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Les résultats truqués des violences faites aux femmes : du constaté au fantasmé (exemple pratique).

Publié le 4 juillet 2013 par Léonidas Durandal à 0 h 00 min

compte. Intégrer les non déclarations ce serait computer sur les motivations de citoyens qui se considéreraient en dehors de la démocratie. Si de tels chiffres devraient paraître et se révéler exactes, ils indiqueraient seulement quel est le nombre de citoyens qui ne veulent plus faire fonctionner le système. Un grand nombre indiquerait que nous vivrions dans une société où des individus amoraux pèseraient le pour et le contre pour savoir s’ils doivent participer au système ou non, et répondraient par la négative à cette question. Ce ne serait plus des individus épris de liberté ou conscients de leur rôle et de leur importance au sein des institutions, mais des poids sociaux. Il en est de la responsabilité collective de bien traiter les plaintes qui lui arrivent. Il en est de la responsabilité individuelle de transmettre ces plaintes.  Une démocratie ne vit que par la volonté de ses citoyens.

 

Ces enquêtes de victimisation abattent également les frontières entre volonté déclarative et impressions de chacun. La police n’est plus le lieu où se traitent les plaintes. Le citoyen n’est plus responsable de ses déclarations auprès de la police, il peut s’exprimer par un autre biais : l’enquête de victimisation. Ne s’affrontant jamais au réel, il peut en rester au stade des sentiments, et rester persuadé qu’il a été victime sans connaître les motivations réelles de celui qu’il accuse. Ainsi, ces chiffres sur les enquêtes de victimisations de majeurs signent une forme d’irresponsabilité civique de personnes qui subiraient des violences sans les déclarer, mais aussi elles accordent une importance prépondérante aux impressions au détriment de la réalité et encouragent ainsi le développement de la société du fantasme. Dès lors, on peut s’étonner que ces déclarations puissent être prises au sérieux. Ces déclarations sont-elles honnêtes, réelles, équilibrées ? Si ces administrés étaient sérieux, n’iraient-ils pas faire valoir leurs droits de citoyens devant la gendarmerie ? Ainsi l’enquête de victimisation pose plus de questions qu’elle n’en résout en brouillant les motivations de victimes qui n’iraient pas à la gendarmerie, quand elle ne donne pas la parole à des personnes imbibées d’un discours médiatique fémino-sécuritaire, enquêtées qui peuvent avoir la tentation de déformer leur vécu consciemment ou pas, au vu de ce qu’elles entendent à la télévision ou à la radio et de la sous-estimation des violences faites aux femmes dont il est systématiquement fait mention. 

 

 

Intérêt pour une société malade de distinguer victimes fantasmées et réalité.

 

La distinction déclaration/réalité, permet d’ajuster une idéologie à ses présupposés :

 

Pour autant, on ne saurait dire si elle doit être attribuée (ndc : l’augmentation des déclarations de viols dans les enquêtes de victimisation) aux faits qui augmentent ou, plus certainement, une dénonciation plus importante de ces crimes par les victimes de mieux en mieux informées grâce aux associations et aux campagnes médiatiques de sensibilisation.(p364 (16))

 

Ainsi, rien n’a changé dans notre société. Dans cette analyse, il n’y a pas plus de viols conjugaux qu’avant. Les destructions de la famille par les féministes et leur libération sexuelle n’ont pas amené à plus de viols. Des êtres plus libres qu’avant ne sont pas devenus plus violents, c’est simplement « le nombre de déclarations qui a augmenté, parce que les victimes sont de mieux en mieux informées ». Au début du 3ème millénaire, avec l’information telle qu’elle s’est développée, est-ce à dire que les gens n’étaient pas informés en 2010 par rapport à 2011, et les femmes en particulier, elles qui ont désormais un niveau d’instruction supérieur à celui des hommes ? Triste phrase qui est plus de l’ordre de la rigolade marketing que du travail scientifique sérieux et qui sous-tendrait qu’en une année d’efforts intenses, pas plus que les autres années d’ailleurs, des personnes déjà ultra informées auraient réussi à être mieux informées sur leurs droits et de manière significative… Puisqu’on en est aux affirmations douteuses et sans preuve, disons plutôt qu’en ce qui me concerne, le nombre de femmes qui peuvent se prévaloir d’un viol conjugal dans le cadre d’un divorce a sérieusement augmenté et que ce genre de loi a incité aux fausses déclarations, fausses accusations de viol qui ont semé la zizanie dans les couples et dans la société, plutôt qu’apporter la paix qu’elles étaient censées donner à tous.

 

 

 

En somme, un système judiciaire de plus en plus inefficace et des enquêtes de vicitimisation délirantes qui s’auto-alimentent. 

 

Le rapport 988.

Devant la catastrophe, nos députés qui ont commandé le rapport 988 de « >

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47 Commentaires

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    Extrait de "Je veux que tu sois mon père, du grand banditisme à la foi" de Jacky Van Thuyne ed Fayard p 159-162

    "Je voudrais raconter 2 histoires qui illustrent assez bien les accidents de la vie qui marquent à jamais des hommes qui ont très peu de chance de se rendre à nouveau coupable d'un délit.

    Michel Taitbout était marié, s'entendait bien avec sa femme et était père d'un enfant. Seulement, il était au chômage depuis longtemps et sa femme ne travaillait pas. La dépression s'installait de plus en plus profondément à l'intérieur du couple. Ils décident alors tous les deux de se suicider ensemble avec l'enfant. Ils s'endorment tous les 3 dans la chambre avec le gaz ouvert et le lendemain matin, la mère et le petit sont décédés. Lui étant plus près de la fenêtre, a profité d'un peu d'air et il est vivant.

    Sincère dans son acte de désespoir, il ne peut faire face à son malheur et se coupe l'artère fémorale afin de vraiment mourir. Les voisins sentent le gaz et préviennent les pompiers. Il se réveillera à l'hôpital. Déféré au parquet, mis en prison, inculpé, il réalise toute l'horreur de son acte, dicté seul par le désespoir. Lui qui désirait mourir avec sa femme et son fils est condamné à vivre et … en prison. La dureté de la vie, le chômage, l'avaient amené à ce geste irréparable, fou. On lui fit miroiter la correctionnelle pour tentative de meurtre sans intention de donner la mort et dans ce cas, il ne prenait que 7 ans.

    Je l'ai revu par la suite à Douai. Je lui ai dit :

    "Ca va ?"

    Il m'a répondu : "Non, ça va pas.

    _ Oui, je sais bien, tu as pris 15 ans.

    Je m'en fous d'avoir pris 15 ans, m'a-t-il rétorqué.

    _ Ben alors, pourquoi ça ne va pas ?

    _ Parce qu'ils ne m'ont pas cru ! Ils m'ont pris pour un pourri, comme toi. Ils ont pensé que j'avais fait exprès de tuer ma femme et mon enfant alors que j'étais sincère dans mon désespoir."

    Voilà un gars qui était plus affecté de ne pas avoir été crédible dans sa douleur que d'avoir pris 15 ans. Et pourtant, 15 ans, c'est long ! Il s'en contrefoutait de ses 15 ans !

    Je raconte cette histoire mais j'en connais bien d'autres car j'ai envie de poser la question suivante : où était, chez cet homme, la volonté de nuire ? Il ne s'agit pas du tout d'excuser ce genre de geste dramatique, de les encourager, mais ce type avait agi par désespoir et il avait pris sa décision d'un commun accord avec sa femme. C'est l'électrochoc de la prison et de la condamnation qui l'a ramené à la réalité. Il est certain qu'on ne peut pas cautionner un tel acte mais il fallait peut-être mettre 15 ans à ce gars là dont 8 avec sursis.

    Une autre histoire m'a frappé. Un jour, un garçon avec qui j'étais à l'école est arrivé en prison à Loos parce qu'il avait tiré sur sa femme. C'est un gars qui n'avait jamais commis aucun délit. Il était plutôt du genre pantouflard, il écoutait RTL le dimanche matin et faisait sa belote au café du coin. Il était déjà divorcé, avait deux enfants et avait très mal supporté que sa femme parte avec un autre homme. Cela faisait 18 ans qu'il travaillait dans la même entreprise et il était syndicaliste. Sa vie, jusqu'au divorce, lui donnait toutes les satisfactions. Longtemps après, il se décida à vivre en concubinage avec une autre femme. Il retrouva un sens à l'existence et sa compagne attendit un bébé. Il acheta une maison, une voiture à crédit et à ce moment là, la femme, à son tour, voulut le quitter. Il n'a pas pu supporter ce nouvel échec, il a pris son revolver et lui a tiré dessus six à sept balles.

    C'était un tout petit calibre et sa compagne est ressortie 7 jours plus tard de l'hôpital. Elle ne souffrait d'aucun séquelle, aucun point vital n'avait été touché. Mais comme il était allé acheter le revolver, il y avait préméditation. A lui aussi, on a parlé de 3-4 ans, de coups et blessures avec arme sans intention de donner la mort mais il a quand même pris 10 ans. Et une fois sorti, il s'est suicidé au bout de 7-8 mois. Ce que l'on ne dit jamais, c'est qu'une fois dehors, une autre punition vous attend : c'est la sanction sociale. Il n'avait plus de travail, il avait perdu tous ses droits en tant que syndicaliste, sa maison était saisie, la voiture aussi et bien d'autres choses. Cet homme n'avait lus rien, il était à la porte de la vie. Sans compter que tout le monde le rejetait. A 45 ans, c'était un gr brisé, éliminé socialement et qui, lui également, avait agi par souffrance. 

    Il est certain que l'électrochoc de la prison est d'une violence inouïe et qu'il suffirait de condamner ces gars à 4-5 ans + 5 ans de mise à l'épreuve, ce serait plus intelligent que de leur mettre 10 ans ferme. Les juges savent que pour ce genre de type, il n'y aura pas de récidive et qu'il n'ira plus en prison."

     

     

  2. Ping de Léonidas Durandal:

    "Féminicides: 127 femmes tuées par leur conjoint depuis le 1er janvier 2019"  L'Union du 01/11/2019.

    "Depuis le début de l’année 2019, au moins 116 femmes ont été tuées par leur conjoint ou ex-conjoint" L'Obs du 23/11/2019.

    Au 23 novembre, 116 femmes tuées pour l'Obs. Mais bien plus tôt au 01 novembre, il y en avait plus pour l'union : 127. Et j'ai vu le chiffre de 138 qui est déjà passé dans un de ces journaux gauchistes. Ca me rappelle les chiffres mensongers pour faire passer l'autorisation d'infanticide sur les enfants en 1975.

    A moins que ces meurtrières ne soient même pas capables de s'entendre sur un décompte (femmes nulles en maths).