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Antiféminisme Aimeles

L’obligation d’une mixité invivable et qui détruit les hommes

Publié le 16 juin 2017 par Léonidas Durandal à 18 h 08 min

sexuée dans le monde du travail s’impose par-delà l’efficacité et les compétences mêmes. Des secteurs entiers de l’économie sont investis par les femmes, sans qu’elles ne laissent la moindre place aux hommes. Le discours féministe pour l’occasion fait preuve de l’imbécillité la plus crasse. Les hommes fuiraient les secteurs mal reconnus et mal rémunérés, féminisés, pour aller ailleurs. C’est oublier que le chômage de masse existe, en particulier pour les hommes en tant de crise, et que s’ils avaient vraiment le choix entre ça et la pauvreté, ils préféreraient certainement être payés plusieurs milliers d’euros par mois, la bonne blague… Non seulement cette société discriminante pour les hommes, les chassent de secteurs professionnels entiers, mais elle ne veut pas qu’il en soit dit, tout en voulant ignorer l’absence de mixité dans ce cas, prouvant ainsi que l’oppression n’est certainement pas du côté où elle l’imagine.

En parallèle à la fausse mixité du monde professionnel, les secteurs qui se féminisent, deviennent de plus en plus inopérants et contestés : médecine, justice, enseignement. Car voilà où le bât blesse. Non seulement la mixité n’existe pas à un niveau particulier, car valeurs masculines et féminines ne peuvent se côtoyer dans le milieu des affaires publiques sans se concurrencer, mais là où elle existe à un niveau plus large, elle est marque d’inefficience. Le professionnalisme est presque toujours mieux endossé par des hommes. Très vite, le préjugé positif dont bénéficient les mères ne suffit plus à préserver l’image d’un secteur entier face au quant à soi des femmes, à leurs intérêts matériels défendus mordicus contre le client, l’assuré ou le contribuable, surtout à partir du moment où elles prennent la pression, ce qui ne manque pas d’arriver. Dès lors, l’attention à la personne est vite oublié et laisse place à une radicalité sans mesure. Pour s’imposer dans le monde du travail salarié, les femmes doivent imposer leurs règles personnelles et donc en chasser les hommes en dehors de toute compétences professionnelles. Ici comme ailleurs, elles se servent de leurs « valeurs » et de leur assise personnelle pour les surpasser. En réalité, le métier en lui-même et les conditions de son exercice se dégradent, ce dont tout le monde s’aperçoit sans pouvoir l’empêcher. Car alors même que ce constat s’impose aux plus lucides, l’administration privilégie de bons petits fonctionnaires femelles malléables, plutôt qu’une élite masculine. Les entreprises privées recrutent des femmes pour des questions de communication plutôt que de s’inquiéter de la production de leur entreprise. Les gens votent pour des femmes parce qu’elles représenteraient le changement, tandis qu’elles sont la plupart du temps ridicules en politiciennes, tout cela permis par la gabegie liée à une richesse exclusivement produite par des secteurs masculinisés (ingénierie etc.). L’abondance créée par des hommes perméables aux femmes autorise tous les délires.  Le concept de mixité qui ne sert qu’à chasser tous les hommes de certaines professions participe de ce mouvement. 

Les différences de vision entre hommes et femmes rendent impossibles la mixité au quotidien. On le voit dans l’armée où les cas dits de harcèlement doivent être bien vites étouffés pour maintenir la cohésion de l’institution. Même dans les temps de paix que nous connaissons, alors qu’elles sont souvent affectées en seconde ligne, la proportion de femmes à se faire agresser, tuer dans l’exercice de leurs fonctions, est extraordinaire. Dans les prisons, ce sont des cas avérés de manque de professionnalisme par « amour » que ce soit de la part de femmes ou d’hommes. Dans les usines, ce sont les promotions canapés et compagnie, ces milieux devenant de véritables lupanars au fur et à mesure que la proportion de femmes y augmente. Dans la justice, c’est l’impossibilité à rendre des décisions éclairés. Dans l’enseignement, c’est le regard censeurs de femmes pour qui le moindre conflit avec les enfants est forcément négatif. Dans le monde politique, l’affrontement viril devient agression pour les femmes, vite interdit pour préserver la fragilité de ces dames et sauver la planète. Partout, la défense historique du sexe féminin et sa survalorisation empêchent la gouvernance pour des questions personnelles. Le quiproquo dure parce qu’hommes et femmes comptent souvent trouver un partenaire affectif dans leur milieu professionnel, et sont stimulés sexuellement par les unes et les autres. D’ailleurs combien de divorces sont le résultat de cette proximité ? Un nombre infini. Quand des sections universitaires très masculinisées ne servent pas qu’à trouver un mari et se vident de leurs meilleures éléments « >

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16 Commentaires

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    "Au ministère de la Culture, les entretiens pervers d’un haut fonctionnaire" Libération du 07/11/2019.

    Je me suis pissé dessus, tellement j'ai. Y-a tout de même de sacrés maboules même si un petit pipi, et deux trois photos, parce qu'on est totalement perméable aux femmes, ça n'a jamais fait de mal à personne. 

  2. Ping de Léonidas Durandal:

    "Séparer les filles et les garçons à l’école : progression ou régression ?" Figaro du 28/10/2019.

    Enfin une vision des filles non soumises à la culture des hommes, ou assez dominatrice pour ne pas contrôler soucieusement la moindre marge d’autonomie des garçons. 

  3. Ping de Léonidas Durandal:

    (Vidéo) "Patrice O’Neal : "Pourquoi ne puis-je pas vous harceler ?"" ERTV du 29/09/2019.

  4. Ping de Léonidas Durandal:

    « Brest Métropole organise un événement sportif exclusivement réservé aux jeunes filles », Breizh du 09/04/2019.

    Quand la mixité arrange les filles (à l’école), elle devient obligatoire. Quand la mixité, empêche les filles de cultiver leur ego (dans le sport), elle est supprimée. Il faut dire que le temps des centre aérés mixtes, c’est loin, aussi loin qu’une société où les repères entre filles et garçons étaient stables. Sans que ce nouveau mouvement ne vienne de l’Islam, il est étonnant de constater, encore, les convergences entre le féminisme et cette religion.

  5. Ping de Léonidas Durandal:

    « Ariane, abusée sexuellement par son psy : « Il disait que j’étais ‘une femelle intéressante' » », L’Obs du 12/03/2019.

    Comme tout homme, il avait envie de baiser la femelle. Et la femelle avait envie de se faire ensemencer. Mais le résultat n’a pas été au rendez-vous des attentes. Du coup :

    « L’Ordre des médecins interdit les relations sexuelles avec les patients », L’Obs du 12/03/2019.

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