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L’homme catholique, l’immigration, la fausse miséricorde et le Pape François

Publié le 16 janvier 2016 par Léonidas Durandal à 12 h 07 min

des populations qui ne consomment pas de CO2 accèdent à un mode de vie qui va transformer notre planète en un cimetière ? La préservation de notre planète si chère à notre Pape François s’oppose ici directement à l’afflux de migrants principalement économiques dans les pays riches. Là encore, il s’agit de privilégier un modèle, le nôtre qui n’est pas un exemple de réussite, pour le transposer à tous. Etrange miséricorde qui nous conduit à la mort de bien des manières, culturellement parlant, religieusement parlant, économiquement parlant, et environnementalement parlant. Bien entendu, si nous nous opposons à l’immigration incontrôlée, nous devrons accepter en même temps de voir mourir des personnes injustement dans des pays étrangers, solution imparfaite, mais cela a un sens : éviter un cataclysme total, permettre à chaque culture, chaque civilisation de prendre son destin en main. Cela n’empêche en rien la fraternité et la miséricorde. Encore faudrait-il attendre d’être sollicité et non vouloir se placer en démiurge…

 

Sexualité et miséricorde

Idem pour la question de la prise en compte de la sexualité de nos paroissiens. Fait-il partie des prérogatives de notre Église d’oublier la loi naturelle pour encourager le questionnement autour de pratiques sexuelles stériles ? Avant de faire preuve de miséricorde, il faudrait déjà que nous ayons intégré la loi naturelle. Nous en sommes loin. Par lâcheté nous essayons de ménager la chèvre de l’homosexualité et le choux de la Vérité. Nous sommes en train de perdre les deux en acceptant des questionnements fantaisistes sous prétexte de miséricorde. Certes tout le monde doit être accueilli, mais pas n’importe comment, ni n’importe où.

Dans ce cas, il ne faut pas confondre la maladie psychologique et la maladie spirituelle et vouloir traiter l’une par l’autre. Si la souffrance homosexuelle doit être accueillie, la pratique homosexuelle ne peut se concevoir à l’intérieur de notre Eglise. L’Église n’est pas un lupanar. Ceci est d’ailleurs valable pour les personnes attirées par l’autre sexe. Vouloir imposer nos dérèglements sexuels à notre Eglise, ce serait de l’ordre de la folie. Que nous soyons tous pécheurs, c’est un fait. Par contre notre péché ne peut s’imposer comme une forme de vérité. Et si nous menons des vies dissolues, l’Église est là pour nous rappeler le vrai sens de l’amour, pas pour cautionner nos lâchetés morales. Sinon, nous serions bien vite submergés par le diable.

 

Origines des fausses miséricordes

La question centrale à tout cela, est donc comment notre Eglise et plus largement notre société, peuvent-elles être devenues aveugles à ce point là. Là encore ma réponse sera : féminisation et désincarnation. L’époque où les Evêques devaient gérer des communes ou bien l’époque des premiers chrétiens mettant en commun leur argent, est loin. Dommage, cela permettait à tous de faire face à des réalités complexes et matérielles. Depuis, la tête de notre Eglise a beau se référer à la loi naturelle, il semble bien qu’elle lui échappe. Il n’y a qu’à voir comment le Vatican s’est laissé infiltrer par la mafia. Voilà à quoi mène la fausse miséricorde, tant et si bien que notre Pape et le précédent, ne savent plus bien comment s’en dépêtrer malgré tous leurs efforts.

Enfin, il faudra bien saisir que ce sentimentalisme, qui a toute sa gloire dans les rapports personnels, est une véritable plaie dans le domaine politique. Ces bonnes intentions nous mènent au désastre. Or aujourd’hui comment comprendre que ce domaine des sentiments puisse servir de guide à notre Eglise dans la gestion des populations sans comprendre que notre Eglise subit la féminisation de plein fouet pour des raisons théologiques que j’ai déjà évoquées (2). Le Pape résiste. Pourtant combien est grande sa tentation de légitimer une forme de gouvernance mondiale assise sur la notion sibylline du « réchauffement climatique ».

Là encore, que nous devions prendre en compte notre environnement est une évidence. Doit-on pour autant le faire n’importe comment et oublier que les loups sans conscience se cachent derrière de bonnes intentions affichées. L’unité mondiale a peut-être un coût : le même que la construction de la tour de Babel.

Les belles idées sans les moyens qui y mènent sont stérilisantes. Le pacifisme béat d’avant guerre du Front Populaire nous a amené à cautionner le pouvoir nazi en France. La colonisation s’est opérée au nom d’objectifs civilisateurs à gauche. Aujourd’hui, ces mêmes crétins sans morale, excusez mon manque de miséricorde, nous conduisent en dépit du bon sens à défendre la nature n’importe comment tout en favorisant des unions génétiquement modifiées entre hommes « >

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65 Commentaires

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    (Vidéo)"Le gauchisme est une maladie mentale", S Edouard du 28/05/2020.