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Antiféminisme Aimeles

L’infanticide par avortement : un acte traumatique pour les pères

Publié le 9 juin 2017 par Léonidas Durandal à 9 h 22 min

Depuis 1980, notre bon pays de France a officiellement refusé aux maris la possibilité de conserver en vie leur enfant s’ils en avaient le désir. Certaines de nos associations catholiques féminisées ont beau vouloir jeter la pierre aux hommes, en les accusant d’exercer d’inadmissibles pressions sur les femmes à cette occasion, nous n’avons aucun moyen légal d’empêcher un infanticide par avortement en tant que pères. Ce retournement rhétorique des responsabilités dédouane des meurtrières parce que leur réalité ne correspond pas à l’image que notre société voudrait se faire des femmes. Et en désirant excuser ces mêmes femmes, les membres de ces associations catholiques permettent à la marchandisation des corps de progresser d’autant. A mon avis, la tolérance niaise sur le sujet n’a aucun avenir, comme le prouve la progression de la religion abortive dans notre pays. Sur la question de la responsabilité des uns et des autres, elle revient donc entièrement aux femmes, et nier cette situation objective ne fera pas avancer le problème d’une once.

Cependant, il ne nous est pas interdit de réfléchir aux sentiments qui nous animent à l’occasion et qui peuvent démultiplier les effets néfastes d’une telle amputation. Cette question est amplement abordée par les femmes entre elles, même si les tenants de la religion abortive empêchent que ce débat ne se généralise pour éviter d’avoir à se remettre en question (1, 2, 3…). Pour comprendre à quel point le mirage abortif sévit, il suffit souvent de tomber sur une femme qui a avorté, même gauchiste, qu’elle vous explique ses sensations si elle a confiance en vous, pour en appréhender la réalité. Or ce vécu est nié par celles-là même qui sont censées défendre les femmes : les féministes. Pour elles, la souffrance de millions d’entre elles n’a pas sa place dans l’espace public parce que des centaines de milliers d’autres ont pu faire rideau sur leur conscience et leurs émotions. Ici comme ailleurs, le féminisme est le premier ennemi des femmes. Le malheur est un détail de la folie qu’elles ambitionnent, tandis qu’elles attendent des lendemains qui chantent et qui n’arrivent jamais. Passons. Et laissons ces dames à leur mortelle tambouille pour nous tourner vers ce qui nous regarde, nous les hommes.

Car jusqu’ici, la position masculine avait largement moins été étudiée. Si ce n’est pour soutenir les femmes dans leur folie, l’engagement paternel des hommes était jugé inapproprié par ceux-là même qui cadenassaient le débat pour les femmes (et qui le cadenassent toujours). Or je ne vois pas pour quelle raison nous accepterions d’être exclus de notre vie de couple, de la question de la survie de nos enfants, parce qu’il faudrait servir aveuglément l’intérêt de femmes plus ou moins morales. J’ai donc décidé de parler de ce sujet, mais d’un point de vue masculin. Et un article est justement venu m’éclairer un peu. Appuyé par un certain nombre de statistiques, il tendrait à prouver que la souffrance de beaucoup de pères père arrive comme un dommage collatéral du meurtre.

 

Qu’est-ce qui anime les hommes à l’occasion d’un infanticide par avortement ?

Oui, il est vrai que certains hommes font pression sur leur compagne pour qu’elle tue l’enfant, c’est un fait indéniable. Cependant, j’affirme que si tel est le cas, la responsabilité en revient encore à la société. Dans une société saine, il n’y a pas d’hommes qui ne veuille faire prospérer sa famille. Plus il sera au sommet d’une hiérarchie familiale nombreuse, plus son pouvoir sera grand. A l’extrême, il pourra même tout céder à ses instincts animaux en devenant polygame. La situation inverse signifie donc que l’homme n’identifie pas sa compagne et les enfants qu’elle pourrait lui donner, comme garants de sa richesse personnelle. Si tel est le cas, il faudra en conclure soit que l’homme est dans une relation immature, profitant d’une partenaire sexuelle qui assouvit ses pulsions parce qu’il ne veut pas grandir, soit qu’il a peur des responsabilités que la société cherche à lui faire endosser, les deux raisons étant parfois mêlées.

En somme, la volonté de faire avorter sa femme de ses enfants, serait le signe d’une déviance sociale de l’homme. Elle marquerait un état non accompli de réalisation familiale, une volonté de rester l’enfant de sa mère, sans chercher à accéder à un statut supérieur « >

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4 Commentaires

  1. Commentaire de Pauvreconsentimental:

    Guy Bedos dit lui-même qu’étant jeune il obligeait ses petites amies à avorter.

    Dans une émission de tv Bedos et un autre humoriste s’acharnaient contre un homme divorcé qui se considérait toujours marié et amoureux de sa femme qui avait divorcé. Ils stigmatisaient l’attitude de ce pauvre homme qui pourtant était tout à fait digne, loyale, fidèle et morale. Il était catholique. Mais tout homme, catholique ou non, peut avoir cette attitude, que je trouve très belle.

  2. Commentaire de gael reffo:

    oui c’est vrai, trop d’avortement en france c’est la destruction total

  3. Commentaire de Garrido Manuel:

    Bonjour,

    Non la solution n’est pas dans un combat politique perdu d’avance. Seule les femmes elles-même pourront corriger les erreurs qu’elles ont elles même commises… La solution sera plutôt dans le fait de créer une société dans la société avec des valeurs et des objectifs renouvelés avec des hommes et des femmes comprenant l’impasse vers laquelle va cette société condamnée et ayant l’intention de construire sur des échanges équilibrés et justes….

    Michée 4:10  Fille de Sion, souffre et gémis comme une femme qui accouche! Car maintenant tu sortiras de la ville et tu habiteras dans les champs, Et tu iras jusqu’à Babylone; Là tu seras délivrée, C’est là que l’Éternel te rachètera de la main de tes ennemis.

     

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