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L’illusion de la force

Publié le 19 février 2020 par Léonidas Durandal à 13 h 20 min

Un candidat à la mairie de Paris de la majorité envoie une vidéo de lui en train de se masturber pour alimenter une relation adultérine, et nous faisons mine de nous étonner d’un comportement aussi puéril. Nous ne nous étonnons pas vraiment qu’il ait pu faire ça, mais nous sommes surtout surpris qu’il ait pu imaginer que la vidéo ne serait pas diffusée. Même dans le cas très improbable où elle ne l’eût pas été, elle serait restée comme une épée de Damoclès au-dessus de la tête, le forçant à toutes les compromissions.

Benjamin Griveaux est-il un cas isolé ? Vraiment pas. Il suffit par exemple de penser au comportement de Dominique Strauss Kahn qui devait être élu président de la république en France et qui mit un terme à sa candidature en troussant la bonne dans un hôtel de luxe quelques semaines avant l’élection.

Probablement pas mal de psychanalystes mettront ce genre d’incident sur le compte d’un désir inconscient de perdre l’élection, un désir inconscient d’échouer. Personnellement, je pense que nous sommes mus par une faiblesse criante. L’humain veut se croire fort, l’homme en particulier. Il s’imagine pouvoir exercer sa puissance au jour le jour au moment même où elle va le perdre. Les Grecs disaient que les dieux rendaient fous les puissants qu’ils voulaient perdre. L’hubris. L’élite corrompue et déchue devenait alors un contre-exemple à ne pas suivre, médiateur involontaire de morale publique. Dans cette société non encore christianisée, les personnes ne pouvaient s’interroger directement : et si nous étions tous fous, pas seulement les dirigeants ?

Si je ne peux répondre aujourd’hui à une question aussi vaste, évidemment par l’affirmative, je peux l’aborder par les rivages de la force, ou plutôt de notre absence complète de force, et notre volonté de nous persuader de l’inverse.

Nous entretenons en nous l’illusion de la force. Durant notre enfance, les psychologues évoquent même un nécessaire sentiment de puissance pour pouvoir grandir. L’enfant se donne des centres d’intérêt pour lesquels ses parents lui reconnaissent une aptitude particulière. L’enfant sait faire ceci ou cela, il a tel ou tel caractère, différenciation jugée positive dans les familles saines, et il va ainsi pouvoir commencer à se définir individuellement. S’il a prise sur ce monde, il peut s’y intégrer sans se faire avaler par son entourage, par la société. L’humilité viendra bien plus tard, quand elle vient.

Or l’humilité vient rarement car peu de gens en perçoivent l’utilité, enfin surtout dans un monde prospère. Comment ? La force se conjuguerait avec un abaissement complet ? Comment cela se pourrait-il ? Cette contradiction n’est pourtant qu’une des milliers d’autres qui nous tiennent. Nous pouvons être petits et grands à la fois, monstrueux et saints en même temps, assassins et sauveurs de l’humanité tout autant. Et à vrai dire, nous le sommes constamment.

Que Benjamin Griveaux ait été le plus idiot et ridicule des hommes en envoyant sa vidéo, ne l’empêche certainement pas d’être, en même temps, l’une des personnes les plus intelligentes de notre pays ; peut-être même plus intelligente que vous ou que moi. Il n’y a que des contradictions apparentes en cela. Entre parenthèses, nous avons au gouvernement actuel, les personnes les plus intelligentes et les plus bêtes à la fois que n’ait jamais connues notre pays. De grands enfants brillants, mais sans prise sur le monde, sauf pour le détruire. Ceux-là vivent dans l’illusion de la force. Ils croient avoir prise sur le monde, mais ils ne l’ont pas passé au tamis de leurs faiblesses personnelles, et donc, ne le comprennent en rien. Ce sont de grands enfants.

Après ce petit détour, je vais pouvoir en revenir plus directement aux questions qui justifient l’existence de ce blog. De grands enfants… si vous avez l’habitude de me lire, vous sentez déjà que les implications affectives et familiales ne sont pas loin, qu’il va falloir puiser dans notre rapport aux femmes pour comprendre cette immaturité, et qu’inversement, les femmes puisent dans leur rapport aux hommes pour progresser.

L’illusion de la force, c’est d’abord le petit garçon qui veut aider sa mère, et plus tard sa compagne. Il existera dans les yeux de celle-ci quand il aura une maîtrise sur le monde, suffisante pour lui rendre service. En retour la mère s’attachera à ce petit homme servile, c’est à dire prompt à la libérer. Car dans une autre de ces contradictions vitales, la mère est toute puissante, mais aussi d’une faiblesse totale quand il faut agir dans le monde.

Toute puissante, elle enfante, elle forme les vues de sa progéniture qui lui doit tout. La société elle-même ne peut se reproduire sans son action. L’univers entier est donc à ses pieds. Or cette toute puissance la plonge également dans une inconscience crasse. Seul l’homme pourra se détacher et la détacher de cette dialectique omnipotente pour affronter les circonstances pratiques. A travers son père, le petit garçon est son futur médiateur dans le monde, qui mènera la guerre pour elle, ou encore rapportera de la viande de mammouth au futur foyer conjugal, nourrissant sa propre femme épouse image de mère. Voilà la transmission humaine.

L’homme n’est rien pour la femme s’il n’est pas un médiateur pour elle en ce monde. Dans le cas inverse, il peut devenir tout. Vous me répondrez que les femmes travaillent actuellement et qu’elles n’ont plus besoin de nous. Je vous répondrais qu’elles ont toujours travaillé, mais que cette activité ne les a jamais empêchées d’être tributaires des hommes. Enlevez l’imposition masculine de nos jours, et il ne resterait plus rien du travail féminin, plus de fonctionnaires, plus d’employées, plus d’universitaires payées à raconter n’importe quoi, plus de grandes patronnes promues parce qu’elles sont des femmes, seulement un système tribal qui reviendrait aux prémices de la civilisation à petit feu. Voilà d’ailleurs ce que nous vivons en France, en Espagne et dans bien d’autres pays dits développés. Les hommes croient pouvoir renoncer à leurs prérogatives, influencés en cela par des femmes corruptrices, et tous redeviennent de médiocres sauvages, implacablement.

Il ne faut pas croire que la femme nourrisse notre complexe de supériorité sans elle-même se prendre au jeu. Elle est partie prenante. Lorsqu’elle nous veut fort, elle finit par nous admirer réellement lorsque nous réussissons ou pour ce que nous pourrions réussir. Cependant, elle sait aussi sur quel édifice cette force est construite : sur une illusion. Elle sait très bien qu’elle pourra reprendre le contrôle de l’homme en jouant sur des mécanismes particuliers. L’homme privé d’une image paternelle forte et légitime redeviendra un enfant dans son rapport aux femmes dès qu’il en croisera une qui lui plaît. Et cette femme lui plaira en dérogeant à la distance de mise pour l’occasion.

Ce jeu subtile est accessible à toutes les femmes en situation de mixité. Si les hommes sont suffisamment frustrés sexuellement dans une société, et Dieu sait qu’ils le sont dans la société française, ou encore, s’ils n’ont pas été éduqués pour accepter la frustration, sans pères comme je l’ai déjà dit, ils verront comme un prix de valeur l’accès à la moindre femme proche d’eux. Faut-il encore qu’il y ait un début de désir chez l’homme. Mais s’il existe, à partir de là, la femme pêchera l’homme. Elle ne saura pas quelle sera sa prise, ni quand ça mordra, mais elle saura qu’il faut en passer par là, ou du moins l’apprendra-t-elle avec l’expérience.

Si l’homme mord à l’hameçon, il ne faudra pas lui laisser trop de leste au risque de le voir s’enfuir, ni tirer trop sur la ligne au risque de la voir se casser. Voilà pourquoi pour moi, la séduction est forcément une forme de perversion en ce qu’elle joue sur des images plutôt que sur des réalités, images ou fantasmes éloignés d’une réelle attirance pour la personne que nous rencontrons. Cependant ces images sont fortes, car elles sont assises sur tout un arrière plan personnel sur lequel nous nous sommes construits.

Revenons à notre poisson du gouvernement. Lorsque Benjamin Griveaux se masturbe devant une caméra pour séduire une femme illégitime, il ne séduit rien ni personne, mais il a l’impression de le faire en exprimant la force de son désir infantile. Il veut paraître puissant dans ce qu’il a de plus intime. Il cherche aussi à défier les circonstances : en se soumettant ainsi, il veut rassurer sa compagne. Cela peut nous paraître absurde sorti de son contexte, mais en se livrant pieds et poings liés à sa future partenaire sexuelle, il l’incite à lui faire confiance, il s’engage en quelque sorte, il se lie à elle dans l’acception la plus symbolique qui soit, en faisant dépendre son futur politique de sa seule volonté de femme. Voilà qui sera le plus difficile à avaler, si j’ose dire, pour son épouse.

Nous ne pouvons donc comprendre ce comportement, sans voir l’immense faiblesse des hommes quant aux relations sexuelles, faiblesse qu’il faut cacher par l’illusion du pouvoir social. Chez tous les mammifères, la femelle autorise l’accouplement. Face à ce pouvoir total, pour se donner une contenance, les hommes se mentent. Ils cherchent à s’imaginer que leur situation professionnelle compense, les rend fort, et dans le pire des cas, inattaquables. Adoubés par la belle, ils s’imagineront bénéficier d’une mansuétude complète en déposant leurs glorieuses armes à ses pieds. Or s’ils ont gagné en pouvoir social, cette force ne dira rien quant à leurs capacités dans les relations personnelles, et même rien quant à leur possibilité de se maintenir haut dans l’échelle sociale. Combien, sont tout dans l’un, et rien dans l’autre, finalement à jamais esclaves de leur/des femme(s). 

Quand les femmes ont pris le pouvoir dans une société, la soumission des hommes ne leur permet pas seulement d’accéder à la reproduction. Elle les légitime aussi, socialement. Sous contrôle, ils sont promus, ou non, par une société féminisée. Un des drames de la décadence. Ou quand le pouvoir gigantesque de procréer devient tyrannie sociale. 

Le réveil de ce long sommeil d’impuissance maquillé en force, est forcément douloureux. Il ne s’opère pas simplement après une cabale menée contre un opposant politique, mais à bien d’autres occasions. Les pères divorcés en savent quelque chose. Les travailleurs accusés faussement de violence, de harcèlement sexuel, voire de viol, parce qu’ils dérangent une de ces dames aussi. Sans compter tous ces jeunes célibataires involontaires qui découvrent avec stupeur qu’avoir un métier et être un bon gars ne leur suffira pas pour espérer fonder une famille. Et ne parlons pas des hommes compétents qui sont progressivement éjectés des milieux féminisés.

Du côté des femmes, il suffit de jouer sur certains mécanisme pour renforcer ce pouvoir. Prenons le plus emblématique de celui-là. Lorsque des féministes vous parlent de « culture du viol » tandis que le tabou du viol est peut-être le plus universel des traits culturels humains, partagé en tout temps et en tout lieu, elles ne font que renforcer ce tabou du viol et augmentent ainsi leur pouvoir, jusqu’à légitimer tout un tas de fausses accusations. La femme qui n’était pas certaine de son désir devient alors une femme violée. Celle qui était jeune, bien que consentante, est réputée avoir été sous emprise. Celle qui a changé d’avis, a pris conscience des « sévices » qu’elle a subi. Et ainsi de suite jusqu’aux regards qui deviennent du viol pour certaines féministes. Les hommes encore dans l’illusion, finissent par souscrire à tous ces mensonges, et même, par les relayer.

Cette démarche de contrôle vise à légitimer toutes les évictions d’hommes d’un quelconque pouvoir social si une femme en décide ainsi. Celle qui te couvre, te découvre. L’homme ainsi délégitimé, verra sa parole sociale réduite à zéro. Il ne pourra donc dénoncer le procédé sans se voir accuser au minimum de parti pris, au pire d’être un détracteur de la bonne morale féminine. Et il n’aura plus accès aux femmes, ou moins facilement. Déconsidéré socialement, il rejoindra la horde des hommes sans aucun pouvoir, ni social, ni reproductif. Son seul horizon sera de soutenir une fille-mère et de participer ainsi à la propagation de la logique tribale. A moins qu’il n’ait déjà été castré dans son enfance par une mère tyrannique. Dans ce cas, il deviendra un de ces violeurs dont les féministes se serviront pour promouvoir leur tyrannie. 

Qui détient le pouvoir ?

La victime, reconnue en tant que telle, est plus forte que le dirigeant. Tel est l’enjeu de toutes ces campagnes d’ingénierie sociale dans nos démocraties chrétiennes décadentes. Le plus marrant, c’est de voir des groupes non chrétiens ne pas s’y conformer alors qu’ils ont été accueillis par des lobbys anti-chrétiens qui ont joué sur ce statut de victime pour que leur politique d’immigration soit acceptée. Je veux parler ici des groupes mohamétans promus par des groupes de francs-maçons. Ces premiers ne souscrivent pas à la dégénérescence des seconds, et s’ils veulent bien endosser le statut de victime quand ça les arrange, ils refusent d’être détruits sous prétexte de fausse culpabilité (voir l’affaire Milla). La logique dévoyée du christianisme ne fonctionne pas avec eux. Mais du coup, les voilà à revenir à une forme de pouvoir plus archaïque et qui est celle du groupe.

Il faut bien distinguer la faiblesse de l’individu et la force du groupe, ou encore, la compétence de l’individu et la médiocrité du groupe. Dans nos banlieues, les jeunes garçons se réunissent pour se soutenir. Ensemble, ils se savent forts. Mais dès qu’ils sortent de cet environnement, les voilà complètement perdus individuellement.

Jusqu’à l’avènement du christianisme, l’individu n’était rien. Il était soumis à la force du groupe qui le dépassait de loin. Le socialisme ou encore le féminisme, ne sont qu’une autre de ces formes archaïques de communautarisme. L’individu renonce à penser de manière personnelle, mais il peut se réfugier derrière la morale du groupe. Ainsi, il n’est pas grand-chose mais, cependant, il a prise sur sa vie s’il respecte les règles communes. Tel est le rôle de l’ouma en Islam, de la communauté, qui n’est qu’une forme de socialisme plus évolué que celui des francs-maçons et qui est en train de le phagocyter.

Pour en revenir à la question du pouvoir, dans une communauté tribale, notez que l’Islam n’est pas tout à fait tribal, n’est pas tout à fait universel, ou un peu des deux si vous voulez, l’illusion du pouvoir est totale. L’individu n’est qu’un représentant de la communauté qu’il transcende à travers son pouvoir personnel qui n’est qu’illusion. Qu’il ne respecte pas les règles, et il n’est plus rien. Au moins faut-il qu’il s’y plie officiellement. Dans ce genre de groupe, le pouvoir se dispute sur des questions théologiques, de différence de croyance.

A l’inverse, depuis l’avènement du christianisme, nous savons que l’individu peut choisir entre le bien et le mal, alors même qu’il est un bon croyant. Voilà qui est difficile à comprendre pour un socialiste tribal. Au mieux ce dernier reconnaît-il l’existence du bien et du mal, et celui qui se conforme à la religion, est dans le bien. Les Chrétiens savent que ce n’est pas si évident. Derrière le dirigeant, se cache un homme et aussi croyant qu’il soit, ses actes le détourneront ou non, de la religion. Il sera fort, il sera faible, en même temps comme je l’ai déjà noté.

Le Chrétien a donc la possibilité de sortir de l’illusion du pouvoir tribal, et de devenir plus fort individuellement en se penchant sur ses faiblesses (il ne les dépassera jamais, mais apprendra à vivre avec). Il le fait par la confession en reconnaissant en lui les qualités qui sont siennes mais aussi ses défauts personnels, ce qui va ensemble. La reconnaissance d’une qualité qu’on s’attribue avec justesse n’est pas de l’orgueil, au contraire. Elle est la juste vue de notre situation réelle. Reconnaître ses qualités, c’est pouvoir s’intégrer au monde, jusqu’à s’extraire du pouvoir du groupe. Reconnaître ses défauts, c’est savoir que le groupe a une prise sur notre vécu, et que nous devons nous y soumettre.

Car il serait trop simple de pouvoir se dire que le groupe, ou l’extérieur, a toujours tort, tandis que nous aurions toujours raison, ou inversement dans une société tribale. En vérité, cela dépend. Et seul un travail approfondi et personnel peut nous permettre de nous situer, puis de nous orienter positivement dans nos choix de vie.

Benjamin Griveaux a chuté. Personne ne lui en veut vraiment pour ça, enfin celui qui reconnaît son propre péché et qui sait combien il est faible dans sa masculinité. Cependant, son acte n’est pas à considérer comme un bien en soi car il est celui d’un ridicule petit humain soumis aux femmes, soumis à sa libido… comme beaucoup d’autres.

Il est aussi difficile d’en vouloir à l’artiste russe qui a révélé la forfaiture. Voilà un homme qui par des moyens injustes, voire illégaux, en s’attaquant seul au groupe, nous a permis de sortir de l’hypocrisie ambiante. Tout comme ceux qui ont relayé la vidéo, il a remis de l’ordre en ce monde. La femme qui a participé à cette oeuvre sociale devrait même être remerciée pour avoir contribué à lever le voile sur la faiblesse masculine. Car ainsi, elle s’est attaquée directement à son sexe. 

Si Benjamin Griveaux avait été un peu plus conséquent, il aurait poursuivi sa campagne électorale comme si de rien était. Malheureusement, heureusement pour nous, il fait partie de la tribu socialiste, et celle-ci ne peut pardonner, ni faire pardonner, ni assumer, ce n’est pas son logiciel. Le sien consiste à nous maintenir individuellement dans l’illusion du pouvoir, fait de morale sociale. Or le vrai pouvoir ne se situe ni dans le groupe, ni dans l’individu, mais passe par la médiation de Dieu.

Sortir de l’illusion du pouvoir, c’est d’abord accepter ses faiblesses et ses qualités réelles. Et seul Dieu en formant un point d’ancrage fixe en direction du ciel, peut nous le permettre. De Là, peut survenir un vrai pouvoir qui est celui de faire le bien, malgré le groupe ou avec lui.

13 Commentaires

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    "Télévision, scandale et hélicoptères : qui est Lauren Sánchez, la compagne de Jeff Bezos ?" Figaro du 08/06/2020.

    Quitter une jolie femme pour aller avec un travelo. Perdre au passage des milliards de dollars. Cela respire la personne très équilibrée psychiquement. 

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