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Antiféminisme Aimeles

L’obligation d’une mixité invivable et qui détruit les hommes

Publié le 16 juin 2017 par Léonidas Durandal à 18 h 08 min

Nos démagogues ont voulu mélanger filles et garçons à l’école. Résultat, les filles jouent de leur côté, les garçons du leur. Ils ne jouent pas aux mêmes endroits, ni aux mêmes jeux, ni de la même manière. Ils se rencontrent pour mieux se mépriser ou se provoquer, et surtout se construire une identité sexuelle honnie par les progressistes. Car pour ces derniers, cette attitude revêche des enfants a l’apparence d’un mur venu du passé qui perpétuerait des inégalités qu’ils ne peuvent souffrir. Le bien être psychologique des petits, s’il existe vraiment dans leur esprit tordu, doit plier à cette volonté égalitariste faite de bons sentiments, de tolérance et autres niaiseries vides de sens.

Aujourd’hui, ils cherchent le moyen d’obliger les uns et les autres à se mélanger jusque dans la cours de récréation, là où les écoliers sont encore un tout petit peu libres. Ils n’y arriveront que par un totalitarisme sans frein, mais pour mieux provoquer des réactions de rejet de l’autre. Car avant d’accepter l’altérité, il faut s’être construit son propre espace. Sinon il ne s’agit que de confusion. Les premiers à dénoncer l’homophobie, sont d’ailleurs les premiers à la faire naître en empêchant petites filles et petits garçons d’être certains de leur identité sexuelle. En semant le trouble, ils provoquent une réaction d’affirmation nécessaire à la survie intellectuelle des enfants les plus fragiles, voire carrément l’échec scolaire qui ne concerne, faut-il le rappeler, que les garçons.

La mixité n’est qu’apparence, ou maladie. Mélangés de force dans les classes, par des professeurs complaisants, et toute une société soit-disant sexiste, les enfants ne se comportent pourtant pas de la même manière, ils apprennent de manière différente, et envisagent les humains sous des angles différents. Pour justifier leurs attaques répétées contre ce phénomène, nos progressistes affirment que ces différences seraient des inégalités encouragées par la société. Des petits détails concourraient à assigner chacun à son «genre », comme des remarques sexuées de la part des professeurs, des images de manuels scolaires ou dans notre culture en général. Ils passent complètement à côté du fait qu’en grande majorité, notre culture est organisée pour indifférencier les comportements des uns et les autres, et combien ces remarques sexuées ne restent que des détails d’un embrigadement intellectuel mélangiste mis en place par des adultes serviles face à l’idée d’indifférenciation. Ils oublient aussi de remarquer que ceux qui seraient les bénéficiaires de notre société misogyne, les hommes, sont pourtant les principales victimes de discrimination à l’école. Là encore, l’incohérence est partout dans le discours féministe, jusqu’à sous-entendre que cette discrimination serait en fait un avantage pour les garçons… il fallait y penser. En vérité, leur logiciel bugue de partout, il justifie tout puis son contraire, au gré des intérêts de femmes mauvaises. 

La mixité forcée est partout, sous forme d’injonction dans les dessins animés, dans les salles de classe, dans la pédagogie, dans l’attitude de professeurs qui cherchent par tous les moyens à être non discriminante, et même de plus en plus dans la pratique sportive ! Si l’expérience acquise tendait à prouver une idée, ce serait que l’identité sexuée est innée, tant elle a résisté à ce rouleau compresseur mélangiste qui n’a reculé devant aucune manipulation pour arriver à ses fins, et qui va même chercher dans des détails les causes improbables de son échec.

Pour ces fous du dieu laïc (satan), la réalité n’existe pas. Tout est possible, tout est réalisable, en dehors de toute expérience humaine ou de toute logique, la plus évidente qui soit. A tel point que ce sont des malades mentaux qui dirigent actuellement la vie intellectuelle de notre pays soit qu’ils sévissent dans des universités progressistes, soit plus insidieusement qu’ils diffusent leur métanorme dans le champ social.

Qu’importe qu’il ait été prouvé que les filles et les garçons apprissent mieux séparés entre filles et garçons, ou que la mixité des adolescents perturbât les collèges. La société libérale doit former de bons petits travailleurs indifférenciés et serviles, certainement pas des pères et des mères heureux. Or cette même société libérale qui veut contraindre les enfants, n’y arrive même pas dans le monde des adultes. La mixité n’est pas organisée à l’intérieur des secteurs professionnels, mais juste entre secteurs, comme d’un moindre mal. Les femmes sont secrétaires, médecins, juges, hôtesses d’accueil, enseignantes. Les hommes sont ingénieurs, ouvriers dans le bâtiment. Comme le montre le reportage d’Harald Eïa sur l’égalité des genre en Norvège, plus les gens sont libres dans un pays, plus les métiers sont sexués.

La culture « >

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2 Commentaires

  1. Commentaire de kasimar:

    Il paraît que les écoles en Corée du Sud où il n’y aurait pas de mixité sont les meilleures écoles au monde

  2. Commentaire de Léonidas Durandal:

    « Baie-Mahault: Une psychologue carcérale surprise avec un détenu ! « , Actu pénitentiaire du 18/05/2017.

    Pris au quartier la Moule, il fallait le faire.

    « Fresnes: une avocate contrainte d’enlever son soutien-gorge pour rentrer dans la prison », Actu pénitentiaire du 22/05/2017.

    elle affirme avoir bel et bien satisfait à la palpation

    De là à être satisfaite…

    « Riom : une surveillante agressée par un détenu, il lui jette sa soupe chaude et lui assène un coup de poing au visage », Actu pénitentiaire du 04/06/2017.

    « Borgo: Une surveillante de prison condamnée pour corruption », Actu pénitentiaire du 09/06/2017.

    Elle aussi est tombée « amoureuse »…

    « Val-de-Reuil: une infirmière agressée par un détenu, il voulait l’embrasser de force ! », Actu pénitentiaire du 13/06/2017.

    « L’amour défendu de la surveillante et du détenu », Actu pénitentiaire du 13/06/2017.

    « Villeneuve-lès-Maguelone : nouvelle agression sur une surveillante de la prison », Actu pénitentiaire du 15/06/2017.

    « Béziers : il tente d’embrasser une surveillante et reste un an de plus en prison » Actu pénitentiaire du 17/06/2017.

     

    Voilà, et ça, c’est seulement en en mois et demi de temps. Ce site fait une mission de service public.

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