation des données est farfelue. Il montre une volonté de régionaliser les études sans que toutes les régions ne soient représentées. L’Ile de France tient une place privilégiée dans ce dispositif. Cette régionalisation devrait être complète sauf à penser que nous ne faisons plus partie de la même société. Ailleurs, la multiplication des tableaux de données départementales dans le rapport complet noient le lecteur sous un flot d’informations, où les données nationales ne sont même pas mises en valeur. Les faits constatés sont mis en fin de documents après les enquêtes de victimisation, le sommaire ne renvoie pas aux bonnes pages et sur un document de plus de 500 pages, comment se repérer ?

 

Conclusion sur les données d’Etat :

Au lieu d’améliorer leur fonctionnement, tous les organes qui ont en charge de quantifier les délinquances sexuelles semblent prendre un chemin unique, celui de l’amalgame et de la confusion, ouvrant la voie aux enquêtes de victimisation.

 

 

 

Les enquêtes de victimisation.

 

Si le système judiciaire connaît quelques ratés dans ses enregistrements de plaintes, et si les personnes chargées d’exposer ces chiffres, font mal leur travail, cela n’est rien en comparaison des enquêtes de victimisation qui ont été faites en France sur le sujet.

 

Des enquêtes de victimisation biaisées

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47 Commentaires

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    Extrait de "Je veux que tu sois mon père, du grand banditisme à la foi" de Jacky Van Thuyne ed Fayard p 159-162

    "Je voudrais raconter 2 histoires qui illustrent assez bien les accidents de la vie qui marquent à jamais des hommes qui ont très peu de chance de se rendre à nouveau coupable d'un délit.

    Michel Taitbout était marié, s'entendait bien avec sa femme et était père d'un enfant. Seulement, il était au chômage depuis longtemps et sa femme ne travaillait pas. La dépression s'installait de plus en plus profondément à l'intérieur du couple. Ils décident alors tous les deux de se suicider ensemble avec l'enfant. Ils s'endorment tous les 3 dans la chambre avec le gaz ouvert et le lendemain matin, la mère et le petit sont décédés. Lui étant plus près de la fenêtre, a profité d'un peu d'air et il est vivant.

    Sincère dans son acte de désespoir, il ne peut faire face à son malheur et se coupe l'artère fémorale afin de vraiment mourir. Les voisins sentent le gaz et préviennent les pompiers. Il se réveillera à l'hôpital. Déféré au parquet, mis en prison, inculpé, il réalise toute l'horreur de son acte, dicté seul par le désespoir. Lui qui désirait mourir avec sa femme et son fils est condamné à vivre et … en prison. La dureté de la vie, le chômage, l'avaient amené à ce geste irréparable, fou. On lui fit miroiter la correctionnelle pour tentative de meurtre sans intention de donner la mort et dans ce cas, il ne prenait que 7 ans.

    Je l'ai revu par la suite à Douai. Je lui ai dit :

    "Ca va ?"

    Il m'a répondu : "Non, ça va pas.

    _ Oui, je sais bien, tu as pris 15 ans.

    Je m'en fous d'avoir pris 15 ans, m'a-t-il rétorqué.

    _ Ben alors, pourquoi ça ne va pas ?

    _ Parce qu'ils ne m'ont pas cru ! Ils m'ont pris pour un pourri, comme toi. Ils ont pensé que j'avais fait exprès de tuer ma femme et mon enfant alors que j'étais sincère dans mon désespoir."

    Voilà un gars qui était plus affecté de ne pas avoir été crédible dans sa douleur que d'avoir pris 15 ans. Et pourtant, 15 ans, c'est long ! Il s'en contrefoutait de ses 15 ans !

    Je raconte cette histoire mais j'en connais bien d'autres car j'ai envie de poser la question suivante : où était, chez cet homme, la volonté de nuire ? Il ne s'agit pas du tout d'excuser ce genre de geste dramatique, de les encourager, mais ce type avait agi par désespoir et il avait pris sa décision d'un commun accord avec sa femme. C'est l'électrochoc de la prison et de la condamnation qui l'a ramené à la réalité. Il est certain qu'on ne peut pas cautionner un tel acte mais il fallait peut-être mettre 15 ans à ce gars là dont 8 avec sursis.

    Une autre histoire m'a frappé. Un jour, un garçon avec qui j'étais à l'école est arrivé en prison à Loos parce qu'il avait tiré sur sa femme. C'est un gars qui n'avait jamais commis aucun délit. Il était plutôt du genre pantouflard, il écoutait RTL le dimanche matin et faisait sa belote au café du coin. Il était déjà divorcé, avait deux enfants et avait très mal supporté que sa femme parte avec un autre homme. Cela faisait 18 ans qu'il travaillait dans la même entreprise et il était syndicaliste. Sa vie, jusqu'au divorce, lui donnait toutes les satisfactions. Longtemps après, il se décida à vivre en concubinage avec une autre femme. Il retrouva un sens à l'existence et sa compagne attendit un bébé. Il acheta une maison, une voiture à crédit et à ce moment là, la femme, à son tour, voulut le quitter. Il n'a pas pu supporter ce nouvel échec, il a pris son revolver et lui a tiré dessus six à sept balles.

    C'était un tout petit calibre et sa compagne est ressortie 7 jours plus tard de l'hôpital. Elle ne souffrait d'aucun séquelle, aucun point vital n'avait été touché. Mais comme il était allé acheter le revolver, il y avait préméditation. A lui aussi, on a parlé de 3-4 ans, de coups et blessures avec arme sans intention de donner la mort mais il a quand même pris 10 ans. Et une fois sorti, il s'est suicidé au bout de 7-8 mois. Ce que l'on ne dit jamais, c'est qu'une fois dehors, une autre punition vous attend : c'est la sanction sociale. Il n'avait plus de travail, il avait perdu tous ses droits en tant que syndicaliste, sa maison était saisie, la voiture aussi et bien d'autres choses. Cet homme n'avait lus rien, il était à la porte de la vie. Sans compter que tout le monde le rejetait. A 45 ans, c'était un gr brisé, éliminé socialement et qui, lui également, avait agi par souffrance. 

    Il est certain que l'électrochoc de la prison est d'une violence inouïe et qu'il suffirait de condamner ces gars à 4-5 ans + 5 ans de mise à l'épreuve, ce serait plus intelligent que de leur mettre 10 ans ferme. Les juges savent que pour ce genre de type, il n'y aura pas de récidive et qu'il n'ira plus en prison."

     

     

  2. Ping de Léonidas Durandal:

    "Féminicides: 127 femmes tuées par leur conjoint depuis le 1er janvier 2019"  L'Union du 01/11/2019.

    "Depuis le début de l’année 2019, au moins 116 femmes ont été tuées par leur conjoint ou ex-conjoint" L'Obs du 23/11/2019.

    Au 23 novembre, 116 femmes tuées pour l'Obs. Mais bien plus tôt au 01 novembre, il y en avait plus pour l'union : 127. Et j'ai vu le chiffre de 138 qui est déjà passé dans un de ces journaux gauchistes. Ca me rappelle les chiffres mensongers pour faire passer l'autorisation d'infanticide sur les enfants en 1975.

    A moins que ces meurtrières ne soient même pas capables de s'entendre sur un décompte (femmes nulles en maths).