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Antiféminisme Aimeles

L’incapacité des femmes modernes à faire vivre leur culture/le parasitage de la culture masculine

Publié le 20 octobre 2015 par Léonidas Durandal à 9 h 52 min

Le constat :

Nos femmes semblent aujourd’hui incapables de créer leur propre culture. Depuis plus de cent ans, elles singent celle des hommes et la parasitent, devenant de plus en plus stériles socialement.

En matière d’habillement, les femmes occidentales ont récupéré nos pantalons. Ce faisant, elles ont abandonné la pudeur qui était l’apanage de leurs mères. Elles ont préféré miser sur la vulgarité d’un vêtement qui faisait appel aux plus bas instincts de l’homme, se soumettant ainsi à l’appel du mâle en rut. Au début, elles ont parlé du côté pratique du pantalon. Aujourd’hui, cet habit leur moule le cul, mettant en avant leurs appareils génitaux primaires (vulve) et secondaires (cul, hanche, jambes). L’imagination a laissé place à la pornographie, culture proprement masculine. Le psychisme de l’homme en a été appauvri d’autant.

En jouant de leur corps, les femmes se sont mises en concurrence les unes avec les autres pour savoir lesquelles d’entre elles seraient les plus performantes sur le marché de la baise. Ce mouvement se solde aujourd’hui par la mise à poil des femmes militantes. Avant, elles revendiquaient le pantalon « pour se libérer ». Aujourd’hui leur revendication prend la forme d’une exhibition de leurs organes sexuels secondaires dans la rue (seins)femen seins nus ny. Il est à gager que bientôt, entraînées dans cette surenchère par le mouvement féministe, elles désireront nous montrer leur clitoris comme un homme pourrait exhiber son phallus en signe de provocation (doigt d’honneur).

doigt dhonneur2

 

Toutes leurs revendications sont en fait calquées, non seulement sur la culture masculine dans la forme, mais aussi dans le fond.

Les féministes leur disent de vouloir le travail salarié à temps complet, enfant ou pas, comme un homme. Et les femmes suivent, tout au moins en France. Les féministes les encouragent à devenir soldat, pilote de chasse, sportives de haut niveau, pompier, capitaine d’industrie, cadres supérieures, mathématiciennes. Et les femmes suivent, autant qu’elles le peuvent. Dans ces métiers où rien ne leur a été transmis, elles se sentent parfois à l’étroit. Deux options s’offrent alors à elles : féminiser ou accepter de se soumettre à la culture dans laquelle elles entrent. Cependant la performance étant la performance, elle ne peut être féminisée. Les voilà donc à saborder des pans entiers de la société (justice, éducation, santé) ou bien devenir des hommes comme les autres et perdre ainsi toute culture. D’ailleurs, quel temps leur reste-t-il pour alimenter leur culture historique dès lors qu’elles se consacrent entièrement au monde de la performance ou à cette nouvelle société crée de toute pièce et pour laquelle elles ne sont pas faites ?

Cette folle course les amène à copier toujours plus les hommes pour toujours moins obtenir de résultats. Car pendant ce temps, elles détruisent le monde masculin et elles ne cultivent pas le leur.

Ainsi ont-elles abandonné, la cuisine, l’allaitement, la culture du soin notamment par les plantes, leurs connaissances sur les enfants en bas âge, l’architecture d’intérieur, la fabrication des vêtements, leurs compétences affectives et psychologiques dans les relations inter-personnelles. Et elles ont réinvestit ces compétences pour le pire dans le monde du travail salarié. Par exemple, dans une classe, les institutrices savent très bien gérer le facteur humain, mieux qu’un homme, mais elles n’ouvrent pas les enfants au monde. Au mieux elles leur font découvrir leur intériorité par le biais de langage par exemple. En France, nous avons plusieurs générations d’enfants qui savent s’exprimer sur une feuille blanche ou qui savent lire un récit passionnel, mais qui ne sont passionnés par rien, sinon par eux-mêmes. Ceci explique pourquoi les mathématiques qui étaient une des grandes forces de notre système scolaire, soient devenues en quelques décennies l’un des domaines d’apprentissage où nous avons des résultats de moins en moins bons au niveau international (2). Ceci explique également pourquoi notre ministre de l’éducation nationale actuelle n’a qu’une ambition : favoriser l’interdisciplinarité au détriment de l’excellence des matières.

L’interdisciplinarité est le pendant d’un monde de communication au féminin où il n’est nul besoin de savoir pour exister, mais où il faut manier les outils de langage afin de pouvoir comprendre les autres et le corollaire de cette proposition : se comprendre soi-même. Le monde des personnes s’adresse à lui-même et devient incapable de s’ouvrir à la nouveauté. Féminisation du monde des hommes donc, mais aussi abâtardissement de la culture féminine dans un domaine où elle n’a aucun sens. L’homme en vient à devoir allaiter l’enfant de manière artificielle, pour que la « >

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36 Commentaires

  1. Commentaire de Lou:

    « la cuisine, l’allaitement, la culture du soin notamment par les plantes, leurs connaissances sur les enfants en bas âge, l’architecture d’intérieur, la fabrication des vêtements, leurs compétences affectives et psychologiques dans les relations inter-personnelle »remplacés par blédina, les osthéopathes, puerecultrices, décorateurs couteux,vendeurs de prets à porter de mauvaise qualité, et les psys…Je ne sais plus qui ici disais que c’était un complot capitaliste et des fois…c’est à se poser la question !  C’est comme les rencontres amoureuses qui ne peuvent plus se faire dans la rue et qui passent désormais par des applications…payantes.

  2. Commentaire de Léonidas Durandal:

    « Le féminisme positif, la nouvelle révolution sexuelle », Figaro madame du 03/04/2017.

    Elles n’en finissent pas de faire leur révolution sexuelle, une révolution qui ne serait tout à l’opposée de la pornographie bien entendu (personnellement, je ne vois aucune différence) parce que comme on apprend dans l’article « Il faut absolument rattraper chez les jeunes les ravages provoqués par cette culture, qui nie le plaisir des femmes. » (sic), qui nie surtout qu’elles semblent en prendre objectivement et que les hommes en prennent aussi…

     « On a largement dépassé la représentation freudienne de la sexualité féminine, qui jugeait le plaisir clitoridien infantile », souligne Sophie Bramly. Je n’ai pas l’impression.

  3. Commentaire de Léonidas Durandal:

    « 6 conseils pour survivre en milieu sexiste », Figaro madame du 23/02/2017.

    Ahahah un Fight Club féminin, c’est comme « définir la réussite au féminin », ça n’existe pas.

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