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L’illusion du choix du partenaire entre homme femme ou comment le monde est menteur en la matière

Publié le 10 juin 2021 par Léonidas Durandal à 11 h 33 min

alpha en vogue dans l’androsphère et qui participe du même mensonge que miss monde pour les femmes. Vous êtes la plus belle, soit, et vous aurez l’homme le plus riche du monde. Ouf, vous voilà comblé. Et inversement, vous êtes le plus riche du monde et vous voilà avec la plus belle femme à votre bras, heureux à jamais. Passons sur les inévitables chutes qui agrémentent une vie : la trentaine pour les femmes, les retournements de conjoncture pour les hommes. Bien entendu, en tant qu’alpha mâle ou femelle, pas de chute possible ! Bref admettons que cette vision ridicule et infantile du monde puisse exister. Est-ce à dire que tous les autres ne trouveront pas chaussure à leur pied ? L’expérience au contraire, démontre l’inverse.

Depuis les débuts de l’humanité, des femmes laides comme des furoncles trouvent mari. Et des hommes alcooliques et fainéants s’accommodent d’une femme. Avec tous les stades intermédiaires possibles et imaginables. Une seule période a vu la disparition du patrimoine génétique de 16 hommes sur 17, sur un temps très court, l’expérience lancée par les femmes n’ayant pas été concluante apparemment (très vites, elles ont certainement voulu protéger leurs fils des désirs qu’elles avaient en tant qu’épouses). A la rigueur, si tout le monde était moche et pauvre, les hommes et les femmes se rencontreraient comme jamais.

En vérité, la beauté ou la réussite, représentent surtout une difficulté supplémentaire pour la société et les individus. Surtout si cette beauté et cette compétence ne sont pas pondérés par de vraies qualités humaines. Car dans ce cas elles poussent la personne qui les possède à l’hubris, la démesure, et à la nécessaire chute qui s’en suit. Et elles poussent le reste de la société à vous jalouser et à vous mettre des bâtons dans les roues. Même à tout petit niveau. Et puis chaque réussite est particulière à un environnement, souvent restreint. Là encore, la télévision et les médias nous abreuvent de « grandes » réussites pour permettre à l’illusion sociale d’être nourrie (combien de mères poussent leur garçon à poursuivre des chimères, faisant ainsi le jeu de cette société illusoire). Dans la vraie vie ce sont toujours des réussites intermédiaires et surtout basées sur des critères plus sains qui s’imposent, bien éloignées de cette course à l’échalote.

Bill Gates, un des hommes les plus riches du monde. Il vient de se faire lâcher par sa femme comme une vieille chaussette. Gérard, 40 ans de mariage, et je peux vous garantir que ça va durer !

 

Rééduquer son regard à des critères sains

Il est bon d’avoir pris la pilule rouge. Mais pour quoi faire ? Apprendre à voir le monde, ne dit rien de ce que vous êtes et de ce que vous voulez devenir. Commence alors un chemin d’introspection bien éloigné des quêtes proposées par « le monde ». Dans « le monde », la réussite est brillante, magnifique, grandiose. Dans la réalité, la réussite est cachée, petite, modeste. Dans le monde, les humains font plier les circonstances. Dans la réalité, il s’y adaptent au mieux. Dans le monde, un petit nombre de personnes peut décider pour une foule immense. Dans la réalité, vous aurez bien du mal à vous réformer personnellement. L’illusion « du monde » doit sans cesse être combattue chez un individu qui prétend s’élever. Qui s’élève sera abaissé etc.

Jésus avait tout compris

Comment faire ?

Nous vivons un changement d’ère civilisationnelle comme il n’y en a pas eu depuis l’avènement de l’agriculture voilà 10 000 ans. Autant dire qu’il va y avoir pas mal de personnes laissées sur le bord de la route. Et qu’il est normal que nous soyons perdus. Au milieu de ce chaos, à mon avis, il s’agit surtout de sauver les pots. Tout change, alors il faut se concentrer sur ce qui perdure au milieu de la cacophonie : les sentiments éternels, les institutions, la mesure.

 

Les sentiments

Nous avons paraît-il un archaïsme dans une partie de notre cerveau qualifiée de « reptilienne ». Chaque progrès de l’humanité n’entraîne pas une révolution, mais un empilement. Or à la base de ce cerveau, nous avons un bon vieux machin que nous avons hérité du fond des âges et que nous avons les pires difficultés à gérer, et en même temps qui nous pousse à progresser : « >

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