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L’homme catholique, l’immigration, la fausse miséricorde et le Pape François

Publié le 16 janvier 2016 par Léonidas Durandal à 12 h 07 min

doucereuses sans se poser la question de savoir s’ils n’ont pas franchi la limite de l’acharnement thérapeutique. Or à reculer, nous gardons en notre sein des paroissiens qui ne font plus partie de l’Église et qui participent à la confusion. Si la miséricorde doit bien s’exercer comme je l’ai déjà écrit, elle doit l’être dans l’énoncé du péché et au regard de nos propres péchés. Cette condition remplie, la parole du prêtre devrait être libre. Dans nombre de paroisses, elle ne l’est plus. Plus que d’être miséricordieux en agissant ainsi, nos prêtres semblent être tenus par une communauté avec laquelle ils n’arrivent plus à entrer en dialogue sans parler de la diriger.

Si cette parole ne peut être dite, je crois que nous le devons à la féminisation ambiante et donc au manque d’autorité de nos institutions. Des prêtres à qui l’ont a demandé d’être de plus en plus « ouverts », ont laissé s’installer l’immanence et donc à l’anarchie dans nos communautés. Nos Evêques ont une grande responsabilité en ce sens qu’ils doivent appuyer l’autorité de leurs prêtres le plus loin possible quand ces derniers agissent pour son bien. Un prêtre décrié pour son franc-parlé devrait toujours être soutenu, car comment rappeler la nature du péché, sans provoquer un tant soit peu de culpabilité chez le paroissien de base, et donc ses récriminations. Très difficile. Pourtant le tact nécessaire à ce genre de discours ne peut légitimer le silence.

En ce qui concerne les païens ou les faux catholiques, ou les catholiques de retour vers leur Eglise, ce discours sur les péchés doit être devancé par une attitude miséricordieuse. Tandis que le catholique doit être sermonné puis accueilli avec miséricorde quand il fait confiance à son Eglise, le païen, le catholique désoeuvré, doit lui être pris tel qu’il est, là où il en est. En cela, le discours du Pape est un discours évangélisateur du monde plus que de nos communautés. Il doit être accepté tel quel.

 

La fausse miséricorde

Il y a une fausse miséricorde qui consiste à taire le péché ou à ne pas le garder à l’esprit dans la conversion des païens. Elle est lâcheté. Il y en a une autre faite de solutions simplistes qui nous mènent tout droit à la misère et aux conflits.

Accueillir les étrangers, pourquoi pas, mais pas après leur avoir fait croire au miroir aux alouettes, et pas sans les renvoyer dans leur pays dès que la guerre y aura cessé, pas non plus sans prendre conscience de l’état de déliquescence spirituel de notre société. J’aime la miséricorde mais elle doit aussi prendre en compte l’état de nos communautés. Or celles-ci sont faibles, petites, en voie de désintégration. Nous sommes déjà incapables de nous accueillir les uns les autres, et nous aurions l’ambition d’accueillir des personnes auxquelles nous ne savons rien, en leur faisant croire que notre pays désintégrateur des familles, par exemple, va pouvoir les assimiler ! Je le répète, j’aimerais bien qu’en ce cas, la miséricorde de nos pasteurs ne s’adresse pas qu’aux étrangers. Les dénis de réalité sont à la base des fausses miséricordes. Ils n’amènent que la guerre et l’incompréhension.

 

Ne pas dire le péché, participe au déni de la réalité

Aujourd’hui l’accueil des étrangers se fait sur de nombreux mensonges. Beaucoup ne fuient pas la guerre. Ce sont des hommes isolés qui cherchent par avidité, un avenir économique meilleur. Ils voient notre richesse accumulée et ils ne savent pas que celle-ci ne s’est gagnée qu’au prix d’une destruction effroyable de notre identité. En fin de course, après avoir détruit nos familles, notre école, ainsi que notre religion, notre société n’arrive même plus à engranger de richesses. Elle s’est nourrie de son corps, et nous, simples citoyens, elle nous cannibalise (impôt, politiquement correct, destruction des familles). Face à cela, nous voyons venir des gens de l’étranger qui vont participer à cette destruction qu’ils le veuillent ou non, et qui ne sont pas forcément misérables. Et tandis que nous sommes le malade, pas tant financièrement que spirituellement, culturellement, familialement, nos institutions nous appellent à nous comporter comme le bon samaritain.

Nos élites volent bien haut, dans des sphères inaccessibles aux vrais pauvres. Elles devraient redescendre car ce faisant, elles nous chargent de croix que nous ne pouvons pas/plus porter. Par correction fraternelle envers celles qui sont catholiques et qui penseraient et agiraient ainsi, je rajouterais qu’elles se masquent le clair constat d’une responsabilité dans l’échec de notre société. Votre incompétence nous « >

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65 Commentaires

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    (Vidéo)"Le gauchisme est une maladie mentale", S Edouard du 28/05/2020.