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AIMELES Antiféminisme

L’illusion de la force

Publié le 19 février 2020 par Léonidas Durandal à 13 h 20 min

difficile à avaler, si j’ose dire, pour son épouse.

Nous ne pouvons donc comprendre ce comportement, sans voir l’immense faiblesse des hommes quant aux relations sexuelles, faiblesse qu’il faut cacher par l’illusion du pouvoir social. Chez tous les mammifères, la femelle autorise l’accouplement. Face à ce pouvoir total, pour se donner une contenance, les hommes se mentent. Ils cherchent à s’imaginer que leur situation professionnelle compense, les rend fort, et dans le pire des cas, inattaquables. Adoubés par la belle, ils s’imagineront bénéficier d’une mansuétude complète en déposant leurs glorieuses armes à ses pieds. Or s’ils ont gagné en pouvoir social, cette force ne dira rien quant à leurs capacités dans les relations personnelles, et même rien quant à leur possibilité de se maintenir haut dans l’échelle sociale. Combien, sont tout dans l’un, et rien dans l’autre, finalement à jamais esclaves de leur/des femme(s). 

Quand les femmes ont pris le pouvoir dans une société, la soumission des hommes ne leur permet pas seulement d’accéder à la reproduction. Elle les légitime aussi, socialement. Sous contrôle, ils sont promus, ou non, par une société féminisée. Un des drames de la décadence. Ou quand le pouvoir gigantesque de procréer devient tyrannie sociale. 

Le réveil de ce long sommeil d’impuissance maquillé en force, est forcément douloureux. Il ne s’opère pas simplement après une cabale menée contre un opposant politique, mais à bien d’autres occasions. Les pères divorcés en savent quelque chose. Les travailleurs accusés faussement de violence, de harcèlement sexuel, voire de viol, parce qu’ils dérangent une de ces dames aussi. Sans compter tous ces jeunes célibataires involontaires qui découvrent avec stupeur qu’avoir un métier et être un bon gars ne leur suffira pas pour espérer fonder une famille. Et ne parlons pas des hommes compétents qui sont progressivement éjectés des milieux féminisés.

Du côté des femmes, il suffit de jouer sur certains mécanisme pour renforcer ce pouvoir. Prenons le plus emblématique de celui-là. Lorsque des féministes vous parlent de « culture du viol » tandis que le tabou du viol est peut-être le plus universel des traits culturels humains, partagé en tout temps et en tout lieu, elles ne font que renforcer ce tabou du viol et augmentent ainsi leur pouvoir, jusqu’à légitimer tout un tas de fausses accusations. La femme qui n’était pas certaine de son désir devient alors une femme violée. Celle qui était jeune, bien que consentante, est réputée avoir été sous emprise. Celle qui a changé d’avis, a pris conscience des « sévices » qu’elle a subi. Et ainsi de suite jusqu’aux regards qui deviennent du viol pour certaines féministes. Les hommes encore dans l’illusion, finissent par souscrire à tous ces mensonges, et même, par les relayer.

Cette démarche de contrôle vise à légitimer toutes les évictions d’hommes d’un quelconque pouvoir social si une femme en décide ainsi. Celle qui te couvre, te découvre. L’homme ainsi délégitimé, verra sa parole sociale réduite à zéro. Il ne pourra donc dénoncer le procédé sans se voir accuser au minimum de parti pris, au pire d’être un détracteur de la bonne morale féminine. Et il n’aura plus accès aux femmes, ou moins facilement. Déconsidéré socialement, il rejoindra la horde des hommes sans aucun pouvoir, ni social, ni reproductif. Son seul horizon sera de soutenir une fille-mère et de participer ainsi à la propagation de la logique tribale. A moins qu’il n’ait déjà été castré dans son enfance par une mère tyrannique. Dans ce cas, il deviendra un de ces violeurs dont les féministes se serviront pour promouvoir leur tyrannie. 

Qui détient le pouvoir ?

La victime, reconnue en tant que telle, est plus forte que le dirigeant. Tel est l’enjeu de toutes ces campagnes d’ingénierie sociale dans nos démocraties chrétiennes décadentes. Le plus marrant, c’est de voir des groupes non chrétiens ne pas s’y conformer alors qu’ils ont été accueillis par des lobbys anti-chrétiens qui ont joué sur ce statut de victime pour que leur politique d’immigration soit acceptée. Je veux parler ici des groupes mohamétans promus par des groupes de francs-maçons. Ces premiers ne souscrivent pas à la dégénérescence des seconds, et s’ils veulent bien endosser le statut de victime quand ça les arrange, ils refusent d’être détruits sous prétexte de fausse culpabilité (voir l’affaire Milla). La logique dévoyée du christianisme ne fonctionne pas avec eux. Mais du coup, les voilà à « >

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12 Commentaires

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    "Télévision, scandale et hélicoptères : qui est Lauren Sánchez, la compagne de Jeff Bezos ?" Figaro du 08/06/2020.

    Quitter une jolie femme pour aller avec un travelo. Perdre au passage des milliards de dollars. Cela respire la personne très équilibrée psychiquement. 

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