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Antiféminisme Aimeles

L’humour expliqué aux femmes

Publié le 3 octobre 2019 par Léonidas Durandal à 8 h 43 min

Face au tout féminisation dans notre société, nous n’avons que deux choix. Soit apprendre l’humour aux femmes, soit renoncer à l’humour. C’est devenu une question de survie. Rien que cette semaine, un restaurateur se retrouve devant le tribunal correctionnel pour avoir affiché dans son établissement : «Mon secret séduction tient en trois mots: gentillesse, humour, bagou. Si ça ne marche pas? Je me contente des premières lettres» . Pour ce bon mot, il risque 45000 euros d’amende et 5 ans de prison. Aussi dans le Figaro de cette semaine, je me fais traiter de « mâle blanc beauf impuissant »,

parce que j’aurais oser rire de Greta la bêcheuse avec certains de mes congénères. Le Monde le confirme en sous-titrant dans un de ses articles : « Les remarques sexistes ou sexuelles, sous couvert d’humour, sont de moins en moins tolérées dans un milieu où les filles sont plus nombreuses qu’il y dix ans. ». Or qu’est-ce que l’humour sinon prendre de la distance sur des sujets sérieux. S’il n’est plus possible de le faire concernant nos différences sexuées, le journal Le Monde n’est pas dérangé par le sexisme, il est dérangé par l’humour. Trêve d’hypocrisie.

Comme il m’est difficile de renoncer à l’humour, comme il va nous être difficile d’échapper au tout féminisation dans les décennies à venir, il ne me reste qu’une option : vous apprendre l’humour mesdames.

Chères consoeurs du sexe faible, dotées d’un tout petit clitoris en lieu et place de nos immenses pénis, l’humour a pour but de dire de manière acceptable ce qui inévitablement provoquerait la guerre entre personnes à vues différentes.

Exemple. Je ne peux pas dire à une femme qu’elle m’emmerde parce que c’est une femme (bien que d’autres se le soient permis à des époques moins totalitaires

). Ou encore que je désire la trépaner avec mon sexe. Par contre, je peux parler « d’éternel féminin » ou d’envie de « mettre la bûche dans l’âtre ». Voilà ce qu’on appelle des allégories. Elles ont pour but de rendre possible l’expression de sentiments purs sans choquer votre pruderie. Généralement, elles provoquent l’hilarité du public masculin qui comprend avec exactitude ce qui est dit par des moyens poétiques. La poésie, le romantisme, c’est important pour un homme.

Notez le, l’humour est probablement une invention des hommes pour répondre aux incapacités intellectuelles et affectives des femmes  à affronter la réalité (lié à un complexe de supériorité). Plus généralement, j’en suis arrivé à la conclusion qu’il ne faut pas parler franchement à une femme, jamais, c’est une faute de goût, encore pire que de s’essayer à l’humour avec elles. Les femmes à qui vous parlez franchement vont l’assimiler à de l’insoumission. Si vous faites de l’humour avec elles, elles risquent juste de ne pas comprendre, ou de mal comprendre, ce qui sera toujours jugé préférable à une quelconque volonté d’émancipation de votre part.

Nous sommes donc devenus plus intelligents en tant qu’hommes, en développant des formes d’humour diverses pour contourner votre petite tyrannie domestique. Parfois, le diable porte pierre. Cela nous permet de respirer émotionnellement. Sans, nous risquerions de vous le mettre en pleine tronche, notre humour. L’humour fait donc baisser mécaniquement le niveau des violences conjugales. Or, voilà que les féministes luttent contre (preuve 1, preuve 2, preuve 3), mais passons… Recentrons nous sur l’objet de cet article : identifier l’humour pour une femme, le repérer, voire, soyons fous, en faire.

Apprendre à connaître la culture de son pays : l’humour gaulois

Vous connaissez peut-être encore la gauloiserie même si elle se fait bien rare dans notre pays récemment civilisé par les progressistes (

). Il s’agit de volontairement mettre mal à l’aise son interlocuteur par des allusions explicites à son activité sexuelle ou à celle de son entourage. Si le dit interlocuteur, le prend à la rigolade, il n’y aura pas lieu de se battre pour défendre son honneur. « >

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19 Commentaires

  1. Ping de Lou de sexe femelle:

    Je ne sais pas pour le catholicisme, c'est arrivé dans un lycée catho. Je ne connais pas une communauté de femmes où ce genre d'intrigues sociales n'a pas lieu, de 7 à 77 ans. Du "fais ci sinon tu n'es plus ma copine !" Aux "une telle et une telle est inépousable". Les femmes ont souvent peur de ne pas plaire aux femmes de l'entourage de leur conjoint (mère et soeurs) car c'edt souvent une source de complication. Je cite les dérives de ce genre de choses mais cela a aussi son utilité. Regardez comme les femmes se comportent et s'habillent depuis qu'on ne se" Slutshame" plus entre nous. Ou le nombre de fois ou des inconnues ont fait semblant de me connaitre parce qu'elles ont senti que je souhaitais échpper à l'homme qui venait m'aborder. Ou les femmes qui vous défendent collectivement quand on vous insulte dans la rue. C'est aussi les groupes de femmes qui vous consolent quand vous avez l'air triste dans la rue, vous accueille dans un nouveau quartier et ainsi de suite.Ce phénomène de groupe doit être utilisé à bon escient, il faut que la meneuse ait de bonnes motivations.

    Pour l'avortemnt, vous ne me choquez pas. C'est la réaction saine. Mais ce monde n'est pas sain, d'où ma question. J'y pense souvent. L'un des soucis je crois c'est que il vaut mieux avoir avorté que d'être mère célibataire pour son insertion sociale. Même quand cela se sait dans l'entourage. Meme dans les milieux conservateurs.

  2. Ping de Lou de sexe femelle:

    Je ne sais pas pourquoi, je ne peux plus depuis un certain temps, répondre aux commentaires sur téléphone.  Je ne sais pas si c'est mon telephone ou le site qui a un soucis.

     

    Pour la directrice adjointe : elle a rassemblé les filles de la classe et nous a inviter à parler. Le problème dans ce genre de cas, c'est que bien souvent, les filles refusent de se parler et peuvent du jour au lendemain, décider que quelqu'un est mort pour elles et font comme si la personne n'existe plus. Puis, pour les plus revêches, elle a parlé aux autres collègues femmes des "pestes de 2ndB qui ostracisaient une élève" Sans dire de nom. Comme ça nuisait à la réputation de toute les filles de la classe, les autres ont finit par leur dire de se calmer un peu. 

    Refus d'être pénétrer pour vous énerver.  J'ai l'impression d'u'e pro vie qui en veut aux hommes ou à l'homme qui l'a "conduite" à avorter. Moi je me demande quand même ceci : 58% des hommes sont pro avortement, les hommes ne sentent pas le bébé grandir, ils ont été moins amené dans leur jeunesse à fréquenter des bébés. Pour beaucoup, le fétus est somme toute une entité assez abstraite. Comment un homme devient pro vie ? Leurs arrivent-ils de regretter un avortement avec lequel ils étaient d'accord comme cela peut arriver à certaines femmes qui sentent dans leur entraille le changement ? Déjà que pour les femmes c'est assez compliqué de voir le mal si l'on croit les statosriques selon lesquelles la majorité ne regrette rien.

    • Ping de Léonidas Durandal:

      Pour les réponses impossibles sur téléphone, serait-il possible qu’un lecteur essaye, car je vis sans.

      Concernant cette expérience de harcèlement, je n’y comprends rien. Je comprends bien ce que vous m’avez expliqué, mais c’est inimaginable cette réaction de meute pour moi. Trop loin de mon éducation catholique, trop loin de mon vécu familial, trop loin de ma vie, et trop loin de mon sexe surtout.

      Je crois que je vais vous choquer concernant les hommes pro-vie tel que moi. Mais voilà, j’expose mon point de vue : quand une personne grandit en humanité, l’acte d’infanticide par avortement devient inconcevable. Je vais renverser la proposition que vous faites : pour moi, ce n’est pas qu’il y ait des hommes pro-vie qui soit étonnant, c’est qu’il y ait des personnes pour ne pas l’être. Si tant de nos contemporains sont pro-infanticide, à mon sens, c’est qu’il ne sont plus très humains, qu’ils n’ont plus grand chose d’humain, excepté l’âme que leur a conféré Dieu, enfouie sous des tonnes de considérations socialistes grégaires. Ils agissent comme le troupeau leur demande d’agir, sans se poser aucune question sur la réalité, ni même sur leur personne. Ils veulent juste être intégrés. Avec tout le respect que j’ai pour les bêtes, ce sont des bêtes. Rien au-dessus d’eux si ce n’est l’esprit de survie, conduits par leur ventre, sans toutefois en avoir conscience, donneurs de leçons sur les capitalistes et avides en même temps. Incohérents en somme. Je suis pro-vie car toute ma vie a été guidée par le recherche de vérité. Je me suis trompé, j’ai été tenté, j’ai chuté, et je chute encore lourdement, mais jamais je n’ai perdu Dieu en point de mire. Et plus le temps passe, plus ce trait s’accentue chez moi. Avec l’âge, pas mal de personnes, même socialistes deviennent sceptiques sur le bonheur qui est vendu aux jeunes. Et moi, je suis de moins en moins socialiste, autant dire que je ne suis pas seulement sceptique, mais que l’idée d’infanticide est la matérialisation de notre stérilité de société riche. De toutes les manières chez moi, ce n’est même pas seulement une question intellectuelle, cette idée me sort aussi par les tripes, cela va contre tout ce que je suis, tout ce que je pense, tout ce que je crois bon. Et je trouve le diable sacrément fort pour avoir réussi à imposer une idée qui s’oppose, à la base, à tout épanouissement humain. Je hais plus que tout, la conduite des filles-mères. Cependant, à tout choisir, je préférerais que l’une de celle-là ait un enfant plutôt qu’elle n’assassine le petit. Et pour vraiment vous choquer, les types aux USA qui ont pris leur flingue et qui ont abattu ces chiens qui pratiquaient des infanticides par avortement, je n’arrive pas à leur en vouloir. Ils ont assassiné une personne aussi, mais par leur action, combien d’enfants ont-ils sauvé ? Pour moi, ils ont juste flingué Hitler ou Staline.

  3. Ping de Lou de sexe femelle:

    J'imagine que cela vous fait peur car vous savez que vos armes d' homme ne marcheraient pas contre ce genre d'attaque. Tout comme vos collegues devaient savoir qu'elles ne pourraient vous combattre dans vos domaines de prédilection. 

    On avait mis mal à l'aise notre directeur aussi une fois. On avait bannie une camarade : on refusait de manger avec elle, de lui parler ou de l'écouter lors des conversations. Rien de tout cela n'est punissable par un quelconque règlement. Nous restions polies en apparence. C'est la directrice adjointe qui avait réglé le problème.

    Votre camarade, voulait vous énerver et semble avoir réussi. Lui répondre avec pédagogie aurait je pense été plys efficace

    • Ping de Léonidas Durandal:

      C’est ce que je me suis dit après coup. Elle tentait de provoquer ma colère. Cependant, vous ne devez pas sous-estimer mon amour pour le débat, et vous ne devez pas sous-estimer non plus le sentiment qui l’animait prompt à refuser toute pénétration. Il n’y a pas de vraie solution dans ces cas là. Peut-être avoir pitié. Mais j’ai du mal avec ça. C’est jouer à la mère pour faire passer la cohérence de l’homme. Une femme pourrait l’aider.

      Vous avez aiguisé ma curiosité. Comment la directrice adjointe s’y est prise ? Même si je sens que ça va me donner des boutons.

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