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Antiféminisme Aimeles

L’indépendance des femmes a débouché sur leur maltraitance en maison de retraite

Publié le 6 février 2018 par Léonidas Durandal à 17 h 08 min

à des institutions étrangères comme cela se produisait auparavant. Au lieu de cela, la mère de famille qui gardait auparavant l’aïeux ou/et celui de son mari, a décidé de travailler désormais en maison de retraite et de se faire payer pour cela. Ses conditions de vie se sont-elles améliorées ? Certainement. A part qu’elle doit dorénavant traiter les humains qu’elle a sous sa charge comme des prisonniers de camps de concentration, et qu’elle même n’a pour horizon que de finir comme ceux qu’elle maltraite. Tout un programme. La dépression qui est causée par le non sens, pointe du nez.

Maintenant, pratiquement, comment notre société a fait endosser à l’économie marchande, un rôle qu’elle n’aurait jamais dû lui attribuer ?

Jusqu’au début des années 80, le nombre de personnes âgées en situation de lourd handicap, est anecdotique. Toute la société, et les féministes en premier, néglige cette question là : le travail salarié des femmes va les libérer des obligations familiales. Et en échange, la société paiera pour placer les personnes âgées, frein à la libération domestique de ses filles. Le bon sens qui aurait dû nous avertir n’est pas de mise. Le féminisme va libérer les femmes. L’avènement des femmes va créer une société nouvelle plus juste, plus heureuse, plus riche, où le placement des personnes âgées sera aisé. L’utopie est en marche. En même temps, les féministes militent pour une insertion professionnelle des femmes qui fait baisser le taux de fécondité, en même temps le renouvellement des générations n’est plus assuré. Qu’importe, nous aurons recours à l’immigration, discours qui, soit dit en passant, à toujours cours pour ce qui est de « payer nos retraites ».

Seulement, le vieillissement de la population n’est pas un phénomène marginal. Et il devient d’autant plus problématique que les familles ont éclaté. Augmentation de PIB, nous répondraient de pseudos économistes. Non, car la charge pour chaque famille devient trop importante en proportion de leurs tailles. Et puis, l’économie parasitaire bureaucratique a fait augmenter le coût du travail de manière disproportionnée. Résultat, la maison de retraite est prise entre l’obligation de s’occuper de personnes âgées qui demandent beaucoup de main d’oeuvre, et pour lesquelles les gains de productivité sont bien moins importants que dans les secteurs technologiques qui tirent nos économies par le haut, et la nécessité de faire payer ce travail à des familles qui ne bénéficient plus de la croissance des trente glorieuses. Les mâchoires de cette mécanique sont en train de se refermer actuellement. La disproportion est devenue telle entre notre économie fortement capitalistique et cette nécessité pour les familles de placer leurs séniors, que la maltraitance ne suffit plus.

Soyons clair, c’était déjà de la maltraitance dans les années 80. Aujourd’hui, la révolte des travailleurs dans les maisons de retraite révèle surtout une situation qui a empiré. En l’état, le résident n’est plus le seul à être victime de cette situation. Les aides soignants le sont aussi car à l’indifférence, s’est rajouté le manque de soins.

La seule solution pour nos économies, serait de rendre ce secteur particulièrement capitalistique. Dans certaines maisons de retraite, des robots ont été d’ailleurs introduits, pour tenir compagnie aux résidents. Cependant, cette démarche s’affrontera toujours à une contradiction interne : nous ne pourrons jamais faire preuve de plus d’humanité avec moins d’êtres humaines, et des humains payés pour donner de l’amour. En cela, le féminisme qui, sous prétexte d’indépendance, a poussé à l’abandon de millions de femmes, cherchant à les faire vivre en parasites d’une économie destructrice, aura commis un de ses plus grands génocides.

Si nous ne reconstruisons pas des familles de base où les hommes auront un tant soit peu de chances d’y avoir une place, le meilleur est à venir, eu égard à la quantité de séniors qui vont arriver sur ce « marché ». Les féministes auront beau revendiquer que les aides-soignantes soient mieux payées, que leur nombre augmente, que les hommes rémunèrent cette économie de l’attention, elles échoueront. La bonne gestion des moyens qui nous sont alloués sur terre, ne souffre pas d’utopie, et la victimisation misérabiliste des féministes pour gagner en pouvoir, diminuera toujours la situation réelle de celles qu’elles avaient la prétention de défendre : les femmes.

24 Commentaires

  1. Ping de gastirad39:

    Léonidas: Il y aurait donc des hommes porteurs d’un gène favorable aux femmes ? Alors pourquoi les allemands ont fait traverser l’Allemagne en guerre à Lénine dans un wagon plombé ? A cause du gène (Lénine était féministe) ? Ou parce qu’ils espéraient qu’il ferait une révolution ? (avec leur aide éventuellement). Même chose pour la CIA et Steinem. Elle fut favorisée pour combattre le mouvement pacifiste. Et si le Mondialisme est l’allié du Féminisme, ce n’est pas à cause d’un gène, mais par intérêt. Le mondialisme  a besoin de consommatrices et pas de producteurs dans tout l’Occident.

    Je ne défends pas les femmes,. J’essaie de ne pas me tromper d’ennemi. de ne pas combattre des moulins à vent.

    Ce n’est pas par faiblesse, au contraire.

  2. Ping de gastirad39:

    Mes excuses pour le doublon !

    Un bon exemple de manque de moyens: la justice féminisée à 80%.

     

    http://reinformation.tv/aveu-93-justice-victime-contradictions-vivre-ensemble-mille-80298-2/

    La procuratrice du 93 est une pointure politique

     

     
    Fabienne Klein-Donati n’est pas n’importe qui. Avant d’atterrir en 2014 dans le 93 et de prendre les commandes du deuxième parquet de France après Paris, elle a eu une carrière brillante. … Mme Klein-Donati ne voit qu’un remède, plus d’argent, plus de personnel : 

  3. Ping de gastirad39:

    Manuela et Léonidas:

    Je ne veux pas qu’on croie que toutes les soignantes sont des harpies.La plupart sont des jeunes femmes dévouées, au moins au départ. Mais elles sont mal payées, mal formées et exploitées par leurs dirigeantes comme le souligne Manuela. De plus, elles sont aussi mères souvent divorcées, ou en couples précaires (avec compagnons en emplois précaires…)

    Côté résidentes, c’est pas brillant non plus. Elles ont de bonnes retraites, car les Ehpad sont assez chères. Mais la résidence est leur ultime refuge. Combien ont peu de visites car des enfants déjà âgés, eux-même en difficultés (divorces, chômage … ) et des problèmes de santé (âge moyen 85 ans). Bref, leur humeur s’en ressent.

    L’impératif est de rentabiliser, de remplir au plus vite des lits qui ne cessent de se vider. Sans subventions publiques et aides privées (des enfants) les maisons seraient souvent en faillite. L’ Etat féministe est une Nounou obèse débordée par les problèmes qu’il a engendrés.

    Le premier concerne les retraites non provisionnées. L’Etat, premier employeur de femmes dans tous les Etats féministes, utilise la répartition pour ponctionner les retraites privées, donc celles des hommes. Il a gelé les retraites depuis 5 ans, mais ne règle ses dettes qu’en faisant « rouler » la Dette qui enfle sans cesse. Il ponctionne aussi à tout va par les impôts (CSG …). Les français donnent 57% de leurs revenus à l’Etat. Bref, recettes en déroutes et besoins en escalade. A quand la banqueroute ?

    Quand parlera-ton aussi du vrai scandale des retraites: les retraites des femmes payées par les cotisations des hommes qui meurent 7 ans avant elles ?

    Bref les problèmes viennent des dégâts collatéraux du féminisme impossibles à résoudre car toute féministe a une vision obscurcie par des oeillères et des lunettes en forme de meurtrières ne laissant voir que les défauts des hommes et les qualités des femmes. De plus, elles sont sourdes à toute critique !

     

    • Ping de Manuela:

      J’ai 4 aides soignantes dans mon entourage qui travaillent en maison de retraite, elles me racontent souvent comment cela se passe.

      Toutes les soignantes ne sont pas des harpies certes, mais pas mal le sont quand même.

       

       

      • Ping de Léonidas Durandal:

        Vous m’ôtez les mots de la bouche. M Gastirad, vous voulez encore vivre avec l’image de saintes femmes. Que se passe-t-il quand une personne en état de faiblesse tombe sous les ordres d’une personne qui a tout pouvoir sur elle ? De ce que j’en ai vu, il y a intérêt à avoir des contre pouvoir (présence de la famille, vigilance de la direction, interventions extérieures à la maison de retraite…), sinon il y a abus de faiblesse.

        • Ping de Manuela:

          C’est toujours facile de critiquer quand on voit les choses de l’extérieur, mais j’ai aussi une coiffeuse dans ma famille qui va coiffer tous les jeudis après midi dans une maison de retraite et elle me dit que les soignantes sont vraiment pas aimables avec les résidents donc un moment donné faut arrêter de trouver des excuses bidons.

          J’ai une cousine infirmière qui devait faire un stage en maison de retraite,  elle appréhendait elle était en stress à l’idée d’aller dans ce couloir de la mort et en fait elle en garde un très bon souvenir (avec les résidents) mais pas avec les aides soignantes…

          J’ai deux cousines qui travaillent et 2 tantes et je sais qu’elles aiment leur travail et qu’elles le font avec dévouement mais ce n’est pas le cas de tous. tes.

          • Ping de gastirad39:

            Manuela: merci de votre témoignage et de votre expérience. Il m’arrive de loin en loin d’aller dans des maisons de retraite. On repère assez vite, celles où il y a une bonne ambiance, et les autres. Je pense que c’est en grande partie dû à la direction et aux conditions de travail. Mais, il y a aussi un climat général féministe qui rend difficile de se plaindre d’une femme, surtout quand celle-ci est censée se dévouer dans le Care.

            Il y a aussi des problèmes financiers incontournables, liés au féminisme et impossibles à résoudre tant qu’il ne sera pas permet de critiquer celui-ci. Le Malin (et les malins) depuis 50 ans font de leur mieux pour en tirer profit au détriment de Toutes et Tous.

        • Ping de gastirad39:

          Léonidas: Je ne vois pas les femmes comme des Saintes, mais comme des êtres de chair, avec leurs défauts et leurs qualités. Comme les hommes en fait.

          Elles sont parfaitement capables d’abus de pouvoir et de tyranniser les faibles. Les maisons de retraite en fournissent trop souvent l’occasion, surtout quand les résidents ne voient plus leur famille. Il y a aussi des harpies parmi les résidentes.

          Mais je prétends qu’il y a eu organisation politique et économique du féminisme pour le plus grand profit de certaines personnes et pas seulement des femmes. Le bonheur des femmes (et des hommes) est le cadet des soucis du féminisme.

          Sinon pourquoi des Assemblées totalement masculines auraient-elles voter des lois « féministes » dès 1880, un peu partout dans le monde ?

          Je prétends également que l’organisation féministe de nos sociétés se fait au détriment des peuples. Il nous appartient de mettre en lumière les « immenses dégâts collatéraux  » de cette idéologie pour toutES et TouS.

  4. Ping de gastirad39:

    Léonidas: Excellent sujet !On pourrait titrer:

    Des femmes mercenaires qui maltraitent des femmes sans défenses. Car 90% des soignantes sont des femmes et 90 % des soignées aussi.Et vous avez raison d’insister sur l’aspect économique du problème.

    Il y a faillite inéluctable du système car il est fondé sur l’illusion idéologique féministe.  En fin de compte, le piège se referme sur celles que les féministes prétendent défendre: les femmes.

    Pourquoi ? L’indépendance des femmes au travail devait booster l’économie, la consommation, donc le PIB (Maruani) et amener le Paradis !

    On a donc créé des millions d’emplois pour femmes: femmes fonctionnaires, de bureaux, du commerce, du Care … Ces emplois devaient améliorer la rentabilité des autres. Le problème, c’est que les emplois de Producteurs (vrais créateurs de richesses) ont disparu, par millions également, par suite des délocalisations. Comme par hasard, on créait surtout des emplois de consommatrices, au détriment d’emplois de producteurs.

    Mais cela arrangeait bien les politiques féministes et les Mondialistes délocalisateurs. Pour s’en tirer, on a augmenté les impôts (surtout ceux des hommes), puis on a eu recours à la Dette. Mais la situation se dégrade irrémédiablement. Comme je l’ai montré à l’Education Nationale, si les femmes sont moins chères au départ, leur objectif n’est pas la rentabilité.

    Avez-vous remarqué que dans tous les métiers féminins (E.N., Ehpad, Santé…), elles réclament toujours plus de moyens. En personnel et en matériel, salaires, temps de travail…

    De plus, la désunion des familles cause une décroissance démographique qui menace alors la consommation, donc le PIB… Le cercle vicieux se referme. L’mmigration familiale a fait importer des ventres étrangers et causé bien des problèmes. On nous assure que les immigrés sont la solution … Fuite en avant de Politiques dépassés par les événements dont ils sont responsables. Le prochain krash financier rendra notre dette impossible à soutenir.

    Eve n’aurait pas dû écouter la voix mielleuse du Malin. Nos Eves modernes ont fait de même.

    L’illusion féministe va coûter très cher aux peuples qui l’ont suivie FEMMES et HOMMES. Est-il encore temps de sauver notre civilisation ?

    • Ping de Léonidas Durandal:

      Le manque de moyens est « la » solution à tous les problèmes professionnels pour de nombreuses femmes. Celles-là se croient encore au foyer, et elles attendent que leur mari (l’Etat) leur donne de l’argent pour consommer, pensant ainsi régler tous leurs manques. Toujours aussi pitoyable. Il n’y a qu’à voir comment l’éducation nationale a fait faillite, et comment elles demandent toujours plus de « moyens ». C’est plutôt leur compétence qui est en jeu. Mais cette parole d’homme, elles ne veulent pas l’entendre en France.

      Vous avez encore du mal à admettre que la féminisation totalitaire de notre économie puisse provenir de femmes…

      • Ping de Sariuji:

        Je suis votre site depuis un moment et c’est la conséquence même de l’émancipation de la femme. Je constate que les femmes sont incapables de voir plus loin que leur bout de leur nez, c’est terrifiant! Vu la tournure des choses, l’Etat voudra nous faire accepter l’euthanasie parce que les vieux, ça coûte cher et creuse les caisses de l’Etat. En fait, c’est plus les vieilles qui vont être remerciées mais c’est trop tard pour se réveiller, la machine est enclenchée et les femmes vont beaucoup souffrir comme elles vont nous survivre.

        Comme les femmes sont devenues des déesses et leur futur égal sera la machine(l’androïde). En Arabie Saoudite, un robot féminin en est devenu citoyen. J’aurais bien aimé un article sur l’avenir de l’humanité.

      • Ping de Manuela:

        Vous avez raison, c’est le cas dans la structure où je travaille, la directrice intègre des services civiques puisque nous manquons de moyens… En fait ce sont surtout des esclaves, des petits jeunes de 18/20 ans qui ne lui diront jamais rien si elle abuse de son pouvoir, (ce qu’elle fait tout le temps puisqu’elle a sucer dans tout les sens du terme pour arriver à ce poste) et surtout cela ne coûte quasiment rien à l’employeur puisqu’il font le même travail que les salariés mais indemnisé une misère par les services publiques…C’est une maniaque du bénévolat, par contre elle, elle doit frôler les 4000 euros par mois.

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