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Antiféminisme Aimeles

L’image des femmes durant la guerre de 14-18

Publié le 11 novembre 2015 par Léonidas Durandal à 11 h 45 min

un angle différent… Mauvais genre ? »;

exposition 14 18 sud oues 06 03 14En cette première année du centenaire de la grande guerre, nombre d’expositions ou d’émissions sur le sujet ont porté sur les femmes sous prétexte qu’on parlerait toujours assez des hommes. Sauf que le vrai travail, celui de la responsabilité réelle des hommes et des femmes de ce pays n’a pas été fait. Non pas un travail de pleurniche mais de remise en cause de nos croyances passées. Personne ne veut creuser car elles ressemblent beaucoup trop à nos croyances actuelles et que nous ne voulons pas nous remettre en question. Les initiatives féministes présentes nous permettent de perdurer dans l’erreur. Elle ont été relayées à tous les niveaux, aussi bien par les journaux provinciaux que par France Culture qui a consacré une semaine complète autour du 11 novembre 2014 sur le sujet (« Les femmes et la grande guerre », novembre 2014). L’homme semble absent de cette première année de commémoration. A l’inverse que de femmes victimes, émancipées, et d’hommes féminisés.Affiche-femmes-debout0

L’histoire des hommes

Nous ne nous sortons pas de l’illégitimité des hommes à cause de femmes qui occupent toute la place, hier comme aujourd’hui. Pourtant ces hommes auraient bien eu des opinions à formuler, eux qui ont été enfermés dans leur rôle de chevaliers servants, dont une patrie incompétente a versé le sang à flots, patrie qui a favorisé l’immigration pour les remplacer.  Ces hommes pourraient être reconnus, célébrés, et compris dans leur scepticisme. Notre société a besoin de leur expérience, et non de l’utopie progressiste de toujours qui nous précipite dans des conflits sans fin, directs ou indirects. Le féminisme est une guerre larvée qui nourrit l’institution de moins en moins au service des femmes, et de plus en plus au service d’elle-même, temps de crise oblige. Ce progressisme est à l’origine des mouvements de crise réguliers qui reviennent dans notre société et nous plongent dans l’horreur (aveuglement féminisé de 14-18, pacifisme de 39-45, dégénérescence actuelle). En France nous ne vivons pas la fin de l’histoire, mais son refus. 

 

1 « Le donneur d’ordre femme », Aimeles du 03/11/2015.

2 « L’amour entre hommes et femmes durant la guerre de 14-18 » Aimeles du 11/11/2014.

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