Accueil » Rire » L’humour expliqué aux femmes
AIMELES Antiféminisme

L’humour expliqué aux femmes

Publié le 3 octobre 2019 par Léonidas Durandal à 8 h 43 min

–>

Très connu en France, il s’appuie sur des situations absurdes ou la soit disant naïveté du résident de ce pays. Oui, c’est de l’affreux racisme selon votre langage multiculturaliste, ou de la « généralisation » mais ça existe et depuis toute éternité, et ce genre de trait a été universellement reconnu comme marrant par les êtres dotés d’une âme :

A une époque récente, ça marchait même avec les négros, jusqu’à ce que vos associations d’aigris foutent la merde :

Résultat d’un sketch qui m’a fait mourir de rire, une énième grogn…… qui avait ses ra…….. s’est vue offerte une tribune par un de nos journaux subventionnés pour jouer la rabat-joie faussement intégrée :

Voilà ce que nous ne voulons plus voir en France. Car le manque d’humour tue. Il n’y a qu’à connaître un Allemand pour le savoir.

Femmes je vous aime, avec de l’humour

En conclusion, sachez que ces particularismes sont universels, « local est international » et qu’ils font la richesse de notre civilisation. Nous avons une culture si étendue en ce domaine que certaines blagues ne sont comprises que de quelques personnes, ce que les roast beef appellent une « private joke ». Elles peuvent être aussi régionales ou d’expatriés, et connaître un énorme succès dans le monde. Les Québécois ne nous doivent-ils pas tout en la matière ?

Si vous voulez enfin vous intégrer à la culture française afin de la faire vivre, il est temps que vous vous y mettiez. Revenons en aux temps où « femme qui rit » était « à moitié dans ton lit ». (Ré)apprenez l’humour mesdames, ce n’est pas sale. Vous pouvez aussi continuer à vous boucher les oreilles et aller au diable vauvert mais par pitié laissez aux sujets que nous sommes, la liberté de bouffoner un peu leur maîtresse domina. Vivons dans un semblant de concorde, retrouvons les bienfaits de l’humilité, rions mes soeurs, rions ensemble, même à gorges profondes et déployées aux quatre vents. Débrayez, lâchez l’élastique, arrêtez de tirer sur la corde, les hommes, ces êtres fragiles ont tant à vous apprendre dans le partage et l’amour. 

PS : si une juge mal baisée me lit, je précise que cet article est un monument d’humour du genre qu’on appelle « ironie ». Je vous explique, l’ironie, c’est exagérer une idée pour mettre en évidence les conséquences de choix ou de raisonnements qui mènent à des situations absurdes. Ce jeu intellectuel est normalement accessible à des personnes dotées d’un QI de 55-60, parfois même 50.  Oralisez le texte si vous ne comprenez toujours pas. 

22 Commentaires

  1. Ping de Lou de sexe femelle:

    Je ne sais pas pour le catholicisme, c'est arrivé dans un lycée catho. Je ne connais pas une communauté de femmes où ce genre d'intrigues sociales n'a pas lieu, de 7 à 77 ans. Du "fais ci sinon tu n'es plus ma copine !" Aux "une telle et une telle est inépousable". Les femmes ont souvent peur de ne pas plaire aux femmes de l'entourage de leur conjoint (mère et soeurs) car c'edt souvent une source de complication. Je cite les dérives de ce genre de choses mais cela a aussi son utilité. Regardez comme les femmes se comportent et s'habillent depuis qu'on ne se" Slutshame" plus entre nous. Ou le nombre de fois ou des inconnues ont fait semblant de me connaitre parce qu'elles ont senti que je souhaitais échpper à l'homme qui venait m'aborder. Ou les femmes qui vous défendent collectivement quand on vous insulte dans la rue. C'est aussi les groupes de femmes qui vous consolent quand vous avez l'air triste dans la rue, vous accueille dans un nouveau quartier et ainsi de suite.Ce phénomène de groupe doit être utilisé à bon escient, il faut que la meneuse ait de bonnes motivations.

    Pour l'avortemnt, vous ne me choquez pas. C'est la réaction saine. Mais ce monde n'est pas sain, d'où ma question. J'y pense souvent. L'un des soucis je crois c'est que il vaut mieux avoir avorté que d'être mère célibataire pour son insertion sociale. Même quand cela se sait dans l'entourage. Meme dans les milieux conservateurs.

  2. Ping de Lou de sexe femelle:

    Je ne sais pas pourquoi, je ne peux plus depuis un certain temps, répondre aux commentaires sur téléphone.  Je ne sais pas si c'est mon telephone ou le site qui a un soucis.

     

    Pour la directrice adjointe : elle a rassemblé les filles de la classe et nous a inviter à parler. Le problème dans ce genre de cas, c'est que bien souvent, les filles refusent de se parler et peuvent du jour au lendemain, décider que quelqu'un est mort pour elles et font comme si la personne n'existe plus. Puis, pour les plus revêches, elle a parlé aux autres collègues femmes des "pestes de 2ndB qui ostracisaient une élève" Sans dire de nom. Comme ça nuisait à la réputation de toute les filles de la classe, les autres ont finit par leur dire de se calmer un peu. 

    Refus d'être pénétrer pour vous énerver.  J'ai l'impression d'u'e pro vie qui en veut aux hommes ou à l'homme qui l'a "conduite" à avorter. Moi je me demande quand même ceci : 58% des hommes sont pro avortement, les hommes ne sentent pas le bébé grandir, ils ont été moins amené dans leur jeunesse à fréquenter des bébés. Pour beaucoup, le fétus est somme toute une entité assez abstraite. Comment un homme devient pro vie ? Leurs arrivent-ils de regretter un avortement avec lequel ils étaient d'accord comme cela peut arriver à certaines femmes qui sentent dans leur entraille le changement ? Déjà que pour les femmes c'est assez compliqué de voir le mal si l'on croit les statosriques selon lesquelles la majorité ne regrette rien.

    • Ping de Léonidas Durandal:

      Pour les réponses impossibles sur téléphone, serait-il possible qu’un lecteur essaye, car je vis sans.

      Concernant cette expérience de harcèlement, je n’y comprends rien. Je comprends bien ce que vous m’avez expliqué, mais c’est inimaginable cette réaction de meute pour moi. Trop loin de mon éducation catholique, trop loin de mon vécu familial, trop loin de ma vie, et trop loin de mon sexe surtout.

      Je crois que je vais vous choquer concernant les hommes pro-vie tel que moi. Mais voilà, j’expose mon point de vue : quand une personne grandit en humanité, l’acte d’infanticide par avortement devient inconcevable. Je vais renverser la proposition que vous faites : pour moi, ce n’est pas qu’il y ait des hommes pro-vie qui soit étonnant, c’est qu’il y ait des personnes pour ne pas l’être. Si tant de nos contemporains sont pro-infanticide, à mon sens, c’est qu’il ne sont plus très humains, qu’ils n’ont plus grand chose d’humain, excepté l’âme que leur a conféré Dieu, enfouie sous des tonnes de considérations socialistes grégaires. Ils agissent comme le troupeau leur demande d’agir, sans se poser aucune question sur la réalité, ni même sur leur personne. Ils veulent juste être intégrés. Avec tout le respect que j’ai pour les bêtes, ce sont des bêtes. Rien au-dessus d’eux si ce n’est l’esprit de survie, conduits par leur ventre, sans toutefois en avoir conscience, donneurs de leçons sur les capitalistes et avides en même temps. Incohérents en somme. Je suis pro-vie car toute ma vie a été guidée par le recherche de vérité. Je me suis trompé, j’ai été tenté, j’ai chuté, et je chute encore lourdement, mais jamais je n’ai perdu Dieu en point de mire. Et plus le temps passe, plus ce trait s’accentue chez moi. Avec l’âge, pas mal de personnes, même socialistes deviennent sceptiques sur le bonheur qui est vendu aux jeunes. Et moi, je suis de moins en moins socialiste, autant dire que je ne suis pas seulement sceptique, mais que l’idée d’infanticide est la matérialisation de notre stérilité de société riche. De toutes les manières chez moi, ce n’est même pas seulement une question intellectuelle, cette idée me sort aussi par les tripes, cela va contre tout ce que je suis, tout ce que je pense, tout ce que je crois bon. Et je trouve le diable sacrément fort pour avoir réussi à imposer une idée qui s’oppose, à la base, à tout épanouissement humain. Je hais plus que tout, la conduite des filles-mères. Cependant, à tout choisir, je préférerais que l’une de celle-là ait un enfant plutôt qu’elle n’assassine le petit. Et pour vraiment vous choquer, les types aux USA qui ont pris leur flingue et qui ont abattu ces chiens qui pratiquaient des infanticides par avortement, je n’arrive pas à leur en vouloir. Ils ont assassiné une personne aussi, mais par leur action, combien d’enfants ont-ils sauvé ? Pour moi, ils ont juste flingué Hitler ou Staline.

  3. Ping de Lou de sexe femelle:

    J'imagine que cela vous fait peur car vous savez que vos armes d' homme ne marcheraient pas contre ce genre d'attaque. Tout comme vos collegues devaient savoir qu'elles ne pourraient vous combattre dans vos domaines de prédilection. 

    On avait mis mal à l'aise notre directeur aussi une fois. On avait bannie une camarade : on refusait de manger avec elle, de lui parler ou de l'écouter lors des conversations. Rien de tout cela n'est punissable par un quelconque règlement. Nous restions polies en apparence. C'est la directrice adjointe qui avait réglé le problème.

    Votre camarade, voulait vous énerver et semble avoir réussi. Lui répondre avec pédagogie aurait je pense été plys efficace

    • Ping de Léonidas Durandal:

      C’est ce que je me suis dit après coup. Elle tentait de provoquer ma colère. Cependant, vous ne devez pas sous-estimer mon amour pour le débat, et vous ne devez pas sous-estimer non plus le sentiment qui l’animait prompt à refuser toute pénétration. Il n’y a pas de vraie solution dans ces cas là. Peut-être avoir pitié. Mais j’ai du mal avec ça. C’est jouer à la mère pour faire passer la cohérence de l’homme. Une femme pourrait l’aider.

      Vous avez aiguisé ma curiosité. Comment la directrice adjointe s’y est prise ? Même si je sens que ça va me donner des boutons.