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L’incapacité des femmes modernes à faire vivre leur culture/le parasitage de la culture masculine

Publié le 20 octobre 2015 par Léonidas Durandal à 9 h 52 min

femme puisse aller travailler de manière salariée. Il se maternise sans jamais pouvoir accéder à sa propre culture, prisonnier d’un mode de vie qu’il a accepté. La femme, elle, rêve de passer plus de temps avec son enfant. Elle s’aperçoit au détour d’un regard que celui-ci ne le reconnaît pas comme mère. Et quand elle le comprend c’est une grande blessure. Cependant, elle sait aussi combien elle est responsable de cet état de fait et combien elle ne peut s’en prendre qu’à elle-même d’avoir eu des désirs fous de féminisme. Elle-aussi est prisonnière des manques d’une culture qu’elle a volontairement choisi de négliger.

Parfois, la femme se rebelle individuellement. Elle va élever des chèvres dans les Alpes, elle se tourne vers la naturopathie, elle pratique une écologie de la déesse mère gaïa. Seulement, elle s’engage bien souvent dans ce retour à sa culture de femme, en ayant toutes les peines du monde à retrouver une altérité. Dans ce mouvement, elle importe d’abord son déni de la masculinité. Il lui faut du temps pour réapprendre, autant de temps perdu à réinventer le fil à couper le beurre qui l’éloigne toujours plus du monde moderne. La bipolarité du monde féminin sans homme est alors complète. Soit perdre sa culture et travestir le monde. Soit retrouver sa culture et favoriser une forme de désintégration sociale par la création d’une société parallèle ayant peu à voir avec la réalité. Il est bien beau de vouloir devenir naturopathe ou prof de yoga tandis que dans le monde réel, le système d’imposition des filles-mères laisse peu de place à la redistribution de revenus en dehors de l’État, et où les femmes salariées n’ont plus vraiment le temps de s’investir dans leur développement personnel si ce n’est quand elles sont vieilles et fripées à la retraite. Ainsi avons-nous une cohorte de femmes qui voudraient retrouver une insertion sociale en développant enfin leur culture de femme, tandis que les progrès du féminisme empêchent toujours plus ce retour en confondant les rôles, en taxant les personnes productives au-delà de toute mesure, en favorisant une culture de la séparation etc.

Or, les femmes qui ont abandonné leur pouvoir dans leur famille se retrouvent face à un pouvoir autrement plus coercitif désormais qu’elles ont féminisé l’esprit de notre appareil démocratique. En effet, ce système là autant capitaliste que bureaucratique, a les moyens financiers d’empêcher la dissidence féminine en matière de pensée. Les femmes s’imposent aux femmes pour en imposer aux femmes. Ce système féminisé produit désormais toute une éducation qui pousse à l’indifférenciation, qui dévalorise donc et toujours plus, la culture proprement féminine. Ainsi voit-on des femmes dans des séries télévisées endossant le rôle traditionnel d’hommes ou les remplaçant carrément.

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Star wars 7 : des archétypes décrits par Joseph Campbell aux revendications progressistes

Les manuels scolaires doivent être expurgés de toute différence notable dans les représentations féminines et masculines. Sans parler du diktat que les professeurs femmes imposent aux garçons qui ne rentreraient pas dans ce cadre etc. etc. Le féminin quand il se masculinise est valorisé. L’homme qui se féminise est valorisé. Mais la femme qui voudrait poursuivre des études pour accéder à une culture proprement féminine, celle-là se trouve jugée sous le regard culpabilisateur de la société qui n’acceptera pas de dépenser de l’argent dans la formation d’un petit robot qui ne lui rapporterait pas directement de l’argent. L’hypocrisie est complète. Les femmes se dirigent vers des métiers de fonctionnaires en ayant fait des études littéraires et ceci dans l’espoir d’avoir du temps pour leur famille. Ou bien, elles investissent des métiers traditionnellement féminins. Elles se retrouvent en butte à un monde salarié qui ne peut vivre que de rentabilité. Leurs espoirs de conciliation sont rapidement déçus tandis que les féministes les poussent à abandonner carrément leurs aspirations personnelles pour se réaliser autrement. La guerre est là, elle ne se dit pas, et ce sont les hommes qui financent ces errements.

 

Pourquoi ne pas miser sur une culture féminine indirectement liée au marché du travail ?

Personnellement, je ne comprends pas pourquoi la société ne financerait pas des études féminines supérieures aux futures mères de familles dans l’optique d’en faire de meilleures éducatrices, mieux formées, plus intelligentes et sources d’innovation dans notre société. Car ce qui est donné à quelqu’un n’est jamais perdu, qu’il soit homme ou femme. Bien entendu, nous n’en aurions pas de bénéfices directs, et cela nous « >

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44 Commentaires

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    "On va monter un fight club" : Gal Gadot, Brie Larson et Sigourney Weaver mettent les points sur les i aux Oscars" L'Obs du 10/02/2020.

    Ridicule et terrifiant à la fois. Seule notre maladie sociale a pu promouvoir de tels exemples de femmes obsédés par la culture masculine. 

  2. Ping de Léonidas Durandal:

    "Sexualité et cinéma : ces réalisatrices qui veulent changer l’image des femmes à l’écran" Figaro du 24/01/2020.

    Même la photo pue le plaquage du féminin sur des attitudes masculines. Des malades incapables de s'épanouir en tant que femmes. 

  3. Ping de Léonidas Durandal:

    « Pas encore sorti, « Captain Marvel » déjà la cible de critiques négatives », Le Point du 20/02/2019.

    Encore une pleine de gratitude d’avoir pu spolier la culture masculine à bon compte.