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AIMELES Antiféminisme

Les résultats truqués des violences faites aux femmes : du constaté au fantasmé (exemple pratique).

Publié le 4 juillet 2013 par Léonidas Durandal à 0 h 00 min

travail associatif et les présupposés théoriques féministes, semblent avoir voulu développer en dehors de toute réalité, un imaginaire terrifiant autour du viol peut-être pour rétablir une forme de tabou qu’elles avaient contribué à faire disparaître avec leur concept de « libération sexuelle » qui sapait les bases de notre société traditionnelle.

 

 

D’autres chiffres connus qui auraient dû alerter ces auteurs féministes.

 

Pourtant ils avaient tous les moyens de s’interroger sur leurs résultats. En effet, l’enquête de l’Insee à la même période montre des chiffres stupéfiants (11) :

En 2006, 59% des femmes ayant subi des agressions sexuelles pensent que la présence de la police est suffisante. Et si on ajoute celles qui pensent à l’époque, que la présence de la police est excessive, on arrive à 82%….

46,5% ayant subi des agressions sexuelles pensent que la police est efficace tandis 21,2% ne se prononcent pas.

 

Si les femmes violées se sont déclarées en sécurité à l’époque de l’enquête CSF, si elles ont déclaré dans leur majorité que la police faisait son travail, alors qu’elles ont été abusées sexuellement, ce ne sont pas les déclarations des femmes qui ont changé, mais l’explication de ces « scientifiques » qui est complètement fausse. Des femmes ayant confiance en la police, n’auraient probablement pas hésité à aller la voir en cas de soucis, et elles se seraient retrouvées dans les dépôts de plainte. Dès lors, si les enquêtes de victimisation avaient été bien faites, elles n’auraient pas pu faire apparaître une féerie de viols fantômes, ou bien il y aurait dû avoir un écart raisonnable entre les statistiques policières et les enquêtes de victimisation, pas un écart de 1 à 100. Je ne pense pas que les femmes violées n’aient pas jugé important de se déplacer. Pour moi, il n’aurait pas fallu chercher l’absence de dépôts de plainte dans une quelconque attitude dilettante des femmes, mais il aurait plutôt fallu questionner la validité des enquêtes de victimisation.

 

 

 

Des hypothèses mal assises sur la lutte des sexes.

 

 

Des règles qui se construisent sur des affirmations non vérifiées et que tout le monde est censé connaître.

Pour ajuster leurs écarts entre enquêtes de victimisation, ces auteurs l’affirment : « Les viols restent traditionnellement moins déclarés » (7). Quelle est la source de tels propos ? Aucune. Moins déclarés par rapport à quoi, comment ? Quelles études scientifiques étudient la moindre déclaration des viols par rapport aux autres types de violences ? Toutes ces questions sont écartées, et le lecteur sidéré doit induire la réponse que tout le monde est appelé à se répéter : « Les viols restent traditionnellement moins déclarés ». La métanorme (19) que tout le monde doit comprendre au sein de la méganorme du viol. Dès lors, des règles fausses alimentent l’imaginaire collectif de scientifiques et de lecteurs qui ne veulent pas devoir se poser trop de questions.

De même, les enquêtes de victimisation sont très récentes, et en aucun cas, ne peuvent être assimilées à des nombres de viols réels et avérés. Mais le flou artistique est entretenu : « Ainsi, deux grandes enquêtes de victimisation indiquent que, entre 2000 et 2006, les viols déclarés aux enquêteurs n’avaient pas augmenté d’une enquête à l’autre, mais leur dénonciation si. » (7)

Dans cet extrait, on ne sait donc même pas si l’auteur, en distinguant « viols déclarés » et « dénonciations », parle des enquêteurs de la police ou des enquêteurs du questionnaire de victimisation. Le lecteur est censé comprendre qu’il n’y a pas eu plus de viol que par le passé (méganorme : le « rien n’a changé »), et qu’en parallèle, il y a eu une augmentation tout de même (métanorme : la nécessité du féminisme). 

 

Une information faussement hiérarchisée.

Ces auteurs hiérarchisent l’information à leur gré pour faire de la politique, à l’image de ces journalistes locaux, qui frustrés de ne pouvoir donner leurs opinions, se chargent de faire passer leurs idées en dénigrant ou en valorisant tel ou tel événement, telle ou telle personne, au lieu de se contenter d’informer leurs lecteurs. Ainsi dans les enquêtes ONDRP (16), des thèmes ont été mis en avant pour le lecteur averti, thèmes qui ont été particulièrement étudiés et qui correspondent aux préoccupations politiques des donneurs d’ordre « >

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47 Commentaires

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    Extrait de "Je veux que tu sois mon père, du grand banditisme à la foi" de Jacky Van Thuyne ed Fayard p 159-162

    "Je voudrais raconter 2 histoires qui illustrent assez bien les accidents de la vie qui marquent à jamais des hommes qui ont très peu de chance de se rendre à nouveau coupable d'un délit.

    Michel Taitbout était marié, s'entendait bien avec sa femme et était père d'un enfant. Seulement, il était au chômage depuis longtemps et sa femme ne travaillait pas. La dépression s'installait de plus en plus profondément à l'intérieur du couple. Ils décident alors tous les deux de se suicider ensemble avec l'enfant. Ils s'endorment tous les 3 dans la chambre avec le gaz ouvert et le lendemain matin, la mère et le petit sont décédés. Lui étant plus près de la fenêtre, a profité d'un peu d'air et il est vivant.

    Sincère dans son acte de désespoir, il ne peut faire face à son malheur et se coupe l'artère fémorale afin de vraiment mourir. Les voisins sentent le gaz et préviennent les pompiers. Il se réveillera à l'hôpital. Déféré au parquet, mis en prison, inculpé, il réalise toute l'horreur de son acte, dicté seul par le désespoir. Lui qui désirait mourir avec sa femme et son fils est condamné à vivre et … en prison. La dureté de la vie, le chômage, l'avaient amené à ce geste irréparable, fou. On lui fit miroiter la correctionnelle pour tentative de meurtre sans intention de donner la mort et dans ce cas, il ne prenait que 7 ans.

    Je l'ai revu par la suite à Douai. Je lui ai dit :

    "Ca va ?"

    Il m'a répondu : "Non, ça va pas.

    _ Oui, je sais bien, tu as pris 15 ans.

    Je m'en fous d'avoir pris 15 ans, m'a-t-il rétorqué.

    _ Ben alors, pourquoi ça ne va pas ?

    _ Parce qu'ils ne m'ont pas cru ! Ils m'ont pris pour un pourri, comme toi. Ils ont pensé que j'avais fait exprès de tuer ma femme et mon enfant alors que j'étais sincère dans mon désespoir."

    Voilà un gars qui était plus affecté de ne pas avoir été crédible dans sa douleur que d'avoir pris 15 ans. Et pourtant, 15 ans, c'est long ! Il s'en contrefoutait de ses 15 ans !

    Je raconte cette histoire mais j'en connais bien d'autres car j'ai envie de poser la question suivante : où était, chez cet homme, la volonté de nuire ? Il ne s'agit pas du tout d'excuser ce genre de geste dramatique, de les encourager, mais ce type avait agi par désespoir et il avait pris sa décision d'un commun accord avec sa femme. C'est l'électrochoc de la prison et de la condamnation qui l'a ramené à la réalité. Il est certain qu'on ne peut pas cautionner un tel acte mais il fallait peut-être mettre 15 ans à ce gars là dont 8 avec sursis.

    Une autre histoire m'a frappé. Un jour, un garçon avec qui j'étais à l'école est arrivé en prison à Loos parce qu'il avait tiré sur sa femme. C'est un gars qui n'avait jamais commis aucun délit. Il était plutôt du genre pantouflard, il écoutait RTL le dimanche matin et faisait sa belote au café du coin. Il était déjà divorcé, avait deux enfants et avait très mal supporté que sa femme parte avec un autre homme. Cela faisait 18 ans qu'il travaillait dans la même entreprise et il était syndicaliste. Sa vie, jusqu'au divorce, lui donnait toutes les satisfactions. Longtemps après, il se décida à vivre en concubinage avec une autre femme. Il retrouva un sens à l'existence et sa compagne attendit un bébé. Il acheta une maison, une voiture à crédit et à ce moment là, la femme, à son tour, voulut le quitter. Il n'a pas pu supporter ce nouvel échec, il a pris son revolver et lui a tiré dessus six à sept balles.

    C'était un tout petit calibre et sa compagne est ressortie 7 jours plus tard de l'hôpital. Elle ne souffrait d'aucun séquelle, aucun point vital n'avait été touché. Mais comme il était allé acheter le revolver, il y avait préméditation. A lui aussi, on a parlé de 3-4 ans, de coups et blessures avec arme sans intention de donner la mort mais il a quand même pris 10 ans. Et une fois sorti, il s'est suicidé au bout de 7-8 mois. Ce que l'on ne dit jamais, c'est qu'une fois dehors, une autre punition vous attend : c'est la sanction sociale. Il n'avait plus de travail, il avait perdu tous ses droits en tant que syndicaliste, sa maison était saisie, la voiture aussi et bien d'autres choses. Cet homme n'avait lus rien, il était à la porte de la vie. Sans compter que tout le monde le rejetait. A 45 ans, c'était un gr brisé, éliminé socialement et qui, lui également, avait agi par souffrance. 

    Il est certain que l'électrochoc de la prison est d'une violence inouïe et qu'il suffirait de condamner ces gars à 4-5 ans + 5 ans de mise à l'épreuve, ce serait plus intelligent que de leur mettre 10 ans ferme. Les juges savent que pour ce genre de type, il n'y aura pas de récidive et qu'il n'ira plus en prison."

     

     

  2. Ping de Léonidas Durandal:

    "Féminicides: 127 femmes tuées par leur conjoint depuis le 1er janvier 2019"  L'Union du 01/11/2019.

    "Depuis le début de l’année 2019, au moins 116 femmes ont été tuées par leur conjoint ou ex-conjoint" L'Obs du 23/11/2019.

    Au 23 novembre, 116 femmes tuées pour l'Obs. Mais bien plus tôt au 01 novembre, il y en avait plus pour l'union : 127. Et j'ai vu le chiffre de 138 qui est déjà passé dans un de ces journaux gauchistes. Ca me rappelle les chiffres mensongers pour faire passer l'autorisation d'infanticide sur les enfants en 1975.

    A moins que ces meurtrières ne soient même pas capables de s'entendre sur un décompte (femmes nulles en maths).