Accueil » Questions idéologiques » Les résultats truqués des violences faites aux femmes : du constaté au fantasmé (exemple pratique).
AIMELES Antiféminisme

Les résultats truqués des violences faites aux femmes : du constaté au fantasmé (exemple pratique).

Publié le 4 juillet 2013 par Léonidas Durandal à 0 h 00 min

violence au cours des six années qui séparent les deux enquêtes, ces rapports forcés se produisant dans plus de 85% avant l’âge de 25 ans. L’augmentation enregistrée entre 2000 et 2006 chez les femmes qui avaient 25-34 ans lors de l’enquête Enveff (+ 65% de tentatives et + 148% de rapports forcés) ne peut manifestement renvoyer à un accroissement des violences subies ces toutes dernières années (10). »

 

Si les deux résultats des enquêtes ne sont pas corrélés, de manière très importante, la raison en serait à chercher selon les auteurs de l’étude, du côté d’une libération de la parole des femmes (10). Qu’est-ce qui pourrait les amener à avancer qu’en 6 ans, la culture féminine ait pu changer à ce point ? Rien. Puisque c’est impossible. Les changements de culture, de mentalité ne peuvent être aussi brusques, sauf cataclysme social dont j’ignore encore l’existence durant cette période, et quand bien même ils l’auraient été, dans de telles proportions, le minimum aurait été d’investir d’autres hypothèses, comme par exemple : l’enquête ENVFF est inexploitable, l’enquête CSF est inexploitable, des femmes ont menti pour d’autres raisons que par pudeur… toutes ces hypothèses beaucoup plus probables n’auront pas été testées, et je peux le dire sans trop m’avancer : pour des raisons qui me semblent relever de la politique ou de l’incompétence. A mon avis, avant de réaliser ce genre d’enquête beaucoup trop ambitieuses scientifiquement pour le niveau de la recherche actuel en France, il aurait aurait été préférable de mettre en place préalablement des tests de crédibilité des réponses données, tester leur cohérence, le profil psychologique de ces femmes… cela se fait dans d’autres types d’enquêtes, plus commerciales. Il faudra en conclure qu’ici, soit il s’agit d’un manque de méthodologie confondant pour l’élite de notre recherche universitaire française, soit les auteurs ont voulu éviter d’entrer dans un objectif de validation d’une démarche scientifique, qui aurait montré que les méthodes suivies étaient fausses et qu’elles auraient dû être reprises à zéro.

 

 

Les origines de tels écarts

 

Les enquêtes de victimisation se contredisent plus probablement parce qu’elles n’ont aucune assise scientifique comme je l’ai montré un peu plus haut, plutôt qu’à cause du mensonge des femmes interrogées. De même si ces femmes ont vraiment menti entre les deux enquêtes, il aurait fallu anticiper sur les raisons de ce mensonge, et s’il s’agissait de pudeur, pondérer les réponses de ce genre de profil entre les deux enquêtes. Rien n’a été fait en ce sens comme si les scientifiques en question avaient été animés par des sentiments naïfs envers les femmes et que cela avait obéré leurs considérations logiques. Préjugeant que les femmes leur répondrait sincèrement s’ils les accompagnaient, puis constatant l’absurdité de leurs résultats et enfin refusant de se remettre en question, ils ont préféré douter des premières réponses des femmes en cachant l’accusation de mensonge sous un voile de pudeur morale qui aurait été levé grâce au travail efficace des associations féministes, bien entendu. En fait il s’agissait plutôt de se doter d’explications sommaires et invérifiables pour valider une méthodologie qui avait plus certainement échoué.

 

 

Hypothèses sur les manquements de ces auteurs.

 

Si les services statistiques de police sont maintenant soumis à des pressions politiques de la part de leur hiérarchie, il ne faut pas imaginer que le milieu scientifique en soit exempt. La plupart de ces « scientifiques » ont des approches matérialistes des sciences humaines. En vase clos à régner sur leur petit lopin intellectuel, ils veulent pouvoir faire beaucoup pour changer la société sur laquelle ils ont beaucoup de préjugés. En filigrane, ce genre d’enquête et la méthodologie employée s’inscrivent dans une validation marxisante de la lutte des sexes et permettent d’alimenter un imaginaire ostracisant des hommes auprès des populations et des institutions très en attente de trouver la faute chez l’autre. Quelque soient leurs raisons, ces « scientifiques », en bâclant leur travail ont légitimé les raisons médiocres de leurs pairs et de toute une société. Ce mode de pensée et les idées qui en sont nées sont en train de s’inscrire profondément dans les inconscients collectifs, sans qu’aucune voix éclairée ne puisse arriver aux oreilles d’un public sceptique, qui ne vit pas du tout comme ces gens le disent, mais dont l’expérience personnelle ne peut suffire.

 

Les enquêtrices, en se plaçant du côté du droit des femmes qui aurait été bafoué, et en légitimant le « >

Lire la suite

47 Commentaires

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    Extrait de "Je veux que tu sois mon père, du grand banditisme à la foi" de Jacky Van Thuyne ed Fayard p 159-162

    "Je voudrais raconter 2 histoires qui illustrent assez bien les accidents de la vie qui marquent à jamais des hommes qui ont très peu de chance de se rendre à nouveau coupable d'un délit.

    Michel Taitbout était marié, s'entendait bien avec sa femme et était père d'un enfant. Seulement, il était au chômage depuis longtemps et sa femme ne travaillait pas. La dépression s'installait de plus en plus profondément à l'intérieur du couple. Ils décident alors tous les deux de se suicider ensemble avec l'enfant. Ils s'endorment tous les 3 dans la chambre avec le gaz ouvert et le lendemain matin, la mère et le petit sont décédés. Lui étant plus près de la fenêtre, a profité d'un peu d'air et il est vivant.

    Sincère dans son acte de désespoir, il ne peut faire face à son malheur et se coupe l'artère fémorale afin de vraiment mourir. Les voisins sentent le gaz et préviennent les pompiers. Il se réveillera à l'hôpital. Déféré au parquet, mis en prison, inculpé, il réalise toute l'horreur de son acte, dicté seul par le désespoir. Lui qui désirait mourir avec sa femme et son fils est condamné à vivre et … en prison. La dureté de la vie, le chômage, l'avaient amené à ce geste irréparable, fou. On lui fit miroiter la correctionnelle pour tentative de meurtre sans intention de donner la mort et dans ce cas, il ne prenait que 7 ans.

    Je l'ai revu par la suite à Douai. Je lui ai dit :

    "Ca va ?"

    Il m'a répondu : "Non, ça va pas.

    _ Oui, je sais bien, tu as pris 15 ans.

    Je m'en fous d'avoir pris 15 ans, m'a-t-il rétorqué.

    _ Ben alors, pourquoi ça ne va pas ?

    _ Parce qu'ils ne m'ont pas cru ! Ils m'ont pris pour un pourri, comme toi. Ils ont pensé que j'avais fait exprès de tuer ma femme et mon enfant alors que j'étais sincère dans mon désespoir."

    Voilà un gars qui était plus affecté de ne pas avoir été crédible dans sa douleur que d'avoir pris 15 ans. Et pourtant, 15 ans, c'est long ! Il s'en contrefoutait de ses 15 ans !

    Je raconte cette histoire mais j'en connais bien d'autres car j'ai envie de poser la question suivante : où était, chez cet homme, la volonté de nuire ? Il ne s'agit pas du tout d'excuser ce genre de geste dramatique, de les encourager, mais ce type avait agi par désespoir et il avait pris sa décision d'un commun accord avec sa femme. C'est l'électrochoc de la prison et de la condamnation qui l'a ramené à la réalité. Il est certain qu'on ne peut pas cautionner un tel acte mais il fallait peut-être mettre 15 ans à ce gars là dont 8 avec sursis.

    Une autre histoire m'a frappé. Un jour, un garçon avec qui j'étais à l'école est arrivé en prison à Loos parce qu'il avait tiré sur sa femme. C'est un gars qui n'avait jamais commis aucun délit. Il était plutôt du genre pantouflard, il écoutait RTL le dimanche matin et faisait sa belote au café du coin. Il était déjà divorcé, avait deux enfants et avait très mal supporté que sa femme parte avec un autre homme. Cela faisait 18 ans qu'il travaillait dans la même entreprise et il était syndicaliste. Sa vie, jusqu'au divorce, lui donnait toutes les satisfactions. Longtemps après, il se décida à vivre en concubinage avec une autre femme. Il retrouva un sens à l'existence et sa compagne attendit un bébé. Il acheta une maison, une voiture à crédit et à ce moment là, la femme, à son tour, voulut le quitter. Il n'a pas pu supporter ce nouvel échec, il a pris son revolver et lui a tiré dessus six à sept balles.

    C'était un tout petit calibre et sa compagne est ressortie 7 jours plus tard de l'hôpital. Elle ne souffrait d'aucun séquelle, aucun point vital n'avait été touché. Mais comme il était allé acheter le revolver, il y avait préméditation. A lui aussi, on a parlé de 3-4 ans, de coups et blessures avec arme sans intention de donner la mort mais il a quand même pris 10 ans. Et une fois sorti, il s'est suicidé au bout de 7-8 mois. Ce que l'on ne dit jamais, c'est qu'une fois dehors, une autre punition vous attend : c'est la sanction sociale. Il n'avait plus de travail, il avait perdu tous ses droits en tant que syndicaliste, sa maison était saisie, la voiture aussi et bien d'autres choses. Cet homme n'avait lus rien, il était à la porte de la vie. Sans compter que tout le monde le rejetait. A 45 ans, c'était un gr brisé, éliminé socialement et qui, lui également, avait agi par souffrance. 

    Il est certain que l'électrochoc de la prison est d'une violence inouïe et qu'il suffirait de condamner ces gars à 4-5 ans + 5 ans de mise à l'épreuve, ce serait plus intelligent que de leur mettre 10 ans ferme. Les juges savent que pour ce genre de type, il n'y aura pas de récidive et qu'il n'ira plus en prison."

     

     

  2. Ping de Léonidas Durandal:

    "Féminicides: 127 femmes tuées par leur conjoint depuis le 1er janvier 2019"  L'Union du 01/11/2019.

    "Depuis le début de l’année 2019, au moins 116 femmes ont été tuées par leur conjoint ou ex-conjoint" L'Obs du 23/11/2019.

    Au 23 novembre, 116 femmes tuées pour l'Obs. Mais bien plus tôt au 01 novembre, il y en avait plus pour l'union : 127. Et j'ai vu le chiffre de 138 qui est déjà passé dans un de ces journaux gauchistes. Ca me rappelle les chiffres mensongers pour faire passer l'autorisation d'infanticide sur les enfants en 1975.

    A moins que ces meurtrières ne soient même pas capables de s'entendre sur un décompte (femmes nulles en maths).