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L’homme catholique, l’immigration, la fausse miséricorde et le Pape François

Publié le 16 janvier 2016 par Léonidas Durandal à 12 h 07 min

a mené à cette situation, et si nos communautés n’ont pas le visage que vous voudriez qu’elles aient, prenez-vous en à vous qui en avez été les responsables durant des décennies, et ne vous retournez pas contre les brebis déboussolées !

Il y a bien d’autres fausses miséricordes dans notre société. L’une d’elles consiste à agir de manière sentimentaliste sans penser aux conséquences de ses actes. Voici une manière féminisée et magique de concevoir le monde, tout comme certains hommes conçoivent la maternité de manière magique. Les personnes qui appartiennent à différentes culture ne sont pas interchangeables d’un claquement de doigts. Les humains en général ne sont pas interchangeables au bon vouloir des desideratas d’une élite avide. Et favoriser un mélange en comptant que les qualités des uns vont profiter aux autres et vice versa, sans prendre les uns et les autres en considérations, c’est au mieux naïf, au pire criminel.

Pour en revenir à la vidéo du diocèse de Phoenix, si les hommes catholiques doivent bien se sacrifier et grandir en Christ, ils ne doivent pas oublier que le sacrifice du Christ s’est accompli au nom de la Vérité. Notre Seigneur n’est pas mort d’un suicide. Le Christ a délivré un message avant de mourir, il a agi en un sens qui lui a valu la mort. Cette action définit le sens de Son sacrifice et le sens que nous devons lui donner dans nos vies. Le sacrifice lui-même pour le sacrifice n’a pas de sens. Ainsi, si un homme doit se sacrifier, et donc faire preuve de miséricorde, il doit surtout le faire en réfléchissant à la teneur de ses actes. Telle est sa responsabilité. Et dans bien des cas, son action impliquera qu’il commette un péché, quoi qu’il arrive. Agir c’est vivre d’imperfection. Bien orgueilleux est celui qui n’accepte pas les solutions imparfaites pour notre monde et veut se mêler audacieusement de politique sans y entrer par le confessionnal. La politique bien comprise est la conscience d’un moindre mal, dans le refus bien entendu de participer au mal.

Entre Evangélisation et nécessaire parole de Vérité

Si les catholiques du temps présent savaient agir avec fermeté en matière catéchétique quand ils le peuvent, ce serait déjà un grand pas. Au lieu de cela, nous les voyons légitimer des positions anti-catholiques au nom de l’évangélisation de ce monde, et reculer quand ils pourraient agir de manière virile en prenant des décisions imparfaites. Parfois l’action demande l’intelligence des moyens, sans toutefois renoncer à la Vérité. Cette position d’équilibriste n’est pas aisée à tenir, et à certaines époques, il faut succomber en martyre. Mais elle est au centre d’une miséricorde bien comprise.

 

Exemple

Légitimer l’avortement au nom des femmes violées et autres qui mourraient en couche n’était donc pas une solution. Ce cas typique de fausse miséricorde nous a amené en France à laisser se perpétrer de nombreux abus, et même pire des pays comme l’Espagne et les USA. L’absence d’engagement massif de nos Evêques contre cette proposition de loi en 1975 sous couvert de miséricorde a permis le massacre en masse d’enfants qui aujourd’hui manquent à notre Eglise. Cette dernière n’en a pas pour autant récupéré les femmes déshumanisées qu’Elle croyait pouvoir faire revenir à ses célébrations. Ainsi, la « bonne » action imparfaite de l’époque consistait à se mettre à dos une bonne partie de la population, pour permettre au plus grand nombre d’enfants de survivre. Désirant trouver une solution parfaite qui ménageait les aspirations sociales d’une société en partie dépravée, tout en continuant à condamner officiellement l’avortement, notre Eglise en a perdu son latin. Là encore, elle a mélangé les dogmes, assimilant athéisme et catholicité en oubliant d’assumer sa parole de Vérité face au monde en privilégiant une évangélisation douteuse. Non mobilisées, les brebis se sont dispersées, et les loups ont pu asseoir leur règne.

Ainsi, il semble que le devoir d’évangélisation doive passer derrière la Vérité dite à nos communautés quand le cas se présente. Solution imparfaite, certes, mais assumée en tant que telle, et issue du fruit de notre expérience

 

Environnement et miséricorde

La loi naturelle en ce sens est un bon terrain d’échange avec les personnes non évangélisées. Je m’étonne que celle-ci qui importe tant à notre Pape en matière d’environnement ne soit pas prise en compte quand il s’agit de miséricorde. Prenons les déplacements de population par exemple. Qui y a-t-il de moins écologique que de vouloir que « >

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65 Commentaires

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    (Vidéo)"Le gauchisme est une maladie mentale", S Edouard du 28/05/2020.