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Les résultats truqués des violences faites aux femmes : du constaté au fantasmé (exemple pratique).

Publié le 4 juillet 2013 par Léonidas Durandal à 0 h 00 min

élus ou/et des auteurs marxisants, ici la survalorisation des violences conjugales dans les présentations de tableaux. Les violences conjugales ne représentent pourtant qu’une infime partie des violences constatées 4,4% (20) et parmi elle les viols sont insignifiants (de l’ordre de 0,025%). Mais dans un consensus commun, entre élus cherchant à émouvoir leur public, auteurs marxisants promouvant la lutte des sexes, et directeurs de recherche payés pour satisfaire les uns et les autres, elles ont été mise en avant par rapport aux autres problèmes pour des raisons factices, émotionnelles et politisées.

 

Un vocable piégé.

En général, le mot « battues », utilisé sans distinction entre la violence physique et psychologique, permet d’annoncer des chiffres grossis car cumulés entre catégories diverses et permettent d’impressionner le lecteur non averti.

 

Une définition sexiste des violences sexuelles.

 

Pour dire le niveau de sexisme de ces auteurs, au début de ces enquêtes, les violences faites aux hommes n’étaient pas un phénomène digne de leur attention. Et aujourd’hui encore, le phénomène des violences conjugales n’est que le fait des hommes pour notre société (loi 2010 sur les violences spécifiques faites aux femmes). La réalité est bien éloignée de cette image d’Epinal. 100 000 hommes seraient victimes de violences sexuelles par an selon leurs propres enquêtes suivantes, deux fois moins que le nombre de femmes, mais quand même… (16) Ils sont aussi plus nombreux que les femmes à être victimes d’agressions physiques hors violences sexuelles (p47 (16)). Si ces chiffres sont autant soumis à caution que ceux des femmes, il est surtout intéressant de constater comment les chiffres faux des femmes sont repris allègrement tandis que les chiffres faux des hommes sont ignorés. Si nous sommes délaissés par nos médias et le tissus associatif, il faut dire que nous sommes souvent considérés comme les auteurs de ces violences : victimes et coupables. Seulement, les victimes hommes ne sont pas les mêmes que ces coupables hommes. La situation se complique encore quand on sait que les victimes de violences pédophiles sont à 80% de petits garçons. Tant pis pour eux si ce sont des hommes ? Non, en vérité, la lecture de la lutte des sexes est complètement inopérante à expliquer la violence. La violence n’est pas un phénomène d’hommes qui s’attaqueraient à des femmes. Elle n’est même pas une violence d’hommes tolérée, car toutes les études le prouvent, les femmes ayant un comportement violent sont moins poursuivies par la justice, voire sont excusées (15% des prévenus sont des femmes, 97% des prisonniers sont des hommes (21)) , et quand cela ne suffit pas, leurs crimes sont ignorés (bébés secoués, infanticides) ou légalisés (infanticides par avortements). Il faudra donc le dire et le répéter jusqu’à ce que notre société l’accepte, les violences conjugales dans le couple sont également de la responsabilité des femmes qui restent avec leur conjoint violent, les provoquent, et en vivent parfois, sauf à considérer ces femmes-là comme complètement irresponsables pénalement tandis que toute la société leur donne les moyens de s’en sortir jusqu’au point de les inciter à de fausses dénonciations quand elles veulent se séparer. Oui, dénier la responsabilité certaine d’une grande majorité de femmes dans le phénomène de violences conjugales ce serait faire d’elles d’éternelles mineures pénalement, complètement irresponsables, ce que font objectivement les féministes par tous leurs raisonnements, mais seulement quand cela les arrange. Plus grave encore, à vouloir ignorer le problème de la violence des femmes, à vouloir nous focaliser sur la pseudo-violence masculine, nous ne nous sommes pas permis, collectivement, de régler le problème et d’analyser les autres difficultés que rencontrait notre société (dépression, suicide, chômage, délinquance…)

 

 

 

Les enquêtes de victimisation sont anti-démocratiques.

 

La distinction entre infractions déclarées et infractions réelles détruit la notion de libre arbitre. Elle sous entend que nous ne serions pas libres de porter plainte et qu’il faudrait nous accompagner, nous prendre en charge. Si un citoyen n’est pas assez adulte pour se prendre en charge, la démocratie a un gros problème : elle doit considérer ses citoyens comme des enfants et les traiter en tant que tel. Or une démocratie qui fonctionne avec des enfants n’en a que le nom. Si des freins existent bien au dépôt de plainte, ils doivent rester dans le cadre d’une prise en charge individuelle ou associative. Dans ce cas, la non déclaration, n’a pas à être prise en « >

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47 Commentaires

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    Extrait de "Je veux que tu sois mon père, du grand banditisme à la foi" de Jacky Van Thuyne ed Fayard p 159-162

    "Je voudrais raconter 2 histoires qui illustrent assez bien les accidents de la vie qui marquent à jamais des hommes qui ont très peu de chance de se rendre à nouveau coupable d'un délit.

    Michel Taitbout était marié, s'entendait bien avec sa femme et était père d'un enfant. Seulement, il était au chômage depuis longtemps et sa femme ne travaillait pas. La dépression s'installait de plus en plus profondément à l'intérieur du couple. Ils décident alors tous les deux de se suicider ensemble avec l'enfant. Ils s'endorment tous les 3 dans la chambre avec le gaz ouvert et le lendemain matin, la mère et le petit sont décédés. Lui étant plus près de la fenêtre, a profité d'un peu d'air et il est vivant.

    Sincère dans son acte de désespoir, il ne peut faire face à son malheur et se coupe l'artère fémorale afin de vraiment mourir. Les voisins sentent le gaz et préviennent les pompiers. Il se réveillera à l'hôpital. Déféré au parquet, mis en prison, inculpé, il réalise toute l'horreur de son acte, dicté seul par le désespoir. Lui qui désirait mourir avec sa femme et son fils est condamné à vivre et … en prison. La dureté de la vie, le chômage, l'avaient amené à ce geste irréparable, fou. On lui fit miroiter la correctionnelle pour tentative de meurtre sans intention de donner la mort et dans ce cas, il ne prenait que 7 ans.

    Je l'ai revu par la suite à Douai. Je lui ai dit :

    "Ca va ?"

    Il m'a répondu : "Non, ça va pas.

    _ Oui, je sais bien, tu as pris 15 ans.

    Je m'en fous d'avoir pris 15 ans, m'a-t-il rétorqué.

    _ Ben alors, pourquoi ça ne va pas ?

    _ Parce qu'ils ne m'ont pas cru ! Ils m'ont pris pour un pourri, comme toi. Ils ont pensé que j'avais fait exprès de tuer ma femme et mon enfant alors que j'étais sincère dans mon désespoir."

    Voilà un gars qui était plus affecté de ne pas avoir été crédible dans sa douleur que d'avoir pris 15 ans. Et pourtant, 15 ans, c'est long ! Il s'en contrefoutait de ses 15 ans !

    Je raconte cette histoire mais j'en connais bien d'autres car j'ai envie de poser la question suivante : où était, chez cet homme, la volonté de nuire ? Il ne s'agit pas du tout d'excuser ce genre de geste dramatique, de les encourager, mais ce type avait agi par désespoir et il avait pris sa décision d'un commun accord avec sa femme. C'est l'électrochoc de la prison et de la condamnation qui l'a ramené à la réalité. Il est certain qu'on ne peut pas cautionner un tel acte mais il fallait peut-être mettre 15 ans à ce gars là dont 8 avec sursis.

    Une autre histoire m'a frappé. Un jour, un garçon avec qui j'étais à l'école est arrivé en prison à Loos parce qu'il avait tiré sur sa femme. C'est un gars qui n'avait jamais commis aucun délit. Il était plutôt du genre pantouflard, il écoutait RTL le dimanche matin et faisait sa belote au café du coin. Il était déjà divorcé, avait deux enfants et avait très mal supporté que sa femme parte avec un autre homme. Cela faisait 18 ans qu'il travaillait dans la même entreprise et il était syndicaliste. Sa vie, jusqu'au divorce, lui donnait toutes les satisfactions. Longtemps après, il se décida à vivre en concubinage avec une autre femme. Il retrouva un sens à l'existence et sa compagne attendit un bébé. Il acheta une maison, une voiture à crédit et à ce moment là, la femme, à son tour, voulut le quitter. Il n'a pas pu supporter ce nouvel échec, il a pris son revolver et lui a tiré dessus six à sept balles.

    C'était un tout petit calibre et sa compagne est ressortie 7 jours plus tard de l'hôpital. Elle ne souffrait d'aucun séquelle, aucun point vital n'avait été touché. Mais comme il était allé acheter le revolver, il y avait préméditation. A lui aussi, on a parlé de 3-4 ans, de coups et blessures avec arme sans intention de donner la mort mais il a quand même pris 10 ans. Et une fois sorti, il s'est suicidé au bout de 7-8 mois. Ce que l'on ne dit jamais, c'est qu'une fois dehors, une autre punition vous attend : c'est la sanction sociale. Il n'avait plus de travail, il avait perdu tous ses droits en tant que syndicaliste, sa maison était saisie, la voiture aussi et bien d'autres choses. Cet homme n'avait lus rien, il était à la porte de la vie. Sans compter que tout le monde le rejetait. A 45 ans, c'était un gr brisé, éliminé socialement et qui, lui également, avait agi par souffrance. 

    Il est certain que l'électrochoc de la prison est d'une violence inouïe et qu'il suffirait de condamner ces gars à 4-5 ans + 5 ans de mise à l'épreuve, ce serait plus intelligent que de leur mettre 10 ans ferme. Les juges savent que pour ce genre de type, il n'y aura pas de récidive et qu'il n'ira plus en prison."

     

     

  2. Ping de Léonidas Durandal:

    "Féminicides: 127 femmes tuées par leur conjoint depuis le 1er janvier 2019"  L'Union du 01/11/2019.

    "Depuis le début de l’année 2019, au moins 116 femmes ont été tuées par leur conjoint ou ex-conjoint" L'Obs du 23/11/2019.

    Au 23 novembre, 116 femmes tuées pour l'Obs. Mais bien plus tôt au 01 novembre, il y en avait plus pour l'union : 127. Et j'ai vu le chiffre de 138 qui est déjà passé dans un de ces journaux gauchistes. Ca me rappelle les chiffres mensongers pour faire passer l'autorisation d'infanticide sur les enfants en 1975.

    A moins que ces meurtrières ne soient même pas capables de s'entendre sur un décompte (femmes nulles en maths).